Ancrée à gauche puisqu'elle faisait déjà partie de la liste d'Alain Mariage en 2014, Maud Adam nous a envoyé un texte de présentation où elle explique son engagement dans la liste L'écologie et la gauche réunies pour Coye-la-Forêt.
"Née à Chantilly, je suis arrivée avec ma famille à Coye-La-Forêt alors que j'étais enfant en 1956.
Coyenne donc depuis de très nombreuses années, j'ai fait quelques infidélités à mon village, notamment avec Montpellier où est née ma fille.
Ainsi, je suis mère d'une fille et désormais grand-mère de trois petits-fils.
De retour depuis maintenant quelques décennies, je sais que je ne quitterai plus Coye.
Il règne chez nous un air particulier. Quand je me promène dans les rues avec des ami-e-s venu-e-s d'autres communes, ce qui les frappe c'est que les personnes croisées, connues ou inconnues, disent bonjour.
Heureuse retraitée, plutôt sportive (gym quotidienne, randos, vélo…), j'ai la chance de jouir d'une bonne santé me permettant un certain dynamisme.
Je suis adhérente de La Sylve, association dont la vocation est la mise en valeur et la protection du patrimoine naturel et culturel de la région.
C'est par choix, que j'ai travaillé pendant une partie de ma vie professionnelle à Coye-la-Forêt puis à Lamorlaye.
J'ai pu ainsi avoir le privilège d'aller au travail à pied ou à vélo, empruntant chaque matin le chemin des Peupliers où bien souvent, compte tenu de l'heure matinale, j'ai vu des faisans dans la brume. Ce choix a été au détriment d'un salaire confortable que j'aurais pu avoir si j'avais continué de prendre les transports en commun ou ma voiture. Je n'ai jamais regretté ce choix. C'est dire à quel point la qualité de vie est pour moi une priorité.
Je suis profondément attachée à ma commune et si j'ai rejoint Claude Lebret, c'est précisément pour que Coye avance dans un avenir tourné vers deux de mes préoccupations, le social et l'écologie. Mes gestes quotidiens sont dictés par mon souci de ralentir la dégradation de notre environnement qui s'effectue à grande vitesse.
En 2014, j'étais aux côtés d'Alain Mariage menant une liste tournée vers une dynamique de gauche.
Si j'ai choisi de rejoindre Claude Lebret, c'est qu'il incarne pour moi l'engagement au service des autres. « J'ai toujours défendu les gens les plus fragiles », dit-il. Mais pas seulement. Il impressionne par sa façon calme d'avancer et d'aborder les sujets préoccupants. Il n'agit pas dans le stress et la précipitation (même quand le temps presse), un homme solide à qui on peut accorder toute sa confiance.
En vrai « chef d'orchestre », il laisse la place à chacun.e en tenant compte avec attention des propositions que font les membres de l'équipe qui l'entoure. Cette équipe est animée par une belle énergie pleine d'enthousiasme et les réunions préparatoires aux élections sont passionnantes, tant l'investissement est total, entièrement tourné vers l'avenir de notre commune et de ses habitants.
Claude Lebret ne se contente pas de donner la parole à ses colistier-e-s (ce qui est déjà beaucoup). Il a créé un comité de soutien dont les membres, eux aussi, peuvent participer aux réunions et aux commissions, qui eux aussi sont consultés et peuvent donner leur avis, ce qui démontre que l'expression « intelligence collective », n'est pas une formule creuse, ce ne sont pas que des mots mais bel et bien une réelle participation citoyenne aux affaires de la ville."
Un ancrage rural avec des valeurs issues du monde ouvrier
Stéphane commence par se présenter et la première chose dont il tient à nous faire part, ce sont ses racines rurales. Stéphane, 49 ans, a grandi dans les Deux-Sèvres, pas très loin de Melle, où vivent toujours ses parents. Un bassin où l’agriculture côtoie le monde ouvrier depuis l’implantation de l’usine Rhône-Poulenc. Pendant son enfance et son adolescence, les discussions avec son oncle, ouvrier et délégué syndical, animent les repas de famille et forgent ses convictions. Aussi, très tôt, Stéphane décide de devenir inspecteur du travail, un métier en cohérence avec son idéal de justice sociale.
