L’association « De Coye Jouet », organisait une bourse aux jouets du 17 au 25 novembre.
Pendant une quinzaine d’années, Geneviève LEFEVRE, proposait une bourse aux jouets sur Coye la forêt. L’activité grandissante a favorisé la création d’une association en 2018. C’est ainsi qu’est née « De Coye Jouet ».
Le succès a été, de nouveau, au rendez-vous pour cette nouvelle édition qui s’est déroulée dans les locaux du centre culturel du dimanche 17 au lundi 25 novembre. Le nombre d’exposants (78 contre 76 en 2023) comme le public, ont participé à la réussite de cet événement. Les jouets devaient être en état de marche et essayés le jour du dépôt par les bénévoles.
Ainsi, une trentaine de bénévoles comme Brigitte BERNADAC, Trésorière de l’association, Marie-Françoise BLOCH, Vice-Présidente, Monique BON, Secrétaire, ou encore Monique et Philippe VERNIER, Président, ont donné de leur temps pour que les jouets puissent partir vers de nouvelles mains.
L’objectif est de recycler les objets, permettre d’acheter à petit prix en débarrassant les maisons. Les acheteurs viennent de Coye la Forêt et des alentours : Lamorlaye, Gouvieux, La Chapelle en Serval…
Il faut signaler que le quart de la recette est allée à l’association caritative partenaire qu’est le Secours Catholique qui permet aux plus démunis d’acheter des vêtements, trouver de l’aide pour le logement ou encore de faciliter le lien social en participant à un café solidaire organisé sur Chantilly.
J’ai déjà fouillé à plusieurs reprises. Mais où ai-je rangé l’espoir ? Ce n’est pas dans les informations télévisées, ni dans les actualités médiatiques, c’est sûr. Dans les revues de presses internationales ? Dans les promesses électorales ? Dans les dernières créations artistiques dystopiques et terrifiantes ? L’espoir n’est pas là. Pas plus que dans les exégèses journalistiques de haut vol ni dans les titres des tabloïds post-véridiques. Il y a longtemps qu’il est devenu introuvable dans le brouillard épais des réseaux sociaux, ces agitateurs émotionnels, faits pour dissoudre la vérité dans le mensonge. L’espoir n’est pas là. Dans notre monde conjecturel, il faut savoir s’accrocher à la moindre certitude, tel le piton sur la paroi glacée. Progressons. Soyons pragmatiques. Où trouve-t-on habituellement l’espoir ? Dans le temps, ma grand-mère le rangeait dans sa religion, douillettement, entre dentelles, encens et enluminures. Mon père lui, l’emballait dans le progrès scientifique, corne d’abondance ruisselante d’inépuisables denrées alimentaires et de jouets technologiques reluisants, fertilisant Trente Glorieuses et quelques générations futures. Dans mon enfance, le Dimanche, on allait à Orly. Dans ma jeunesse, l’espoir, nous en bourrions les porte-voix, nous en taguions les murs, en badigeonnions les pancartes. Mais surtout, nous hurlions des slogans, nous écrivions des pamphlets et nous beuglions dans les micros des messages ronflants dans un vocabulaire totalement abscons. Nous nous jetions au visage les uns aux autres les plus gros pavés d’espoir qu’on arrivait à balancer du haut de nos utopies délirantes. Nous réclamions le droit au bonheur et tant pis si le prix était le sacrifice de la moitié de l’humanité. Alors ? L’espoir ne serait-il que fantasmes fumeux d’idolâtres ? L’espoir ne serait-il que le carburant indispensable à la folie humaine, le combustible essentiel à la fureur des foules ? Je crois que c’est le contraire, cet espoir-là, c’est le faux. C’est la matière noire de l’espoir. Parce que lui, l’espoir, il est dans la petite pousse verte si tendre qui perce la cendre à la première pluie. Il est dans la langue râpeuse de la femelle qui débarbouille son petit tout humide. Il est dans l’instant retenu que l’abeille prend avant de se poser dans la chatoyance de la corolle. Il est dans le petit bruit satisfait de la bouche de bébé qui se détache d’un coup du téton de maman. Il est glissé au chaud, entre les mains lasses des amants. Il est dans les prunelles des gens qui s’aiment et dans les hirondelles qui chaque année font le printemps. Ouf ! Ça y est ! Je l’ai retrouvé. Je savais bien que je l’avais rangé quelque part.
