Dans un article peu argumenté, le groupe « Pour Coye demain » manifeste son inquiétude pour l’avenir de Coye si on ne réalise pas un grand projet de transformations de notre petite cité, une espèce de Luna Park touristique et commercial comme il en existe dans une commune voisine (voir la Lettre de Coye de décembre).
Il ne semble pas que ces élus aient tenu compte de la vive réaction des Coyens lorsqu’ils ont appris que l’on allait couper les peupliers du Chemin des Vaches. L’affaire s’est bien terminée dans une discussion de compréhension réciproque.
A mon avis, c’est ainsi que doivent se traiter les affaires communales, avec humilité et sans brusquer les choses.
Regardons l’évolution de Coye depuis trente ans. Quelques constructions nouvelles là où il reste de la place, des rénovations de maisons dans le centre ville, une attraction de plus en plus forte pour notre cité, on nous envie d’habiter à Coye. Pourquoi ? Réfléchissez et vs comprendrez. Quiétude, tranquillité, pas de révolution mais un développement harmonieux, conduit avec réflexion et sagesse, sans bousculer. « Un tiens vaut mieux que deux tu l’auras. » N’oublions pas que Coye, c’est d’abord plus de 50% de forêts, une rivière, des champs, un environnement exceptionnel. Rien ne doit être fait sans tenir compte de ces éléments : rester une cité champêtre.
49° Salon des Beaux-Arts
Pour la clôture du Salon, l’ambiance est particulière. Un peu de nostalgie, car c’est une agréable semaine qui se termine, une semaine d’images, de couleurs, de surprises… Et beaucoup d’animation dans les allées. Il y a d’abord les derniers visiteurs, ceux qui n’ont pas eu le temps de passer dans la semaine, puis ceux qui veulent revoir la toile qui leur a plu, peut-être l’acheter. Enfin les peintres qui arrivent avec cartons, sacs, ou papier bulle : c’est l’heure du décrochage. L’heure de l’envers du tableau. Occasion de se rencontrer, de parler couleurs, matériaux, expos… Occasion pour le public de voir les artistes et de les interroger sur leur travail, de faire le lien entre une œuvre et celui ou celle qui l’aura conçue. C’est toujours intéressant de mettre un visage sur l’auteur, de tendre un fil entre l’imaginaire et le réel.
49° Salon des Beaux-Arts
Quand le quotidien est étouffant ou les perspectives un peu grises, la rencontre avec l’artiste peintre plasticien est une bouffée d’oxygène. Ses tableaux ont imposé la couleur au parcours du visiteur du Salon, toile sur laquelle s’avançaient avec grâce les courbes des sculptures de Guy Geymann, point d’ancrage abstrait d’où la promenade pouvait se poursuivre ailleurs, puis revenir.
Samedi 22 novembre 2014
La tradition du vernissage a été renouvelée avec bonheur cette année, puisque Pierre Vallod, organisateur de ce 49° Salon des Beaux-Arts et président de l’association du même nom, présentait deux invités d’honneur, Strait, artiste peintre, et Guy Geymann, sculpteur. Une foule très dense se pressait dans la salle Claude Domenech du centre culturel pour assister à l’événement et découvrir dans un seul regard sur le plateau deux œuvres très différentes.
Dans le compte-rendu du conseil municipal du 26 septembre qui est fait sur le blog Coye29, sont rapportées les paroles de M. le maire à propos des peupliers : "Je souhaiterais que les personnes soient moins idéalistes, et j’ai du mal à accepter que l’on me traite de massacreur, car je suis sensible à ce lieu près duquel j’ai passé ma jeunesse".
Il est nécessaire de refaire un petit historique sur le sujet, précisément au moment où certains préfèreraient oublier le déroulement de l'affaire ou mieux encore l'effacer : sur le même blog Coye 29, (et nous savons que le maire et nombreux parmi ses conseillers en sont les premiers lecteurs), dès le 3 septembre paraissait un article intitulé "Sauvegardons les peupliers du chemin des Vaches", en réaction immédiate à l'annonce parue dans La lettre de Coye quelques jours auparavant. Cet article écrit dans l'extrême urgence, puisque les peupliers étaient censés être abattus dans le courant du mois, ne présentait aucun signe d'agressivité ; sous forme d'une lettre ouverte à M. le Maire, il lui était demandé, en tant qu'il en est le gardien et le dépositaire, de tout faire pour préserver le patrimoine de Coye-la-Forêt et renoncer à l'abattage des 116 magnifiques peupliers du chemin des Vaches qui pouvaient encore vivre sans problème pendant plusieurs décennies.




