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Devant les membres de la Commission Scolaire réunie lundi 18 mai, Monsieur Philippe Vernier a fait connaître sa décision de maintenir une classe de maternelle à double niveau (moyenne et grande sections) à l’école du Centre pour la prochaine rentrée scolaire. L’école maternelle des Bruyères passera donc de 5 à 4 classes en septembre 2009.La fermeture d’une classe de maternelle met la mairie dans l’embarras
Enfance, jeunesse inter génération 23 retours »
Au regard des prévisions pour la rentrée scolaire de septembre 2009, soit une baisse des effectifs des élèves de maternelles (46 petits, 36 moyens, 44 Grands), Madame Hamouchi, de l’Inspection Académique, a annoncé fin 2008 la fermeture d’une classe. Une décision inévitable, que personne d’ailleurs ne conteste, puisqu’en France, pour les écoles maternelles, la moyenne est de 30 élèves par classe. Le problème est de savoir aujourd’hui quelle classe de maternelle, du Centre ou des Bruyères, devra fermer, décision qui n’appartient pas à l’Inspection académique mais au maire de notre commune, Monsieur Philippe Vernier.Pétition et réunion publique : la vidéosurveillance crée la polémique
Vidéosurveillance, Revue de Presse 3 retours » Article publié par Oise Hebdo le 28 janvier 2009 :
Dans la petite commune de Coye-la-Forêt, habituellement sans histoire, le projet de vidéosurveillance crée l'agitation. L'opposition de gauche organise, samedi 31 janvier (16h00), au centre culturel, une réunion publique pour alerter la population sur cette initiative qu'elle juge “coûteuse, inefficace et dangereuse». Sur leur blog, coye29.com, élus et sympathisants de gauche invitent les habitants à signer une pétition contre ce projet géré par l'Aire Cantilienne.La communauté de communes, qui s'est dotée l'année dernière de la compétence liée à la vidéosurveillance, finance l'installation de caméras dans ses quatre communes de moins de 5000 habitants : Apremont, Coye-la-Forêt, Avilly-Saint-Léonard et Vineuil-Saint-Firmin. « Ce projet, qui va se préciser cette année, se fait à la demande des maires, souligne Eric Woerth, maire de Chantilly et président de l'Aire Cantilienne. Ils ont évidemment la possibilité de refuser la vidéosurveillance.» A Coye-la-Forêt, la seule des quatre petites villes de l'intercommunalité où le projet suscite quelques remous, la municipalité a recensé une douzaine de sites susceptibles d'être équipés de caméras : entrées de ville, halle des sports, écoles...
LE MAIRE POURRAIT S'INVITER A LA REUNION PUBLIQUE
A Coye-la-forêt, le projet de vidéo-surveillance est aujourd'hui une réalité. La commission de Sécurité des biens et des personnes, réunie le samedi 6 septembre , a défini les emplacements des futures caméras alors même que le conseil municipal n'a toujours pas été consulté sur ce projet et qu'aucune donnée chiffrée concernant la délinquance à Coye-la-forêt, ville pourtant réputée tranquille, n'a été communiquée. Dans de nombreuses villes, des collectifs se sont créés pour s’opposer aux projets de vidéosurveillance sur la voie publique. La nécessité d’en créer un à Coye-la-forêt semble s’imposer pour plusieurs raisons : ce projet est coûteux, inefficace et dangereux.







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