Posted by Marie Louise on 15 Mar 2012 in Théâtre, Tous en scène
Par la compagnie des jeux de maux
vendredi 9 mars
Il y avait sur scène deux taches de lumière. Le reste était dans l’ombre. La lumière sur le jeune comédien, Rémy Chevillard, face au public, le regard habité qui ne nous lâcherait pas. La lumière sur le pianiste, Bob Boisadan : chevelure d’argent, un corps qui danse sur la voix du piano. Et dans l’ombre, les sombres visions hugoliennes des Châtiments, coupées des éclaircies des Contemplations. C’était une soirée conversation, échange, confrontation entre le poète du passé, le géant qui traversa le XIX° siècle et dont chacun connaît au moins quelques vers, et le compositeur qui improvise au piano pour dire son ressenti d’homme d’aujourd’hui.




