Catégorie: Entretiens-Portraits

Le blog coye29.com a des correspondants à l’étranger, vous vous en doutez ! Ce qui explique que nous avons pu en direct de Taïwan obtenir quelques mots du jeune homme qui a remporté le deuxième prix du concours de dessin sur le football dont Barbara a été l’heureuse gagnante internationale. Il est intéressant de voir comment ces deux adolescents ont conçu leur création de manière totalement différente.
« Je m’appelle Hong Chen et j’habite Kaohsiung à Taïwan. Je suis très fier d’avoir obtenu le deuxième pris du concours « Doodle 4 Google I love football ». J’ai 17 ans et je fais mes études au lycée « Affiliated Senior High School of National Kaohsiung Normal University (NKNUASHS) »
Elle est grande, mince et jolie, des cheveux blonds qui voltigent. En classe de troisième au Collège Françoise Dolto de Lamorlaye, elle va avoir 15 ans et habite Coye-la-forêt. Rien de spécial, me direz-vous.Pourtant si ! Vendredi 11 juin, quand votre ordinateur s’allumera et que vous lancerez votre moteur de recherche préféré, vous verrez apparaître, autour des six lettres familières, un dessin, que Google appelle un doodle. C’est une création de Barbara!
Une jeune Coyenne ainsi mise à l’honneur sur tous les écrans d’ordinateurs en France, cela ne se voit pas tous les jours. Nous avons donc voulu la rencontrer avec sa maman, Anne.
Suivi d'une Rencontre avec Alain Foix
Nous avons présenté l’an dernier tous les bénévoles de l’association qui sont à l’œuvre pour que le Festival perdure. Mais dès 1982, bien d’autres personnes ont participé aux débuts de cette aventure, notamment Philippe Victorion et son épouse Christiane que nous avons rencontrés à quelques jours de l’ouverture du 29° Festival.

Lieu de promenade privilégié, la route mène au chemin des Peupliers pour cette marche à travers prés où le regard se perd vers Lamorlaye ou les hauteurs du Bois Saint-Denis. Il y a quelques semaines encore, les voitures se risquaient au pas sur des pavés disjoints qui s’enfonçaient dans la terre, déséquilibrées par les trous profonds ; les enfants savaient qu’ils trouveraient là de belles flaques où s’éclabousser.

Sur le carton d’invitation au vernissage, le Mont-Saint-Michel avait attiré mon attention : un Mont de rêve entouré par les sables, sans présence humaine, à l’assaut duquel montent des végétaux ou peut-être des toiles d’araignée, comme si cette île ensablée était restée à l’écart pendant des siècles, oubliée, figée dans ses contours, mais magiquement éclairée par un soleil couchant qui dessine les arêtes et intensifie les couleurs du sable et du ciel.
Entretiens avec Mesdames Agnès Bouchard, Bernadette Breton et Dominique Caltot


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