Il ne finit pas de nous étonner, Maurice Delaigue ! Trois ans après avoir publié un ouvrage sur les charmes du village et de la forêt qui l’entoure, « Coye… de fil en aiguille* », son désir d’écrire ne s’est pas émoussé. Ce samedi 23 juin, il réunit au Centre culturel ses amis et connaissances pour leur présenter une nouvelle œuvre : « En cascade ».
La salle 3 est bien remplie et, avant que l’écrivain ne parle — pendant qu’il dédicace le livre aux côtés de son fils François —, ses amis échangent joyeusement, contents de se retrouver grâce à lui en ce bel après-midi de juin. Les lieux sont agrémentés par une exposition des tableaux de Kim dont les oiseaux, tendres, rassemblés sur la branche, illustrent aussi le livre présenté. Avec eux le lecteur goûtera au plaisir d’une pause ou d’une évasion.
La pollution lumineuse est un sujet qui intéresse de nombreux Coyens.
Il y a quelques années nos amis de La Sylve avaient abordé ce sujet en adressant un courrier à la municipalité, rien n'a été fait à l'époque bien que déjà certains semblaient ouverts à la réflexion.
Plus récemment ce sujet a été abordé sur les réseaux sociaux et j'ai personnellement échangé avec quelques personnes qui souhaitent réellement que les choses changent.
De même la loi imposant l'extinction des vitrines pendant une tranche horaire précise est rentrée en application.
Il est de notre devoir de réfléchir à des solutions locales permettant de lutter contre la pollution lumineuse.
C'est donc naturellement que nous nous sommes faits les porte-parole de ce sujet en posant une question au conseil municipal du vendredi 6 juillet dernier :
Chaleur
Il n’a pas été nécessaire de chauffer la salle Claude Domenech samedi 30 juin à 20h, le soleil s’en étant fort bien occupé ce jour-là. Une assistance nombreuse s’est cependant rassemblée, vêtue en considération de la canicule, et heureuse d’avance d’entendre de la musique vivante tout en contribuant à l’œuvre généreuse des bénévoles locaux. On connaît l’altruisme et l’énergie de ces personnes de notre voisinage qui aident leurs contemporains exilés et/ou dans la nécessité. Les enfants en difficulté leur sont objet d’un soin particulier afin qu’ils bénéficient des principes élémentaires d’une éducation. C’est ce qu’ont rappelé Véronique et Paul Uzan, tous deux à l’origine de l’association « Solidarité Coye » dont les activités récentes et les objectifs humanitaires sont multiples.
Dimanche 3 juin
La brocante signale à Coye-la-forêt le début des festivités du mois de juin et l’approche de l’été. Grand soleil, chapeaux et parasols indispensables, sans oublier la crème solaire. La meilleure heure pour s’y promener, comme sur la plage, est au petit matin vers 7h. Il fait frais, les rues s’animent du rond-point des Bruyères au parking de la rue d’Hérivaux, on y bavarde entre exposants, on y fait connaissance avec ses voisins, on a même le temps d’aller prendre un café à la buvette. Mais ensuite, quand les affaires roulent, il faut être présent à son stand pour vanter la marchandise, la montrer, déplier et débattre des prix. C’est à ce moment-là que le client a toutes les chances de trouver la perle rare et l’affaire du siècle.




