Un refus viscéral du front national
J'ai voté Jean-Luc Mélenchon le 23 avril. J'ai aimé son enthousiasme à parler à ceux dont habituellement on ne s'occupe pas. Les gagne-petit, les mal logés, mal nourris, licenciés, chômeurs, petits retraités…. Dans ses mots il y avait un espoir.
Sur les panneaux électoraux, il nous reste aujourd’hui deux portraits. Une femme un homme.
Les programmes sont dans toutes les mains, les agendas et les stylos. Prêts ! Dès le samedi 8 avril, les futurs spectateurs du Festival théâtral ont été reçus par quatre membres de l’équipe du Festival pour une présentation détaillée. Installés comme chez eux dans la salle Claude Domenech, ils s’apprêtent, élèves attentifs et impatients, à prendre des notes. Le moment est capital : bientôt on leur dira tout sur les pièces de théâtre qu’ils verront pendant deux semaines en mai. De leur choix dépendra la réussite de leurs soirées. Bon, le risque n’est pas grand, le Festival depuis trente-cinq ans ne les a pas déçus. Au contraire, il les enthousiasme et les surprend toujours.
Sur scène, un sobre décor est planté. Autour d’une table à thé, pourrait-on dire, juponnée comme dans les bonnes maisons, quatre personnages bien connus : le président de l’association du Festival théâtral, Jean-François Gabillet, le vice-président Jean-Claude Grimal, Sylvie Paligot-Grimal, conseillère artistique et Isabelle Domenech, metteure en scène du Théâtre de la Lucarne. Tous sont en charge, avec d’autres membres de l’association, de la programmation du Festival et devront susciter dans l’assistance le désir d’aller voir les pièces qu’eux-mêmes ont aimées.
C’est de tradition, Jacques Bona nous réserve toujours une surprise pour l’inauguration du Festival, un intermède théâtral qu’il écrit et met en scène. On sait qu’il aime l’humour et le jeu avec les références littéraires et historiques. Ce fut encore le cas ce jour-là avec La Voyante où il convoque Samuel Becket, Alphonse Daudet, Georges Bizet et l’Égypte ancienne. Rien de moins !
A Coye-la-Forêt, avec une participation moins forte qu’en 2012* (79,67%), le vote du premier tour de l’élection présidentielle 2017 a placé Emmanuel MACRON (30,01 %) devant François FILLON (28,71 %) et Jean-Luc MELENCHON (14,06 %) devant Marine LE PEN (13,90 %). Les résultats** marquent un net recul des LR, anciens UMP, de 36,78 % à 28.71% ainsi qu’une légère baisse de Marine Le Pen, de 14,03% à 13,90%.





