J’aime les isthmes de Panama ou de Corinthe, mais je hais les horreurs que le suffixe «-isme » a provoquées. Je ne crains rien du parallélisme, du secourisme, du cyclisme ou du charisme, quoique déjà… mais je reste transi de stupeur devant ce que le capitalisme a fait au capital, à ses intérêts et principal, foi d’animal, ou devant la manière dont le communisme a détruit le sens commun des masses populaires. Toutes les terreurs et les deuils de l’Histoire se sont empalées sur les pointes noires des «-ismes » : les schismes fratricides, les intégrismes sanglants, les nazismes, les racismes, les esclavagismes et le sournois et perpétuel sexisme. Nous savons aussi les ravages à l’échelle individuelle des rhumatismes inflammatoires, des anévrismes cérébraux, des paludismes, de l’alcoolisme et autre tabagisme.
Toi, tu as voté ? On t’a vu voter. T’avais dit que tu voterais pas. Et t’as voté ! C’est tout vu ! Non, moi, je n’ai pas voté ! Tu me vois voter ? Puisqu’on te dit qu’on t’a vu. Toi, c’est sûr, t’as voté. Voter ou ne pas voter. That is the question. Parce que c’est l’Été ! Le ciel est vaporeux après les lourdes pluies qui font encore ployer les branches des grands rosiers orange, rouges ou blancs, débordant au-dessus des grilles des jardins verts.
A l’occasion de la Journée mondiale du réfugié, le 20 juin, le HCR publie les grands chiffres relatifs aux déplacements forcés dans le monde.
En 2020, malgré la pandémie, le nombre de personnes fuyant les guerres, les violences, les persécutions ou les violations des droits humains, n’a cessé d’augmenter pour atteindre 82,4 millions de personnes.
Cela inclut notamment, 26,4 millions de réfugiés et 48 millions de déplacés à l’intérieur de leur propre pays.
À fin 2020 :
➣ 42 % des personnes déracinées ont moins de 18 ans,
➣ 47 % des déplacés au-delà des frontières sont des femmes et des filles,
➣ 1 million d’enfants sont nés réfugiés entre 2018 et 2020,
➣ Près de 9/10 des réfugiés sont accueillis dans les pays voisins des zones de crise et les pays en développement.
Aujourd’hui plus que jamais, rappelons-nous que derrière chaque chiffre, se cache un être humain, une histoire personnelle de déplacement forcé, de dépossession et souvent de souffrance. Ces personnes portent en elles l’espoir d’un avenir meilleur et méritent notre attention et notre soutien.
Répondant à une proposition du PNR, la mairie de Coye-la-Forêt s'est portée volontaire pour qu'une société de conseil "À ciel ouvert" fasse une étude sur le traitement des eaux de pluie dans l'espace public de notre territoire communal. Dans la perspective de l'adaptation au changement climatique, il est recommandé de désimperméabilliser les sols et de végétaliser l'espace urbain le plus possible.
Ils ont le pouvoir, ils n’auront pas ma haine. Ils sont aux commandes de notre immense navire bleu ciel étincelant que révèlent, du hublot de sa navette, les photos de notre cosmonaute préféré. Mais comment ne pas avoir l’impression qu’ils veulent détruire la Terre, sans souci pour ses milliards de passagers et de passagères ? Les colères climatiques se combinent aux crises sanitaires, les effondrements économiques aux putschs militaires et ces beaux messieurs restent nos maîtres incontestés.





