Catégorie: Reportages

A l’affiche samedi 7 au soir, Harold Pinter par LA COMPAGNIE, avec un montage composé de neuf courtes pièces de cet auteur britannique jamais joué à Coye-la-Forêt (ou alors il y a bien longtemps !). Au centre culturel, il y avait du beau monde dans le hall, des dames en bijoux et des messieurs en costume qui nous offraient le champagne. Oui, dès le hall, il nous était rappelé qu’il s’agissait d’Une soirée entre amis, puisque tel était le titre de la première pièce qui devait être représentée et qui donnait ainsi son nom à l’ensemble du spectacle.
Du 12 au 20 novembre 2011, c’était le 46° Salon des Beaux-Arts
Elle nous est familière cette silhouette voûtée, comme ce corps décharné habillé d’un gilet qui pendouille et d’un pantalon informe, entourée « de chats, de chiens, de perroquets ». Pendant deux soirées à la bibliothèque, Jean-Raphaël Rondreux et la Médiathèque départementale nous ont permis de revoir cette image de Louis-Ferdinand Céline, marchant à pas lents et hésitants dans son jardin de Meudon, et de la confronter à d’autres portraits, le séducteur aux yeux clairs ou bien l’homme qui, en 1941, assistait à Paris à une conférence du Comité anti-juif. Agnès Bouchard, organisatrice de ces rencontres, avait invité Claude Domenech et Thierry Charpiot , metteurs en scène et comédiens, pour conduire, par la lecture, le public d’un texte à l’autre, de Voyage au Bout de la nuit, classique des études littéraires, à Bagatelles pour un massacre, en passant par Nord ou Mort à crédit…

Dimanche 16 Octobre 2011, 470 personnes se sont élancées, sous un soleil généreux, sur les chemins de la 19ème Randonnée Pédestre de la Sylve.
Sur des sentiers forestiers bien balisés, les randonneurs ont arpenté les côtes d’Orléans, la plaine de France du côté de Chaumontel, la forêt de Coye, les étangs de Commelles et son château de la Reine Blanche, pour retrouver avec bonheur le Centre Culturel : lieu de départ et d’arrivée.
Les retrouvailles heureuses après une marche pas toujours facile de 12 et 20 Kilomètres, ont permis aux marcheurs d’apprécier un moment de convivialité autour de « L’assiette du randonneur » ; point d’orgue de cette journée.N’oublions pas, après le diplôme du « Rond d’honneur » certifiant les kilomètres parcourus, une tombola permettait aux heureux gagnants d’emporter un petit lot souvenir d’une bien belle journée.

L’orgue de Barbarie s’est tu et Jean-Michel Dagory a rendu son tablier. La 30° fête du théâtre se termine. L’heure est au bilan, aux remerciements, aux adieux… Samedi 28 mai, devant les bénévoles et les derniers spectateurs, les passionnés de théâtre, amis, familles, Jean-François Gabillet a le sourire, comme Claude Domenech et Jean-Claude Grimal à ses côtés sur le plateau : « Nous avons battu notre record de fréquentation malgré deux spectacles en moins, un en soirée, un pour scolaires. La recette est plus importante que notre estimation, le budget sera donc équilibré. » Une aide supplémentaire à la subvention prévue, ajoute le président, vient d’être accordée par le Conseil Général qui compense largement la défection du Ministère de la Culture et qui permet de faire face à un budget artistique en augmentation, car le Festival a voulu fêter ce trentième anniversaire avec l’éclat d’une brillante programmation.
Régisseurs and Co: Franck, Stéphane, Roland, Bruno, Christian et les autres
Reportages, festival théâtral Réagir »
« La Locandiera » vient de se terminer, Mirandoline épouse Fabrice et le Chevalier en est pour ses frais. Les spectateurs s’attardent dans le hall d’entrée, et dans la salle de spectacle la parade des régisseurs commence. Franck Martin contrôle les manoeuvres, cheveux un peu en bataille et débordant d’énergie. Tout est à démonter, emballer, ranger. Sur scène, des malles, des câbles, de la vaisselle, des portes, des chaises… et une cuisine complète! Il est 23h et il faut que dans quelques heures la salle soit « nickel » pour l’arrivée de la troupe du lendemain, projecteurs démontés, prêts à être remontés au matin pour un autre plan de feux. Roland Chevalier est là, affairé, casquette en place, barbichette bien taillée. Difficile de le déranger, il ne faudrait pas qu’il emmêle les câbles ! « Allez donc voir Stéphane Meunier, c’est son dernier soir ici », nous dit Franck.


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