62 ans
En couple
2 enfants
Coordinateur d'opérations d’assurances
Coye29 : Jean-Michel, quel itinéraire t'a conduit à Coye-la-forêt ?
Nous sommes arrivés en 2003. Ma femme et moi travaillions dans la même société près de Montparnasse, nous habitions Rambouillet. Il se trouve que l'entreprise a déménagé pour le nord de Paris, à Saint-Denis Stade de France. Comme les trajets sont vite devenus fastidieux, nous avons cherché à nous loger plus au nord, dans un lieu agréable avec de la verdure. Nous avons trouvé Coye-la-forêt... dont la forêt nous a rappelé Rambouillet... et une gare pour aller travailler à Saint-Denis. J’avais un à priori négatif pour tout ce qui se trouve au nord de Paris, mais qui s’est bien vite effacé Je n'ai jamais regretté d'être venu ici.
62 ans
Marié
2 enfants
Comédien
Coye29 : Thierry, tu es connu à Coye-la-forêt comme un homme de théâtre. D’où te vient cette passion ?
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Je suis comédien professionnel, et j’ai découvert le théâtre alors que j’étais étudiant en droit. Ces études me décevaient un peu et je me disais que ce n’était pas sur le droit que l’on pouvait compter pour rendre justice aux gens. J’ai donc fait en même temps du théâtre amateur. Le théâtre a une dimension sacrée et là, j’ai vite compris qu’il pouvait, lui, rendre justice. Il m’ouvrait à l’univers des autres, il m’apprenait avec empathie à me glisser dans l’univers des autres, dans la peau des autres, comme on dit. J’ai commencé avec Jacques Wingler au conservatoire national de la région de Besançon, et j’ai vite été engagé comme comédien professionnel par Denis Llorca. J’étais donc étudiant, salarié et comédien. Je n’ai pas lâché le théâtre depuis.
78 ans
Retraitée (gestion de Laboratoire de Recherche Médicale en Centre Hospitalier Universitaire)
Coye29 : Geneviève, je crois que c’est la troisième fois que tu te présentes aux élections municipales sur la liste de gauche.
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Effectivement, mais je n’aurais pas été nommée au CCAS par le maire François Deshayes, je ne l’aurais pas fait cette fois-ci, préférant laisser la place à des plus jeunes. Le CCAS, Centre communal d’action sociale, m’a redonné le goût de la « chose publique ». La liste de gauche est pour moi une évidence, car, en exagérant bien sûr, je peux dire que je suis de gauche depuis ma naissance, mais pas une gauche « partisane ». Je ne suis pas encartée, je suis dans l’esprit de gauche, tournée vers les plus démunis, qui ne sont jamais défendus par ceux qui sont au pouvoir. Que ce soit dans ma vie professionnelle ou dans ma vie personnelle, mon moteur c’est l’injustice, non l’argent, je n’ai pas eu envie de défendre mes intérêts personnels, et j’ai toujours travaillé dans le public, en refusant des propositions dans le privé.
43 ans
Marié
Trois enfants
Maître d'Ouvrage dans l'aménagement du territoire
Coye29 : Bastien, cette élection municipale me donne l’occasion de faire ta connaissance. Tu es à Coye depuis longtemps ?
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Je suis arrivé à Coye en 2004. Je travaillais à Paris, et quand ma femme a trouvé du travail à Survilliers, nous avons cherché à nous installer à la campagne… près d’une gare ! C’est ainsi que Coye-la-forêt nous a semblé l’idéal.
Coye29 : Comment s’est fait ton choix sur la liste de gauche aux élections municipales ?
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Je me suis toujours senti proche des idées de gauche. Je connais bien Cécile et Frédéric Malet, nous habitons dans le même quartier et nos enfants se connaissent depuis la maternelle. Quand ils m’ont parlé de la liste Ensemble pour Coye, je me suis joint à eux naturellement.
55 ans
3 enfants
Responsable d’une halte-garderie (enfants de 3 mois à l’âge de la scolarité) à Orry-la-ville
Coye29 : Anne, comment es-tu arrivée à Coye-la-Forêt ?
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Je suis arrivée à Coye-la-Forêt avec Antoine il y a 28 ans, nous avons élevé nos trois enfants dans ce village. Je suis née à Paris dans le 19ème arrondissement, près des Buttes-Chaumont. Je suis très attachée à ce quartier mais je ne me voyais pas fonder une famille à Paris. Nous avons cherché à l’époque un cadre naturel, de la verdure, loin des nuisances parisiennes. Nous ne voulions pas pour autant nous couper de la vie culturelle. Une partie de la famille Szpirglas était déjà implantée à Coye-la-Forêt et ce village nous a semblé un bon point de chute. Cela le reste encore pour moi, 28 ans après.




