de Xavier Dürringer
par la Compagnie du Caméléon
Mise en scène : Christophe Luthringer
Gus et Léa se rencontrent dans les reliefs d’une fin de concert rock. Lui espère trouver dans débris un mégot marqué de rouge à lèvres, un parfum de femme… Elle cherche une gare pour dormir. Gus l’invite dans sa cagna, subjugué, aux petits soins. Léa s’émerveille : le pauvre logis lui semble un palais. Il y a même un magnétophone et toute la musique qu’elle aime. A deux voix ils se rappellent leur rencontre, comme tous les vieux couples qui se souviennent. « Moi, je me disais… » « Mais non, ça c’est pas passé comme ça… »
Le bonheur tranquille n’a qu’un temps. Un jour, l’appel du rock’n roll est le plus fort. Léa, qui ne sait pas encore qu’elle ne peut plus se passer de Gus, reprend son sac pour suivre la tournée de leur rockeur fétiche, Jeff Bailey. Pour Gus, pas question de la perdre : il plaque le minable boulot de laveur de voitures qui leur assurait le bifteck et l’accompagne.
d'après Choderlos de Laclos
par RMG Prod et Courant d'Art Prod
Mise en scène : Régis Mardon
La grande tradition du théâtre vivant tel que nous l'aimons a, une fois de plus, conquis les spectateurs du festival théâtral venus nombreux découvrir un classique de la littérature " Les Liaisons dangereuses " roman épistolaire de Choderlos de Laclos. Cette représentation résume avec justesse le jeu de libertinage où l'on voit évoluer le redoutable Valmont et la délicieuse Madame de Merteuil se livrer a une compétition amicale mais néanmoins cruelle. Quatre femmes, Marie Delaroche, Guylaine Laliberté, Eloïse Auria, Maria Laborit et un homme, Michel Laliberté, cinq merveilleux comédiens, ont offert, grâce à leur jeu subtil et convaincant, un panorama assez large des mœurs d'une aristocratie en voie de disparition : la Révolution française étant en marche.




