De P. Fauliot, P. Fischmann, A. Stroeva, G. Kabakova, A. et B. lordan
Compagnie L'Archet et Soufflet
Mise en scène Blandine lordan et Elise Beckers
Et vive la musique ! vive le violon, l'âme, les ouies, l'archet ; vive l'accordéon, son clavier et son soufflet ! La musique tsigane entre en scène, dans le rouge, l'or, le noir, dans les plis de la jupe qui tourne, dans la main qui frappe le tambourin, fait virevolter l'archet, ouvre l'accordéon. Le 33° Festival fait son entrée avec l'histoire du peuple tsigane - peuple du vent, peuple musicien - que Blandine et Adrian Iordan offrent aux enfants. Cette histoire, c'est un long voyage aux péripéties légendaires, qui mène de l'Inde à la Roumanie, en passant par la Perse, une histoire de voyageurs, d'aventuriers et de musiciens, de dresseurs de chevaux et de chaudronniers.
Samedi 19 avril 2014
Ce qui remplit ce jour-là la salle de spectacle du Centre Culturel - salle qui porte désormais le nom de Claude Domenech -, ce n'est pas tant les discours qui ritualisent toute inauguration, que la présentation détaillée du programme du Festival qui débutera le jeudi 8 mai, après les matinées scolaires réservées aux élèves de maternelle et primaire.
Les dépliants sont dans toutes les poches, les réservations en cours, mais chacun n'a pas encore fini son choix, à l'exception des inconditionnels « amis du Festival » qui s'offrent le plaisir d'aller au théâtre tous les soirs. C'est pourquoi les futurs spectateurs attendent le récit des « choses vues » par l'équipe qui, tout au long de l'année, travaille à la programmation, de ceux qui vont au théâtre à Paris, en Avignon ou ailleurs, pour en rapporter ce qui se verra en mai à Coye.Une affaire délicate
Qui a pris la décision municipale de ne plus donner de nom de personnages aux rues de Coye (Il y en avait peut-être trop, et pas assez de rues) ?
Bien entendu, pour le savoir, on a fait appel à mes souvenirs. N’avais-je pas écrit deux livres sur la vie coyenne ? J’avais épluché tous les comptes rendus de conseils municipaux disponibles, mais hélas, il manquait la plupart des comptes rendus du XIX° siècle. On m’a dit que, pour faire de la place à la mairie, l’un des édiles avait fait disparaître beaucoup de documents. Les archives de l’Oise, consultées, n’ont jamais rien reçu.





