Posted by Maurice Delaigue on 06 Oct 2014 in Vie municipale, Tribunes Libres, Urbanisme, logement, voirie
Il est de coutume, après de nouvelles élections, de lancer des projets plus ou moins spectaculaires destinés à marquer le changement.
C’est ainsi que le nouveau conseil municipal propose de déplacer l’école du Centre vers la périphérie du village (vers les HLM ou ailleurs) afin de faire de la place pour de « nouvelles fonctions », soi-disant économiques et touristiques.
Toute mon expérience m’amène à considérer avec beaucoup de réserve ce bouleversement de la vie coyenne qu’à ma connaissance personne n’a demandé.
Un tiens vaut mieux que deux tu l’auras. Il y a eu périodiquement des projets d’aménagement de notre cité. Ils ont coûté cher et se retrouvent sans emploi dans les tiroirs de la mairie.
Pour la simple étude du nouveau projet il en coûtera 100 000 €.
Moi qui m’intéresse un peu à l’Histoire, je sais que les villages de France se sont tous constitués autour d’une place comportant l’église, la mairie, l’école. On appelle cela le cœur du village. En détruisant ce cœur vous détruirez l’âme du village. Pendant que vous y êtes, pourquoi ne pas reporter l’église à la périphérie ?
Non, je ne suis pas un conservateur, je suis prêt à soutenir des projets nouveaux, par exemple une bibliothèque digne de ce nom ; mais en ce qui concerne le commerce, que ceux qui prônent de nouveaux magasins commencent à fréquenter le marché, l’épicerie, la boucherie, la boulangerie et autres commerces du village. Y en a-t-il beaucoup dans le conseil municipal ?





En attendant il faut quand même s’intéresser aux affaires de la commune et aborder le premier point, la création d’études surveillées. Celles-ci avaient été mises en place il y a plusieurs années par l’association de parents d’élèves l’APEIC qui cesse maintenant ses activités. La commune prend donc le relais. La balle revient à Sophie Descamps qui donne lecture des conditions dans lesquelles ce service – facultatif et payant – se mettra en place. Tacle d’Alain Mariage qui fait remarquer une formulation ambiguë. Mais on s’arrête :