Mariée, deux enfants
45 ans
Professeur des écoles.
Coye29 : Cécile, c’est la deuxième fois que tu te présentes aux élections municipales.
C.M. : Effectivement, je trouve qu’il est important qu’il y ait une opposition de gauche à Coye-la-forêt et je souhaite apporter mon soutien à Alain Mariage et à toute son équipe.
Tu as de solides attaches dans le village, je crois.
Ah oui ! Je suis née à Coye, j’y ai toujours vécu. Mon grand-père maternel est né à Coye. Mes grands-parents paternels étaient ouvriers et habitaient Saint-Denis. Suite à une annonce vue dans le journal, ils sont venus s’installer à Coye-la-forêt, dans une de ces maisons en pierre de Saint-Maximin dans le quartier autour de l’allée des Chênes, du Layon de l’enclave et du jardin d’enfants, qui bénéficiaient à l’époque d’un programme d’aide au logement.
Voter pour une liste, c’est bien, mais c’est encore mieux si l’on peut avoir une approche des candidats, savoir qui ils sont, ce qu’ils font, ce qu’ils aiment. Coye29 les a rencontrés. Voici le portrait de celles et ceux qui se présenteront aux suffrages des électeurs dans la liste conduite par Alain Mariage, ENSEMBLE POUR COYE-LA-FORȆT DANS UNE DYNAMIQUE DE GAUCHE
Alain MARIAGE
Marié, trois enfants
59 ans
Directeur de projet dans une entreprise commerciale
Coye29 : Alain, comme tu es en tête de liste, il te revient de commenter le choix de son intitulé.
A.M. : D’abord nous formons une équipe et c’est ensemble que nous définissons notre projet pour Coye-la-forêt. Et ce projet doit être fait pour tous les habitants de la commune.
Et que dirais-tu de la « dynamique de gauche » ?
Les membres de la liste ont un point commun, ils se reconnaissent dans ce que l’on appelle les valeurs de gauche. Il n’est pas question d’appartenance à un parti ou à un autre, mais seulement d’une sensibilité et d’un objectif que l’on partage. Dans une commune cohabitent des classes sociales différentes, la municipalité se doit d’apporter une aide à celles qui ont des difficultés dans leur quotidien, proposer des services et un accompagnement, des transports, des logements accessibles. C’est un choix à faire, notamment budgétaire. La dynamique est dans ces actions à entreprendre.
Sur le marché ce samedi 18 janvier, Alain Mariage distribuait le premier tract de la campagne avec certains de ses colistiers, dont Cécile Malet et Claude Lebret. Il faisait beau, l’air était vif, et les premiers échanges sont allés bon train entre les conseillers municipaux sortants et les habitants. Les commerçants eux-mêmes étaient curieux de découvrir les projets du candidat en tête de la liste ENSEMBLE POUR COYE DANS UNE DYNAMIQUE DE GAUCHE. Coye29 vous en donne lecture.
Qui croit encore au Père Noël ? La période est aux récriminations rageuses. On nous trompe ! On nous ment ! Leurs explications fumeuses ou leurs véhémentes abjurations ne confirment que leur trahison. Après avoir installé l’injustice fiscale, avoir bafoué le droit du travail et renié la protection de l’emploi, après avoir ruiné une éducation nationale de qualité, après avoir appauvrit la santé publique, la police et la justice, après avoir fait tirer dans les yeux des gens pour mater la misère, après avoir loué publiquement les valeurs démocratiques pour, dans les faits, les mépriser, les pères Noël qui nous gouvernent ne passent plus dans nos cheminées.
de Jean-Pierre Siméon
Coproduction Atelier Acte II et Tous en scène
Mise en scène : Rémy Chevillard
Samedi 16 novembre
La soirée du samedi 16 novembre au Centre culturel, organisée par l’association Solidarité Coye, a été un vrai cadeau. Cadeau du théâtre à la solidarité, puisque la troupe Tous en scène offrait à l’association pour ses actions en faveur des réfugiés la représentation de « Stabat mater furiosa ». Et cadeau aux amateurs de théâtre, d’un spectacle qui venait de remporter le premier prix – La Tour d’or – au Festival national de théâtre amateur de Saint-Cyr-sur-Loire.
« Stabat mater furiosa » c'est d'abord un poème de Jean-Pierre Siméon, qu’il date lui-même du 19 août 1997, à Saïda, au Liban, un monologue en vers libres, sans ponctuation, comme une réponse au « Stabat mater dolorosa » – prière catholique du XIIIe siècle – source d’inspiration de tant d’œuvres artistiques qui figurent ou font entendre la souffrance d’une mère au pied de son fils crucifié.
En réponse aux pleurs de celle qui vit la mort du fils, blessée à jamais, voici le cri d’une femme, sa révolte, sa colère, son refus de comprendre que l'enfant qu'elle a nourri et bercé, le frère avec qui elle a partagé les jeux de l'enfance, le père protecteur qu'elle a aimé sont devenus des hommes porteurs de mort, des hommes de guerre, qu’ils ont été capables d’être des bourreaux et de jeter aux chiens l’amour qu’ils avaient reçu et donné.




