Posted by Marie Louise on 18 Avr 2010 in Albums personnels
Posted by La rédaction on 17 Avr 2010 in Petit dictionnaire des mots de la crise
Capitalisme. En voilà un mot qui peut dire merci à la crise ! On l’avait presque oublié. C’était devenu un gros mot. Tout juste bon pour Olivier Besancenot. Même à Alternatives Economiques, on n’osait plus trop l’utiliser. Et voilà que, deux jours après la chute de Lehman Brothers, le Figaro le met à la une. Un sacré choc car, jusqu’à l’automne 2008, « capitalisme », ça sentait tout de même les années 1960, le grrrand capital cher à Georges Marchais (les plus vieux d’entre vous s’en souviennent).
Posted by La rédaction on 07 Avr 2010 in Petit dictionnaire des mots de la crise
Voilà un mot qui ne ment pas. Une bulle spéculative, c’est comme une bulle de savon : ça gonfle, ça gonfle, et ça finit par éclater… Les bulles sont aussi anciennes que la finance. Au XVIIe siècle déjà, une fameuse bulle s’était développée sur les oignons de tulipe, aux Pays-Bas.
A l’origine des bulles, le comportement des investisseurs, des « marchés ». Qui veut s’enrichir s’intéresse à la fois au revenu produit par son investissement – les dividendes payées par les entreprises, les loyers payés par les locataires – et à l’évolution de la valeur de son bien. En effet, si le bien prend de la valeur, l’investisseur peut encaisser d’importantes plus-values s’il le vend. A titre d’exemple, rappelons que de 1997 à 2007 le prix du mètre carré a plus que doublé à Paris et aux Etats-Unis, et plus que triplé en Grande-Bretagne. Du coup, les financiers ne prennent en compte que le rendement global de leurs investissements. Ils ne font pas de distinction entre revenus et plus-values.
A l’origine des bulles, le comportement des investisseurs, des « marchés ». Qui veut s’enrichir s’intéresse à la fois au revenu produit par son investissement – les dividendes payées par les entreprises, les loyers payés par les locataires – et à l’évolution de la valeur de son bien. En effet, si le bien prend de la valeur, l’investisseur peut encaisser d’importantes plus-values s’il le vend. A titre d’exemple, rappelons que de 1997 à 2007 le prix du mètre carré a plus que doublé à Paris et aux Etats-Unis, et plus que triplé en Grande-Bretagne. Du coup, les financiers ne prennent en compte que le rendement global de leurs investissements. Ils ne font pas de distinction entre revenus et plus-values.
Posted by La rédaction on 30 Mar 2010 in A l'affiche, Théâtre, Tous en scène
Comme L’association LA SYLVE avait invité pour nousdimanche 28 mars L’ATELIER ACTE II, et qu’il était bien tentant d’aller au théâtre pour entendre les voix de Nougaro et de Giono, il fallait donc abréger la promenade traditionnelle du dimanche en forêt pour écouter ce que les poètes avaient à nous dire… sur la sagesse et la folie… sur les arbres aussi.
Et si l’on croyait à nos rêves, et si l’on plantait des forêts ? Folie, sagesse ? Sur ces deux voies, Jacqueline Chevallier et Patrick Chevillard ont marché, offrant la saveur de textes qu’ils aiment, de textes qu’ils ont voulu apprendre et jouer parce qu’ils les aiment, Plume d’ange, de Claude Nougaro, et L’Homme qui plantait des arbres, de Jean Giono.




