Posted by Olivier Manceron on 18 Mai 2015 in Festival théâtral, Olivier Sa Muse

ne cavalcade de tabourets fringants,
Des chants de gorges sombres,
Du sang et de l’encens,
Et la victoire sublime de la vertu sur la vie.
Une longue histoire d’hommes qui sombrent
Dans la misère et la furie,
Et la victoire stupide de la folie sur la vie.
La nuit des temps fait de l’ombre
Et cache le déshonneur et la honte des vengeances inassouvies.
La femme n’est qu’un petit moment de présent
Qui n’attire que mépris pour la vie qu’elle défend.