Après des études de droit à Poitiers, puis Bordeaux, et l’obtention du concours, il commence sa carrière à Valenciennes. Il garde un très bon souvenir de ce premier poste dans les Hauts-de-France où la chaleur des rapports humains contraste avec la dureté des rapports sociaux.
Et une prise de conscience écologique
La suite de son parcours le mène à Paris et en petite couronne francilienne où il vit et travaille pendant près de quinze ans. En 2021, il décide de s’installer avec sa compagne à Coye-la-Forêt dont il apprécie le cadre et la qualité de vie. Conscient de l’environnement privilégié dont il bénéficie et de la nécessité tout aussi grande d’agir pour le protéger, il ressent très vite le besoin de s’engager.
Il adhère à Coye en Transition car il est convaincu que les enjeux de la transition écologique et de la protection de l’environnement doivent être au centre de l’action publique. Ces enjeux rejoignent ses valeurs ancrées à gauche car, selon lui, il ne peut pas y avoir d’écologie sans justice sociale quand on sait que les premiers touchés par les conséquences du dérèglement climatique et de la pollution sont les plus pauvres.
Il assiste également à plusieurs conseils municipaux et en ressort déçu par l’absence de débats, notamment sur les sujets en lien avec l’écologie. Faciliter les mobilités douces, lutter contre le gaspillage et la pollution de l’eau, développer les énergies renouvelables… Voilà des sujets qu’il juge essentiels, sur lesquels il est possible d’agir réellement à l’échelle communale et dont tout un chacun devrait s’emparer !
Bien qu’il n’ait jamais eu d’engagement politique, il a choisi de rejoindre la liste de Claude Lebret en raison, non seulement de son positionnement à gauche et écologique, mais aussi de sa démarche participative qui s’appuie sur un travail collectif et permet à chacun de faire entendre sa voix.
Impliqué dans les associations....
Quentin Demade a 45 ans. Il est marié, père de trois enfants de 14, 12 et 7 ans. Ayant fait une école de commerce à Lille, il a été 10 ans directeur commercial dans une société spécialisée en recrutement sur Paris et a décidé, il y a un peu plus d’un an, de se mettre à son compte, en tant que formateur aux techniques de vente. Finis pour lui les trajets quotidiens maison-gare à vélo et le train pour Paris !
Il a grandi à Apremont, son épouse Lucie habitait à Plailly ; jeunes adultes ils ont vécu quelques années à Paris et n'imaginaient pas qu'un jour ils reviendraient s'installer dans la région, "à la campagne", et pourtant, entre Apremont et Plailly, ils ont trouvé Coye-la-Forêt il y a plus de 10 ans, s'y sont immédiatement plu et ont décidé d'y rester.
Il faut le reconnaître, Coye-la-Forêt, c'est vraiment top ! Quand on a les moyens (Quentin ne cache pas qu'il gagne plutôt bien sa vie) on y trouve tout ce qu'il faut – les associations aussi bien sportives que culturelles sont nombreuses et variées et l'ensemble de la famille en profite : basket, tennis, foot, badminton, musique, dessin, théâtre. Cependant ils ne fréquentent pas les associations coyennes uniquement en "consommateurs" : Quentin est investi dans le club de basket, a été représentant des parents d'élèves à Coye-École, et Lucie s'occupe de l'Amap (association pour le maintien d'une agriculture paysanne) et de Coye en Transition. Quentin aime le sport, et en dehors du basket qu’il pratique en compétition, s’essaie également aux sports de raquette et joue au foot chaque dimanche matin en loisir avec, comme il dit : ”les quadra du village” et ce, malgré un niveau de jeu personnel qu'il qualifie en plaisantant de "moyen moins".
