Catégorie: A l'affiche
Les 10 et 11 février à 20h45.
Au Centre culturel de Coye la Forêt, Calliope présente : Elvira ou l’Atroce fin d’un séducteur
De Anca Visdei. Mise en scène jean Claude Scionico, avec : Zoé Nonn ; Thierry Charpiot ; Gilles Martin.
Etrange créature à laquelle Don Giovanni ne peut résister.
Don Giovanni : Vos yeux disent que je vous plais déjà un peu.
Elvira : Sans blague! Vous vous en êtes déjà aperçu ? Comment avez vous fait ?
Don Giovanni : Il m’a suffi de regarder avec les yeux du cœur !
Elvira : C’est bien ce que je disais ! Votre cœur est aveugle. On devrait y planter un poignard blanc. Pour qu’il y ait sa canne d’aveugle.
Don Giovanni : (à Léporello) Elle est piquante, n’est ce pas ?
Tel réservation : 06 89 64 27 38. elvira.calliope@gmail.com

A l’affiche samedi 7 au soir, Harold Pinter par LA COMPAGNIE, avec un montage composé de neuf courtes pièces de cet auteur britannique jamais joué à Coye-la-Forêt (ou alors il y a bien longtemps !). Au centre culturel, il y avait du beau monde dans le hall, des dames en bijoux et des messieurs en costume qui nous offraient le champagne. Oui, dès le hall, il nous était rappelé qu’il s’agissait d’Une soirée entre amis, puisque tel était le titre de la première pièce qui devait être représentée et qui donnait ainsi son nom à l’ensemble du spectacle.
Une nouvelle publication de La Sylve à ne pas manquer
Muriel Wilcox, secrétaire de La Sylve, était présente sur l’estrade pour accompagner l’orateur pendant que Michel Guignard assurait la projection de superbes photos et des cartes qui apportent une aide précieuse pour localiser les lieux. Ces cartes ont été établies à partir d’un décryptage patient de la carte de Macon(fin XVIIIe) et de la carte de Réthoré (début XIXe), et complétées. Une bibliographie précise présente à la fin de l’ouvrage les nombreuses sources mobilisées.

Elle nous est familière cette silhouette voûtée, comme ce corps décharné habillé d’un gilet qui pendouille et d’un pantalon informe, entourée « de chats, de chiens, de perroquets ». Pendant deux soirées à la bibliothèque, Jean-Raphaël Rondreux et la Médiathèque départementale nous ont permis de revoir cette image de Louis-Ferdinand Céline, marchant à pas lents et hésitants dans son jardin de Meudon, et de la confronter à d’autres portraits, le séducteur aux yeux clairs ou bien l’homme qui, en 1941, assistait à Paris à une conférence du Comité anti-juif. Agnès Bouchard, organisatrice de ces rencontres, avait invité Claude Domenech et Thierry Charpiot , metteurs en scène et comédiens, pour conduire, par la lecture, le public d’un texte à l’autre, de Voyage au Bout de la nuit, classique des études littéraires, à Bagatelles pour un massacre, en passant par Nord ou Mort à crédit…
et samedi 5 novembre à 20h30

Les soirées à la bibliothèque reprennent. En collaboration avec la Médiathèque Départementale de l’Oise, dans le cadre du mois du film documentaire, Agnès Bouchard présentera deux films sur cet écrivain adulé par les uns, honni par d’autres :
- samedi 22 octobre, Céline et les hommes
- samedi 5 novembre, les grands entretiens de Louis-Ferdinand Céline
Génie de la littérature du XX° siècle, révolutionnaire de l’écriture, auteur de pamphlets haïssables, Céline se prête à tous les débats. Après la projection et une lecture d’extraits, ils ne manqueront pas.

Ils venaient des écoles de l’Aire cantilienne, mais aussi de Boran et Senlis. Plus de 450 élèves attentifs et bien étonnés…
La caméra de Martine a fait merveille montrant le bel orgue, le jeu des musiciens, de charmantes illustrations, l’intérieur de l’orgue, territoire inconnu : ne s’y cache-t-il pas un oiseau, des clochettes, toute une forêt de minuscules flûtes ? N’est-il pas capable de pleurer de chagrin comme un enfant terrifié ou de gronder furieusement comme la sorcière ?
Le conte des Grimm lui-même est une merveille, riche de symboles et d’interprétations : Patricia, du trio Not’àMots a choisi ses mots pour son public, tandis que s’est déployée en contrepoint la musique de Humperdinck, subtile et puissante : on y était, on voyait, on ressentait la misère, la nuit, le sommeil, la faim, la peur, la joie des retrouvailles et la présence amie des beaux oiseaux blancs.
Par la Compagnie

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