Retour sur la réunion publique
Pour comprendre le sens de la réunion publique du 8 octobre, organisée par le maire de Coye-la-forêt qui souhaitait communiquer avec ses concitoyens sur ses projets d’aménagement du centre ville, un petit retour en arrière ne sera pas inutile.
Historique
On serait en droit de penser que M. François Deshayes, avait, dès son élection, un projet en tête pour le centre ville, puisque le 20 juin 2014 il a demandé au Conseil municipal de voter l’adhésion de la commune à la SAO, Société d’aménagement de l’Oise, moyennant une cotisation de 2 500 € — créée par le Conseil départemental, la société a pour vocation de « mener des opérations d'aménagement et d'équipement publics pour le compte des collectivités. » A cette date pourtant, rien n’est encore dit sur des aménagements du centre ville qui pourraient être différents de ceux de M. Philippe Vernier, son prédécesseur. M. François Deshayes avait pourtant justifié ce jour-là l’adhésion à la SAO, en avançant « qu’il pourrait être utile d’avoir des conseils pour l’aménagement du centre ville et de mener une réflexion sur la supérette, par exemple. » Voir le compte rendu sur notre blog
Les animations ont été nombreuses ce mois-ci à la bibliothèque. Agnès Bouchard ne manque jamais une occasion pour inviter les habitants de Coye à visiter les livres dans ce local historique du village, certes petit mais à l’atmosphère chaleureuse. Grâce à l’initiative de l’Aire cantilienne, Les Mots en l’Aire, plusieurs rencontres ont été possibles autour d’un thème assez inattendu cette année, Les cinq sens.
VOIR
C’est Paul Audibert qui a ouvert les festivités avec le vernissage de sa nouvelle exposition le 2 octobre, « Les gens de Coye ». Derrière le bureau d’Agnès, on peut encore voir le portrait de quelques habitants, ceux qui travaillent à Coye, dit-il, et qu’il a plaisir à rencontrer souvent. Portraits en gros plan, à l’acrylique ou à l’huile, couleurs vives et contrastées, contours fermement tracés, recherche d’une forme d’élégance figée, quelques lignes brisées pour déstructurer la composition, et enfin, une petite touche humoristique, un clin d’œil sous la forme d’un objet posé là et qui rappelle la profession du modèle. Pourtant dans le vêtement rien n’évoque une activité professionnelle, le restaurateur est en costume avec nœud pap, le dentiste porte le trench du gangster ou du flic, et l’institutrice, robe noire et col Claudine, joue la femme mystérieuse.
Si vous ne connaissez ni le maire ni les membres du conseil municipal — oui, oui cela arrive —, faites un tour à la bibliothèque, ils sont là. Pas tous, rassurez-vous !
Conseil municipal du 25 septembre 2015
Cinq conseillers municipaux sont absents. Public limité à deux personnes.
Monsieur le maire annonce qu’un point supplémentaire sera ajouté à l’ordre du jour et qu’une question sera posée en fin de conseil par Alain Mariage et son groupe d’opposition de gauche.
Avant l’approbation du compte rendu du conseil précédent, Guy Decamps fait observer une inexactitude à propos de la mise en location du pavillon Savouret, impasse aux Cerfs (point 7 du Conseil du 26 juin), le montant de la location avait été fixé « dans la limite d’un loyer mensuel de 1 600 € ». Or La Lettre de Coye indique un loyer de 1 700 €.
Il s’agit, répond le maire, d’un manque de précision dans le libellé du compte rendu. La limite dont il était question était une limite basse : si l’on peut louer plus cher, pourquoi pas ?
Rectification sera donc faite dans le compte rendu.
Ndlr : Le compte rendu est maintenant sur le site de la mairie. Et aucune rectification n’a été apportée. A quoi sert donc le vote d’une approbation de compte rendu ?




