Les 10 et 11 février à 20h45.
Au Centre culturel de Coye la Forêt, Calliope présente : Elvira ou l’Atroce fin d’un séducteur
De Anca Visdei. Mise en scène jean Claude Scionico, avec : Zoé Nonn ; Thierry Charpiot ; Gilles Martin.
Etrange créature à laquelle Don Giovanni ne peut résister.
Don Giovanni : Vos yeux disent que je vous plais déjà un peu.
Elvira : Sans blague! Vous vous en êtes déjà aperçu ? Comment avez vous fait ?
Don Giovanni : Il m’a suffi de regarder avec les yeux du cœur !
Elvira : C’est bien ce que je disais ! Votre cœur est aveugle. On devrait y planter un poignard blanc. Pour qu’il y ait sa canne d’aveugle.
Don Giovanni : (à Léporello) Elle est piquante, n’est ce pas ?
Tel réservation : 06 89 64 27 38. elvira.calliope@gmail.com

A l’affiche samedi 7 au soir, Harold Pinter par LA COMPAGNIE, avec un montage composé de neuf courtes pièces de cet auteur britannique jamais joué à Coye-la-Forêt (ou alors il y a bien longtemps !). Au centre culturel, il y avait du beau monde dans le hall, des dames en bijoux et des messieurs en costume qui nous offraient le champagne. Oui, dès le hall, il nous était rappelé qu’il s’agissait d’Une soirée entre amis, puisque tel était le titre de la première pièce qui devait être représentée et qui donnait ainsi son nom à l’ensemble du spectacle.
Vidéosurveillance : ce n’est pas parce que les caméras ne servent à rien qu’il ne faut pas en rajouter
publications, communiqués, liens, Vidéosurveillance Réagir »Si les caméras de vidéosurveillance ne servent presque à rien et ne permettent que rarement d'identifier ou d'interpeller des suspects, elles n'en déportent pas moins la délinquance vers d'autres zones, non vidéosurveillées. Résultat : les habitants de ces zones non couvertes par les caméras développent un sentiment d'insécurité et… réclament des caméras.
C'est le constat accablant effectué par la chambre régionale des comptes, qui s'est penchée sur la politique de sécurité de la ville de Toulon, où les 34 caméras n'ont pourtant permis que 15 interventions en flagrant délit, et une quarantaine de réquisitions, depuis 2005.
Le système, fort de 34 caméras, d'un mur de 19 écrans de visualisation et de 2 pupitres de commande pour télécommander les caméras, est piloté par trois "brigadiers chefs principaux" rémunérés 90 000 € ("hors charges patronales et salariale"). Entre 2003 et 2009, le système a d'ores et déjà coûté 1,3 million d'euros, hors frais de réparation, "dont le montant n’a pas été communiqué par la collectivité", à quoi il convient de rajouter les 129 000 € qu'ont coûté, l'an passé, le raccordement du système à la police nationale.
Au vu de l'investissement, on serait en droit d'attendre de la municipalité, et des policiers, qu'ils démontrent l'efficacité du dispositif. Raté : "La collectivité ne dispose pas actuellement d’outils dédiés lui permettant de quantifier l’impact de la vidéosurveillance sur l’évolution de la délinquance" constate, dépitée, la chambre régionale des comptes, qui note également que, en 6 ans, "aucune étude n’a été réalisée sur ce sujet". Le rapport n'en contient pas moins quelques chiffres qu'il serait dommage de ne pas documenter :
Du 12 au 20 novembre 2011, c’était le 46° Salon des Beaux-Arts
Une nouvelle publication de La Sylve à ne pas manquer
Muriel Wilcox, secrétaire de La Sylve, était présente sur l’estrade pour accompagner l’orateur pendant que Michel Guignard assurait la projection de superbes photos et des cartes qui apportent une aide précieuse pour localiser les lieux. Ces cartes ont été établies à partir d’un décryptage patient de la carte de Macon(fin XVIIIe) et de la carte de Réthoré (début XIXe), et complétées. Une bibliographie précise présente à la fin de l’ouvrage les nombreuses sources mobilisées.
Coye-la-Forêt adopte la vidéosurveillance sur fond d'opposition
Conseils municipaux, Intercommunalité, Vidéosurveillance 2 retours »
Conseil municipal du vendredi 25 novembre Y a-t-il eu discussion sur l’opportunité d’installer des caméras à Coye ? Non.
Y a-t-il eu échange d’arguments favorables et défavorables à la vidéosurveillance ? Non.
Y a-t-il eu une justification du projet par une étude des derniers chiffres de la délinquance à Coye-la-forêt ? Non.
Y a-t-il eu un rapport sur l’installation de 7 caméras dans la commune test d’Avilly Saint-Léonard ? Oui, succinct. Il s’agit du « Dossier des ouvrages exécutés» établi par l’entreprise FORCLUM, choisie par la CCAC.
Par la Compagnie
Si les caméras de vidéosurveillance ne servent presque à rien et ne permettent que rarement d'identifier ou d'interpeller des suspects, elles n'en déportent pas moins la délinquance vers d'autres zones, non vidéosurveillées. Résultat : les habitants de ces zones non couvertes par les caméras développent un sentiment d'insécurité et… réclament des caméras.





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