Posted by Lucy Samsoën on 30 Mai 2010 in Festival théâtral
Par la Compagnie 0,10
Mise en scène de Laëtitia Guédon
18 chaises... lignes blanches... 4 comédiens qui déambulent, concentrés, graves... accessoires posés, prêts à inventer, à raconter... instruments de musique endormis... tout est prêt...
Laëtitia Guédon nous emmène en voyage, où la musique et la voix envoûtantes du messager Dâwa Litaaba-Kagnita nous accompagnent.
Laëtitia Guédon nous emmène en voyage, où la musique et la voix envoûtantes du messager Dâwa Litaaba-Kagnita nous accompagnent.
Les personnages se heurtent et le chœur scande. La mélopée monte et... Bintou apparaît.



Cernée par des portes blanches qu’Alice devra passer pour son voyage extraordinaire, une grande table en centre de scène se prête à toutes les métamorphoses. Une trappe permet aux animaux – Loir, Rabbit, Lézard, Ver à soie – d’apparaître et de disparaître à volonté. Des voiles bleus ou rouges s’y déploient, c’est la mer sur laquelle vogue la baignoire-bateau, c’est le drapé nécessaire à la solennité
du tribunal qui juge Alice. Mais la table roule, elle se renverse, on s’y juche, on en saute, on court autour, elle devient poteau d’exécution pour la petite fille qu’emprisonnent des fils rouges tendus de jardin à cour…

