Posted by La rédaction on 23 Mar 2014 in Elections, Municipales 2014
Posted by Benoit Cantournet on 20 Mar 2014 in Théâtre
d’apès l’œuvre de Michel Tremblay
Adaptation et mise en scène de Christian Bordeleau
Michel Tremblay, adapté et mis en scène par C. Bordeleau, en trois actes, nous plonge dans cette lointaine province du Québec, et nous embarque dans un voyage à rebrousse temps ! Un duo intronise deux monologues en point d'orgue...
Johnny Mangano et ses chiens savants avec Dominique Holier et Christian Bordeleau
Dans cette valse, point de mélancolie, mais beaucoup d'ironie. Au premier temps, les pirouettes canines d'un duo, mené par Johnny nous font penser que l'on fait le bon choix. La soirée sera belle, Dominique y est séduisante, Christian affreusement charmant. C'est grinçant, amer, comme dans le polar des années trente. Cela sent bon le cabaret, les loges misérables où le succès n'est qu'illusion !
Posted by La rédaction on 20 Mar 2014 in Théâtre
Posted by Marie Louise on 11 Mar 2014 in Festival théâtral, Carnet
J
’étais au Centre culturel ce dernier samedi, venue pour la poésie.
Rémy Chevillard y avait imaginé une soirée chaleureuse pour dire sa passion de la poésie : « Pages célèbres, poésie à la carte ». Nous n’étions pas assis dans les gradins – ces gradins que tu avais voulus, Claude, dont tu voulais avec obstination qu’ils ne soient jamais démontés, tant te semblait indiscutable la vocation de la salle – mais sur la scène aménagée en décor de restaurant : petites tables recouvertes de nappes blanches, vin et cidre à notre portée, recueils de poésie laissés là. Le diseur de poésie devant nous, ou assis familièrement à une table. Et sont venus alors les grands textes de notre littérature. Ceux que tu aimes, ceux dont tu as enseigné, avec une ferveur que tu communiquais à tes élèves du lycée de Chantilly, la beauté et la force. Baudelaire, Mallarmé, Hugo, Rimbaud, Apollinaire… et Nerval en compagnie duquel tu travaillais encore récemment. Pensant à toi qui luttais pour vivre, j’ai écouté, émue, recueillie « El Desdichado » :
Je suis le ténébreux, - le veuf, - l'inconsolé,
Le prince d'Aquitaine à la tour abolie
Ma seule étoile est morte, - et mon luth constellé
Porte le soleil noir de la Mélancolie…
Posted by La rédaction on 11 Mar 2014 in Théâtre
Article lié -- > À Claude
J
’étais au Centre culturel ce dernier samedi, venue pour la poésie.
Rémy Chevillard y avait imaginé une soirée chaleureuse pour dire sa passion de la poésie : « Pages célèbres, poésie à la carte ». Nous n’étions pas assis dans les gradins – ces gradins que tu avais voulus, Claude, dont tu voulais avec obstination qu’ils ne soient jamais démontés, tant te semblait indiscutable la vocation de la salle – mais sur la scène aménagée en décor de restaurant : petites tables recouvertes de nappes blanches, vin et cidre à notre portée, recueils de poésie laissés là. Le diseur de poésie devant nous, ou assis familièrement à une table. Et sont venus alors les grands textes de notre littérature. Ceux que tu aimes, ceux dont tu as enseigné, avec une ferveur que tu communiquais à tes élèves du lycée de Chantilly, la beauté et la force. Baudelaire, Mallarmé, Hugo, Rimbaud, Apollinaire… et Nerval en compagnie duquel tu travaillais encore récemment. Pensant à toi qui luttais pour vivre, j’ai écouté, émue, recueillie « El Desdichado » :
Je suis le ténébreux, - le veuf, - l'inconsolé,
Le prince d'Aquitaine à la tour abolie
Ma seule étoile est morte, - et mon luth constellé
Porte le soleil noir de la Mélancolie…




