Posted by La rédaction on 08 Mar 2009 in courrier des lecteurs
Par Maryse MICHELET
J'habite la résidence du bois, avenue de la Gare.
Je prends le train tous les matins à 6h30.
Il s'avère que les trottoirs pour se rendre à la gare sont de plus en plus dégradés.
Il y a eu des travaux un peu après ma résidence, mais il n'y a eu que la moitié de goudron de poser et cela fait plusieurs mois.
Le carrefour juste en haut de la côte est un vrai terrain de manoeuvre. Lorsqu'il pleut on marche dans la gadoue.
Je prends le train tous les matins à 6h30.
Il s'avère que les trottoirs pour se rendre à la gare sont de plus en plus dégradés.
Il y a eu des travaux un peu après ma résidence, mais il n'y a eu que la moitié de goudron de poser et cela fait plusieurs mois.
Le carrefour juste en haut de la côte est un vrai terrain de manoeuvre. Lorsqu'il pleut on marche dans la gadoue.
Et pour finir, le chemin d'après est fait de petit cailloux et de trous.
Dans le noir, on se tord les chevilles et l'on marche dans des flaques d'eau lorsqu'il pleut.
Je constate que des travaux ont été faits à la sortie de la Ville jusqu'à Lamorlaye, là où se trouvent les haras.
Les feuilles tombées cet automne n'ont été ramassées qu'au moment des fêtes.
Depuis que je suis résidente à Coye, je n'ai jamais vu un cantonnier balayer dans mon quartier.
Je commence à penser que les habitants du haut de Coye sont des laissers pour compte et pourtant nous payons aussi des impôts locaux.
La Ville compte-t-elle faire quelque chose ?
Maryse MICHELET
UNE RIVERAINE DECUE
Dans le noir, on se tord les chevilles et l'on marche dans des flaques d'eau lorsqu'il pleut.
Je constate que des travaux ont été faits à la sortie de la Ville jusqu'à Lamorlaye, là où se trouvent les haras.
Les feuilles tombées cet automne n'ont été ramassées qu'au moment des fêtes.
Depuis que je suis résidente à Coye, je n'ai jamais vu un cantonnier balayer dans mon quartier.
Je commence à penser que les habitants du haut de Coye sont des laissers pour compte et pourtant nous payons aussi des impôts locaux.
La Ville compte-t-elle faire quelque chose ?
Maryse MICHELET
UNE RIVERAINE DECUE
