Commentaires:

Commentaire de: [Membre]

Allô Docteur ?
Non, les articles de ce blog relatifs au legs de MADAME Delvigne destiné exclusivement aux « œuvres sociales » ne tournent pas à l’obsession.
Lorsque l’article « SOCIÉTAL? VOUS AVEZ DIT SOCIÉTAL? » conclut que le détournement du legs de 700.000 € est non seulement illégal mais aussi intellectuellement et moralement malhonnête, que l’on est en droit, bafouant ainsi la volonté d’une personne défunte, de parler de sacrilège et de parjure, nous ne sommes pas, Docteur, en présence de ce que les psychiatres appellent une idée délirante, ni encore moins dans la finesse de l’analyse littéraire ou les arguties philosophiques.
En revanche, la mauvaise foi persistante de l’équipe de François Deshayes, concernant le sens à donner à l’expression « œuvres sociales », confine légèrement à la fourberie et l’hypocrisie, si ce n’est au mépris et au cynisme le plus complet.
Vendredi soir encore, lors de la présentation du programme de la liste « COYE POUR TOUS », devant plus de 150 personnes réunies au centre culturel, nous sommes quelques uns à être restés médusés (mais non sans voix) en apprenant que les « œuvres sociales » (expression, répétons le, sans ambigüité, qui désigne toute action destinée à aider les plus faibles et les plus démunis) pouvait désigner, selon le sens prêté à social, toute œuvre destinée à… créer du liant !
Et quoi de mieux pour créer du liant qu’une supérette ? C’est bien connu !

- Vous êtes sans famille, sans ami ? Vous avez besoin de parler, d’être écouté ? Vous vous sentez seul, vous ne supportez plus votre vie, vous pensez au suicide ? Le docteur  va vous soigner ! Bientôt vous pourrez faire des courses au supermarché du coin. Contre la déprime et la solitude, 3 fois par jour, matin, midi et soir, le remède est radical !

La ficelle est un peu grosse. Mais on dirait que plus c’est gros, plus ça passe. Vous avez remarqué ? Il suffit, ni vu ni connu, de focaliser l’attention sur un des termes de l’expression – ici « social » - en délaissant l’autre. On fait alors dire aux mots ce qu’on veut, c’est-à-dire n’importe quoi. Ainsi les « œuvres sociales » deviennent «les œuvres qui créent du liant ». A séparer ainsi les termes, on perd le sens global d’une expression pourtant comprise de tous.
Et pourquoi ne pas attirer l’attention sur le mot « œuvre » ? Pour moi l’affaire est claire. Madame Delvigne aimait fort l’art contemporain et il est à peu près certain qu’elle aurait voulu que Coye-la-Forêt se dote d’une grande œuvre d’art. L’art aussi, ça crée du liant.
Avalerez-vous encore cette dernière couleuvre qu’on vient de vous servir ?
Non, chers Coyens, nul besoin d’en appeler à la philosophie, à la littérature ou à la médecine (pourvu qu’elle ne soit pas fâchée avec la langue française) pour comprendre les termes du legs plusieurs fois commentés sur ce blog :
« Les œuvres sociales sont faites pour diminuer les inégalités, soulager la détresse des plus faibles…et non pas pour améliorer le confort d’une population qui dispose déjà d’un certain bien-être. »

 

21.03.14 @ 23:48
Commentaire de: [Membre]

Dans un commentaire à l’article "Paroles de co-listiers" du 20 février, Yann disait : "La « gauche » n’a pas le monopole du social et de la solidarité".
Sur cette affaire, il semble quand même – et c’est paradoxal face à une majorité qui s’affiche souvent catholique et bien pensante – il semble bien que la gauche ait le monopole de l’honnêteté intellectuelle et de l’intégrité morale ; tandis que les héritiers se précipitent sur le magot de la grand-mère, la gauche semble la seule à exiger un peu de décence et à demander tout simplement qu’on pense aux autres, à ceux que l’on appelle "les déshérités" justement.
Yann parlait aussi des oppositions faites entre les « gens aisés et ceux qui rament » et les qualifiait de « clichés ». Il faudrait demander ce qu’ils en pensent à ceux qui rament, précisément. Pour ma part, j’ai conscience de faire partie des « gens aisés ». <br />

24.03.14 @ 22:09
Commentaire de: Antoine Szpirglas [Visiteur]

Alain, Isabelle et Claude pourraient suggérer au nouveau conseil municipal de remplacer “supérette” par “épicerie sociale", projet qui satisferait à la fois les ambitieux de l’immobilier et les respectueux du legs.

25.03.14 @ 00:16
Commentaire de: [Membre]

oui, une “épicerie sociale", excellente idée ! on ira prendre exemple sur le “magasin général” à Tarnac !

25.03.14 @ 09:37
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