De Stéphanie Marino
Compagnie Qui Va Piano
Mise en scène : Nicolas Devort
Mélodie, Mélodie… elle tourne, elle tourne, sa jupe noire et blanche se gonfle, elle danse et elle entraîne qui l’écoute dans le monde de la musique. C’est normal, elle est la fée du royaume des notes. Do, ré, mi, fa sol, la et si sont sagement disposées sur la portée — noires bien visibles sur écran blanc — jusqu’à ce qu’une tempête fasse valser le LA on ne sait où. Impossible de chanter sans LA, comme il est impossible de parler sans A, démonstration de la fée à l’appui. Il faut donc retrouver la note disparue, entreprendre un voyage et se garder de l’inévitable monstre, ogre de Barbarie, tapi dans un mystérieux ailleurs.
De Jean-Rock Gaudreault
Compagnie Ici Londres
Mise en scène : Jean-Marc Haloche
Quelques heures sur un cargo, ou quelques jours, à entendre les mouettes, le ressac et la corne de brume. Des containers pour décor. Parois d’acier sur lesquelles la mer grise se reflète. Parfois l’un d’eux s’ouvre, la nuit, pour devenir une cachette d’enfants. C’est l’histoire de deux enfants entre deux mondes. Ils ont perdu leurs noms, ils ont laissé leur famille, ou la famille les a laissés. Ils sont partis. Et la mer est pour l’instant le lieu de leur vie, un no man’s land qui les abrite.