Le vendredi 15 novembre dernier la Sylve proposait son pique-nique annuel, dans les locaux du centre culturel.
Après l’aménagement de la salle, assuré entre autres, par Marie Alice CUTIER, Pierrette et Benoit CORRE ainsi que Michel SCORZATO, la salle 3 du centre culturel pouvait recevoir les convives.
Prés d’une centaine de participants, dont Philippe VERNIER, l’ancien Maire et sa femme, avait fait le déplacement. Chacun était venu avec une variété de plats et de boissons, mis à disposition de tous.
Après l’apéritif offert par la Sylve et servi par Alain BARDEAU et Claude LEBRET, le diner a pu commencer. Les participants ont retrouvé des personnes ce qui leur a facilité les échanges dans une bonne humeur communicative.
En fin de soirée, l’animation musicale proposée par Cécile SCORZATO a permis à bon nombre de danseurs de passer une bonne soirée.
En partant, Dominique HEUGUES, ancienne présidente de l’association « Convivialité » a tenu à féliciter les organisateurs de cette soirée festive.
Les bénévoles de la Sylve ont ensuite nettoyé la salle car le lendemain celle-ci accueillait la bourse aux jouets qui se tiendra du 17 au 23 novembre.
Le samedi 16 novembre dernier, la Sylve proposait, une conférence sur les lamantins, dans la salle « Claude DOMENECH » du centre culturel.
Virginie BOYAVAL, Ethologue (scientifique étudiant le comportement des espèces animales dans leur milieu naturel), spécialiste des blaireaux et conférencière surtout auprès des enfants des écoles a insisté sur l’impérieux respect que l’homme doit avoir pour la nature et les animaux.
Elle a commencé son intervention en rappelant que le lamantin était présent dans notre région il y a plus de 50 millions d’années, car nous étions dans un milieu tropical. C’est pourquoi, dans la région de GAP dans le sud de la France, on retrouve encore des squelettes qui se sont transformés en fossiles.
Maintenant, le lamantin vit en Amérique, au Moyen-Orient et en Asie dans les mers peu profondes et chaudes supérieures à 21 °C.
De 30 kilos à la naissance, il pèse 1 tonne à l’âge adulte et ressemble au phoque alors même qu’il n’est pas de la même famille.
Virginie BOYAVAL, aidée de Lilou, sa fille, a également parlé du Rhytine de Steller (animal ressemblant au lamantin de 8 mètres de long et de 11 tonnes), découvert en 1741 par Georges Wilhelm STELLER et disparu en 1768 à cause de la chasse, soit une extinction en moins de 27 ans.
Au travers de courtes vidéos, la conférencière a évoqué la vie des crocodiles et autres alligators qui peuvent jeuner pendant plusieurs jours ainsi que les dauphins dont certains scientifiques ont observé, récemment, qu’ils pouvaient séparer les bébés lamantins de leurs mères…
La quarantaine de personnes participant à cette manifestation, toujours organisée par Muriel WILCOX, aidée de Michel GUIGNARD pour la sonorisation, s’est terminée par un pot de l’amitié pendant que les spectateurs pouvaient toucher des fossiles et autres vertèbres de lamantins.
Ce lundi 11 novembre dernier, la municipalité proposait la célébration de l’armistice de la première guerre mondiale de 1914-1918.
Plus de cent vingt personnes ont participé à cette manifestation du souvenir dont de nombreux enfants et leurs parents ou encore des membres des anciens combattants comme Serge TRYOEN ou Guy HEUGUES.
Comme tous les ans, l’école de musique associative « Les Très Riches Heures de la Thève », présidée par Jean-Jacques REYMOND, était également présente avec la fanfare qui a joué, entre autre, la Marseillaise, également chantée par le public.
Après les discours de François DESHAYES et de Michel ROBIDET, respectivement Maire de la commune et Président de l’association des anciens combattants, et pour la première fois un collégien a lu la lettre d’un poilu, moment émouvant.
Après un dépôt de gerbes effectué par des élèves de l’école primaire, la célébration s’est déplacée au centre culturel pour le verre de l’amitié.
Moïse LESUR, Président de la fanfare, mise en place en novembre 2018, a présenté les musiciens et en particulier, les enfants et les jeunes qui assureront l’avenir de notre fanfare.






