Vidéosurveillance : ce n’est pas parce que les caméras ne servent à rien qu’il ne faut pas en rajouter
publications, communiqués, liens, Vidéosurveillance Réagir »Si les caméras de vidéosurveillance ne servent presque à rien et ne permettent que rarement d'identifier ou d'interpeller des suspects, elles n'en déportent pas moins la délinquance vers d'autres zones, non vidéosurveillées. Résultat : les habitants de ces zones non couvertes par les caméras développent un sentiment d'insécurité et… réclament des caméras.
C'est le constat accablant effectué par la chambre régionale des comptes, qui s'est penchée sur la politique de sécurité de la ville de Toulon, où les 34 caméras n'ont pourtant permis que 15 interventions en flagrant délit, et une quarantaine de réquisitions, depuis 2005.
Le système, fort de 34 caméras, d'un mur de 19 écrans de visualisation et de 2 pupitres de commande pour télécommander les caméras, est piloté par trois "brigadiers chefs principaux" rémunérés 90 000 € ("hors charges patronales et salariale"). Entre 2003 et 2009, le système a d'ores et déjà coûté 1,3 million d'euros, hors frais de réparation, "dont le montant n’a pas été communiqué par la collectivité", à quoi il convient de rajouter les 129 000 € qu'ont coûté, l'an passé, le raccordement du système à la police nationale.
Au vu de l'investissement, on serait en droit d'attendre de la municipalité, et des policiers, qu'ils démontrent l'efficacité du dispositif. Raté : "La collectivité ne dispose pas actuellement d’outils dédiés lui permettant de quantifier l’impact de la vidéosurveillance sur l’évolution de la délinquance" constate, dépitée, la chambre régionale des comptes, qui note également que, en 6 ans, "aucune étude n’a été réalisée sur ce sujet". Le rapport n'en contient pas moins quelques chiffres qu'il serait dommage de ne pas documenter :
Zoom sur une opération à Coye-la-Forêt

"La commune de Coye la Forêt a identifié en centre ville une emprise de 2105m² comportant une partie du jardin de l’ancien presbytère.
Le souhait des élus était de développer à cet endroit une petite opération de logements locatifs sociaux répondant aux besoins des habitants, notamment des personnes âgées.Le bailleur, Oise Habitat, a été sollicité pour réaliser cette opération dans laquelle l’EPFLO est intervenu pour l’acquisition des terrains qui seront mis à disposition du bailleur dans le cadre d’un bail emphytéotique. A ce jour, l’ensemble de l’emprise foncière a été acquis par l’EPFLO. Le permis de construire est en cours d’instruction et les travaux devraient démarrer dans le courant de l’année 2011.

Une fidèle partenaire de notre blog nous écrit :
« Vous trouverez en annexe deux articles parus dans Les Echos sur le cas de Besançon concernant la mise en place de la redevance incitative pour encourager au tri des ordures ménagères.
Beau sujet et louable souci... mais j'aurais quelques réserves à formuler sur la mise en œuvre programmée dans notre belle (communauté de) commune(s).

Ils ont besoin de :
Lait premier âge
Lait deuxième âge
Couches
Petits pots bébé
Plats cuisinés bébé
Compotes
Gâteaux secs
Lait de toilette
Vêtements bébé et enfants
Divers pâtes et riz
Conserves
Merci pour eux
Centre de distribution
Adresse : rue Philippe de Beaumanoir - 60700 PONT STE MAXENCE
Pour lutter contre l’absentéisme, le gouvernement a récemment encouragé une « expérimentation » menée dans trois lycées professionnels de l’académie de Créteil où l’assiduité des élèves sera récompensée par le financement de projets de groupe pouvant aller jusqu'à 10.000 euros par an. Le contenu de ce « projet éducatif » révélé par le Parisien du 2 octobre sous le titre « De l’argent pour les bons élèves » a aussitôt déclenché une polémique. Voici le compte rendu intégral de la question que Michel Françaix, Député de l'Oise, a posé le 6 octobre lors des questions au gouvernement.
M. Michel Françaix. Monsieur le Premier ministre, votre gouvernement suggère de rétribuer, de payer les élèves assidus à l’école. Comme pour La Poste, c’est sans doute ce que vous appelez la modernisation du service public !
Monsieur le haut-commissaire aux solidarités, en créant ce réflexe pavlovien du « tout à l’argent », vous mordez à l’hameçon, vous cédez à la mode où tout serait marchandise, où tout serait mercantile et monnayable.
Si les caméras de vidéosurveillance ne servent presque à rien et ne permettent que rarement d'identifier ou d'interpeller des suspects, elles n'en déportent pas moins la délinquance vers d'autres zones, non vidéosurveillées. Résultat : les habitants de ces zones non couvertes par les caméras développent un sentiment d'insécurité et… réclament des caméras.






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