... qui devraient être accessibles à tous
Quentin a souhaité s'investir un peu plus dans la vie du village, participer plus activement à sa vie démocratique en rejoignant la liste “l’écologie et la gauche, réunies pour Coye la Forêt”. Comme il le précise, l’idée de son engagement n’est pas d’être “contre”, mais de participer à une réflexion collective sur ce qui peut être bénéfique pour le village et ses habitants dans le futur.
Contrairement à Plailly qui bénéficie de la présence du parc Astérix sur son territoire et d’une zone d'activité, Coye-la-Forêt n'est pas une commune riche mais devient petit à petit une commune de "riches”... attention à la gentrification ! Toutes les activités ont un coût, certaines sont mêmes chères ; le périscolaire est pour beaucoup de familles, deux fois plus cher que dans les autres communes de l’aire cantilienne, la cantine représente également un budget non négligeable. Quentin estime que pour beaucoup de familles aux revenus moins importants, participer à la vie associative ou bénéficier de certains services est compliqué, voire prohibitif. Il regrette que certains enfants ne puissent accéder plus facilement à des activités culturelles ou sportives. À ses yeux, la politique de la commune sur les tarifs des services communaux et notamment sur leur dégressivité, ou sur la politique d’aide à l’accès à certains activités culturelles ou sportives, gagnerait à offrir plus de “justice” pour tendre vers une meilleure égalité des chances dans l’accès à des services ou activités qu’il juge essentielles.
Penser aux générations futures
Et puis, il se retrouve également dans les valeurs “écolo" du groupe qui constitue la liste.
Assurément il faut penser aux générations futures, envisager l'avenir et s'y préparer, réfléchir, à l’échelle de la commune, à des projets qui nécessitent le courage d'investir sur le long terme, qui permettent de favoriser les mobilités douces, de développer les énergies renouvelables comme par exemple, installer des panneaux solaires sur les bâtiments publics…
Quentin avoue qu'à priori, ayant fait une école de commerce, l'écologie, ce n'était pas vraiment acquis ! Il a été sensibilisé à ces questions par Lucie qui est beaucoup plus impliquée que lui sur ce sujet. En tout cas il n'a rien d'un “éco-terroriste” (terme qu’il trouve débile d’ailleurs) ! Il dit simplement que parfois, dans l'intérêt général, il faut savoir prendre des décisions utiles, même si elles bousculent un peu nos habitudes et provoquent quelques protestations ou une inquiétude de perte de confort chez certains.
UN PROJET AMBITIEUX AU SERVICE DES COYENS
En mars prochain, nous élirons nos représentants au conseil municipal pour les sept années à venir. Ce choix est crucial pour l'avenir de notre commune : il faut lui donner les moyens de répondre à de nombreux défis et, en particulier, aux nouveaux enjeux sociaux et environnementaux.
Le maire sortant, François Deshayes, a diffusé un bilan de son mandat. Forcément, ce bilan est présenté comme globalement positif et les réalités les moins flatteuses n'y figurent pas… mais nous ne les oublions pas.
QUELS CONSTATS À L’ISSUE DU MANDAT ?
• La maison médicale a perdu presque tous ses médecins alors que des solutions concrètes et réalistes ont été proposées,
• Les services à la population se sont dégradés : la commune a perdu son bureau de poste (merci au G20 qui a repris une partie de ses services), la collecte des déchets n'est plus satisfaisante (coût et prestation),
• Des services indispensables manquent pour répondre aux besoins de certaines catégories de la population (mobilité des personnes âgées ou en difficulté, garde des tout-petits, intégration des adolescents à la vie du village…),
• La difficulté de se loger à Coye-la-Forêt s'accroît, surtout pour les ménages modestes et les jeunes souhaitant rester dans la commune, qui ne compte aujourd'hui plus que 13 % de logements sociaux contre 20 % auparavant,
• La municipalité sortante n'a pas été à la hauteur des enjeux climatiques : elle n'a pas respecté les engagements pris lors de la précédente campagne autour du Pacte Coyen construit par l'association Coye en Transition,
• Les différentes consultations citoyennes et les études coûteuses n'ont abouti à rien de concret (Domaine des Trois Châteaux) ou de réellement bénéfique (plan de mobilité).
