Mardi 8 novembre, une délégation du Comité de sauvegarde de l'école du Centre a été reçue par Monsieur le maire auquel nous avons remis le paquet de 564 signatures que nous avons recueillies en faveur de notre pétition. Nous reviendrons en détail sur cette longue entrevue. Je voudrais juste évoquer une critique qui nous a été faite quasiment d'entrée de jeu, et qui visait tout particulièrement une d'entre nous en la personne de Marie-Louise.
Monsieur le maire nous a reproché d'avoir harcelé la population, d'avoir en quelque sorte extorqué des signatures.
Et, comme s'il était représentatif d'un comportement général, il nous a donné l'exemple d'une dame qu'il connaît : après l'avoir observée tandis qu'elle discutait avec Marie-Louise (et précisons-le, sans qu'il ait entendu la teneur de la discussion), il l'a vue signer la pétition. Il lui a demandé pourquoi elle avait signé. Elle lui aurait répondu: « Pour m'en débarrasser ». Cette histoire, qui reste très anecdotique, est cependant extrêmement désobligeante, vis-à-vis de Marie-Louise d'abord et vis-à-vis de l'ensemble du comité de sauvegarde. Nous n'avons bien sûr jamais forcé personne à signer et nous n'avons jamais insisté au point que notre interlocuteur ne puisse pas rompre là et tourner les talons quand il le souhaitait.