Face à ces constats, nous avons choisi de nous engager pour notre commune en fixant d'autres priorités et avec une approche plus démocratique. Nous en sommes convaincus : c'est ensemble que nous bâtirons l'avenir de Coye-la-Forêt, en rassemblant les énergies, en faisant confiance à l'intelligence collective et en innovant pour préparer demain.
Nous proposons des actes concrets pour une commune plus solidaire, plus respectueuse de chacun et de l'environnement exceptionnel dont nous avons la chance de profiter :
• La création de postes de médecin salarié en appui avec une maison médicale proche déjà existante,
• Le rétablissement de services publics de proximité (services postaux et service d'aide à la mobilité) en les faisant assurer par la commune,
• La création d'un lieu permettant l'accueil, dans des conditions adaptées, de tout-petits et des assistantes maternelles qui les gardent,
• L'ouverture d'un espace d'accueil et d'activités pour répondre aux besoins spécifiques des adolescents et la mise en place d'un conseil municipal des jeunes (collégiens et lycéens),
• La diversification de l'offre de logements pour favoriser, par la réglementation voire l'acquisition, la mixité sociale et le logement intermédiaire, afin de conserver un nombre d'habitants garantissant l'avenir de nos écoles, commerces locaux et associations,
• La nomination d'un adjoint chargé de la transition écologique qui veillera à la cohérence de l'action publique par rapport aux enjeux climatiques et mènera des actions concrètes en ciblant en priorité le développement des énergies renouvelables sur le bâti public et privé, le respect de la biodiversité et la lutte contre la pollution de l'eau,
• L'amélioration de la maintenance et l'évolution de nos équipements municipaux pour assurer leur pérennité et les adapter aux nouveaux enjeux (récupération des eaux de pluie, entretien et isolation de certaines infrastructures accueillant du public, installation de panneaux solaires aux endroits propices…),
• Enfin, davantage de transparence pour faire vivre la démocratie locale, en filmant et diffusant les séances du conseil municipal, en rendant compte chaque année des actions menées au cours de réunions publiques, en animant des assemblées citoyennes ou conseils de quartier…
Nous nous donnerons les moyens de mener à bien ces projets au service de tous, dans un souci constant de justice fiscale et sociale : nous veillerons à l'équilibre des finances locales et choisirons les meilleures options pour réaliser les investissements nécessaires.
Pour découvrir plus en détail toutes nos propositions et les portraits des candidats, n'hésitez pas à consulter notre page Facebook (www.facebook.com/ecologiegauchecoye) ainsi que notre blog (http://coye29.com).
Réservez dès maintenant votre soirée du jeudi 12 mars pour assister à notre réunion publique à 20h30 au Centre Culturel.
Nos candidats, par ordre sur la liste :
Claude Lebret, Noor Stokwielder, Patrick Broutin, Estelle Darondeau, Fabrice Domenech, Anne Krenzer, Ludovic Albarracin, Isabelle Croizer-Garnung, Vincent Pradel, Dominique Derrien-Charpiot, Julien Derimay, Isabelle Domenech, Abdelmjid Frikach, Cécile Malet, Stéphane Feignon, Mathilde Perrichon, Quentin Demade, Karine Palacios, Thierry Charpiot, Sofia Petrini, Hugues Morin, Marie-Alix Laurent, Bernard Forticaux, Maud Adam, Michel Scorzato, Marie-Louise Barnier, Olivier Manceron, Marion Favry, Anthony Roche.
Vincent Pradel a quarante-neuf ans, père de deux filles de treize et six ans. Il a fait une école de commerce et travaille aujourd'hui à l'analyse de données dans le domaine des vins et des spiritueux. Mais ce n'est pas fondamental. Ce qui importe pour lui, ce qui est grave et urgent, c'est le réchauffement climatique et la catastrophe écologique à venir. C'est à cela qu'il faut se préparer sérieusement et sans perdre de temps.
L'éveil à l'écologie
Vincent a grandi à Paris, dans le XXe arrondissement, loin de la nature. Il a reçu une éducation catholique à laquelle il doit peut-être son refus de l'injustice et de la misère, son sentiment de culpabilité vis-à-vis des inégalités sociales et, très jeune, son engagement à gauche, malgré les opinions contraires de ses parents. Sa prise de conscience écologique est venue plus tard. C'est en voyant des images terribles à la télévision : des oiseaux mazoutés, des baleines échouées sur les plages, des phoques assassinés, des manchots allongés sur la banquise. Lui qui aime les animaux, il s'est insurgé : c'est l'activité des humains qui conduit à ça ? L'homme est en train de tuer les animaux. C'était un premier déclic. Mais quand Vincent aborde un sujet, il se lance à fond ! Donc il a creusé la question, il a beaucoup lu et a pris conscience de la gravité de la situation : l'effondrement de la biodiversité, le réchauffement climatique, les pollutions, toutes choses qui provoquent la destruction rapide de notre environnement et qui vont bientôt rendre la planète inhabitable.
L'écologie doit être centrale...
Maintenant il y a urgence : à Coye-la-Forêt comme ailleurs, il faut se préparer aux chocs à venir. C'est pourquoi , avec quelques autres convaincus, il a créé l'association Coye en Transition dont il est actuellement le président. En effet il trouve que la gestion actuelle de la municipalité est très loin du compte. Le bilan de M. Deshayes ? des écocups et des racks à vélos ! En début de mandat, il avait été décidé qu'il y aurait un adjoint au maire et une conseillère spécialement chargés des questions écologiques, le premier sur les grand projets, la deuxième sur les questions de vie quotidienne : l'un et l'autre, impuissants, ont démissionné de leurs fonctions.
la démocratie aussi...
Car le deuxième problème dans la gestion actuelle, c'est l'absence de démocratie. Vincent, en tant que représentant de Coye en Transition, a participé à de nombreuses réunions au sein de la commune : sur le PLU, les Trois Châteaux, la boucle d'autoconsommation solaire et le plan de mobilité. Il a donc vu comment ça se passe . On ne peut pas dire que M. Deshayes fonctionne sur le mode autoritaire mais il n'y a pas de place faite à d'autres points de vue que le sien ou d'autres orientations. Ceux-là, qui émettent des réserves sur la gestion actuelle, sont rapidement amenés à démissionner car ils ne sont pas entendus. De sorte que, malgré les apparences, M. Deshayes gouverne en solitaire. Mais sans ambition, sans conviction, sans autre souci qu'une gestion routinière, sans vision à long terme et sans prise en compte de l'urgence de la transition écologique. Tout le contraire de ce que souhaiterait Vincent qui n'imagine pas que le conseil municipal auquel il participerait soit monolithique.
et le "vivre-ensemble".
Car il est un autre sujet qui lui tient à cœur : c'est la mixité sociale. Il regrette qu'il n'y ait pas de porosité et d'échanges entre les deux écoles de Coye-la-Forêt. On pourrait imaginer des actions communes où seraient réunis tous les enfants du village, quelles que soient leur localisation, leurs origines et leur condition. . Certes du fait de sa taille, la ville de Coye la Forêt n'est pas obligée, sous peine de sanction financière, d'héberger au moins 20 % de sa population en logement social (Loi SRU, Solidarité et renouvellement urbain), mais ce serait bien qu'elle le fasse. Si la population est mélangée, il n'y a pas de problème majeur. Il ne faut pas créer de ghetto, facteur de méconnaissance et de préjugés, voire d'hostilité. L'épouse de Vincent est enseignante, professeuse de français au lycée de Montataire. Elle aussi considère qu'il faut dès l'enfance apprendre à se connaître afin de vivre en paix ensemble. Il ne faut pas cultiver l'entre soi.
Vincent est généreux mais exigeant, autant avec les autres qu'il l'est avec lui-même, et il essaie de vivre en conformité avec ses idées.






