Derniers Commentaires

En réponse à: Festival Théâtral en vue : Rencontre avec Jean-François Gabillet

Commentaire de: [Membre]

Bravo et merci à votre ténacité pour perpétuer ce festival auquel nous tenons tant et pour que le spectacle vivant ne perde pas l’espoir de vivre encore.

22.07.20 @ 11:52 Répondre à ce commentaire

En réponse à: Histoire de la mauvaise herbe...

Commentaire de: nmc [Visiteur]

d accord avec vous trois.
Heureusement la nouvelle équipe va etre plus ecolo que l ancienne ;)

08.06.20 @ 13:59 Répondre à ce commentaire

En réponse à: Histoire de la mauvaise herbe...

Commentaire de: Jacqueline Chevallier [Visiteur]

Il faut arrêter de penser que l’herbe, c’est sale. Ce qui est sale, ce sont les crottes de chien dans lesquelles, le nez en l’air à regarder les nuages, on met le pied ou on fait passer les roues de la poussette. Ce qui est sale, salement, même si ça ne se voit pas, ce sont les produits toxiques utilisés jusqu’à peu dans les rues pour s’en débarrasser. Ce qui est inutile, c’est d’employer des procédés thermiques, donc consommateurs d’énergie pour les éliminer. Tant qu’elles ne gênent rien d’autre que notre sens de l’esthétique, laissons grandir et prospérer toutes ces plantes, on finira par s’habituer à ce qu’elles soient là, elles sont la vie.

25.05.20 @ 21:52 Répondre à ce commentaire

En réponse à: Histoire de la mauvaise herbe...

Commentaire de: Marie Louise [Membre]

Sur son site Facebook “Tu sais que tu es de Coye” monsieur le maire invite les habitants à arracher les herbes que l’on appelle injustement mauvaises, qui poussent tranquillement le long des trottoirs, au pied des murs. Depuis le mois de mars elles s’épanouissent puisque les jardiniers municipaux confinés leur ont laissé une totale liberté. Quelle belle occasion nous avons eue de les découvrir au fil de nos autorisations de sortie et de nous intéresser à elles! Et il faudrait maintenant s’en débarrasser? Ingratitude! Refus de la poésie et du naturel, de la liberté, du plaisir de la curiosité, du désir d’apprendre. Nous avons déjà eu un parking dans une cour de récréation, des alignements de voitures à la place d’enfants qui jouent et rient. Au nom de quel sens esthétique dépassé devrions nous aussi gagner des trottoirs ennuyeux et gris comme la pluie ?
Que vivent les fleurs et les feuilles sauvages !

25.05.20 @ 00:46 Répondre à ce commentaire

En réponse à: Entretien avec Bernard Korman

Commentaire de: Olivier MANCERON [Visiteur]

CE N’EST QU’UN DEBUT, CONTINUONS LE COMBAT !

11.02.20 @ 09:44 Répondre à ce commentaire

En réponse à: Entretien avec Thierry Charpiot

Commentaire de: [Membre]

“Si toute vie va inévitablement vers sa fin, nous devons durant la nôtre, la colorier avec nos couleurs d’amour et d’espoir. …”
Marc Chagall

10.02.20 @ 14:09 Répondre à ce commentaire

En réponse à: Entretien avec Marie-Hélène JOUVE

Commentaire de: Jouve Brès [Visiteur]
*****

Meilleurs voeux de succès à une candidate généreuse !
de la part d’une “sudiste".

26.01.20 @ 18:25 Répondre à ce commentaire

En réponse à: La victoire en jouant

Commentaire de: Maud [Visiteur]

Bravo à toute l’équipe !
Félicitations pour cette belle récompense !
Il y a ceux qui vont avoir le bonheur de revoir la pièce (et j’en suis) et puis il y a ceux qui vont avoir celui de la découvrir.
Jamais nous n’aurons l’occasion de faire acte de générosité avec tant d’émotion.
Je me joins à Marie-Louise pour dire que nulle raison ne saurait nous faire manquer cette soirée.

05.11.19 @ 16:27 Répondre à ce commentaire

En réponse à: La victoire en jouant

Commentaire de: [Membre]

Félicitations à toute la troupe.
Bravo aux comédiennes et au metteur en scène.
Sans oublier les personnes qui œuvrent en coulisse et qui ont également joué leur « rôle » dans cette consécration.

05.11.19 @ 11:10 Répondre à ce commentaire

En réponse à: Des enfants à la rue, on manifeste.

Commentaire de: Jacqueline Chevallier [Visiteur]

Le réseau Veillées des écoles du bassin creillois (Comité de défense du service public d’éducation) a décidé de communiquer chaque jour le décompte des enfants sans abri dans la ville de Creil et plus largement sur l’ensemble du département de l’Oise. C’est ainsi que
Vendredi 18 octobre 2019 - en France:

13 enfants à la rue sur l’agglomération Creilloise
11 sont pris en charge une nuit avec leur mère par le 115 - à Beauvais, Nogent ou même Compiègne - laissant les pères sur le trottoir.
2 dorment avec leurs parents à l’école élémentaire Gérard de Nerval de Creil.

Et ce triste bilan est bien plus lourd à l’échelle de l’Oise:

• Jeudi 17 octobre : 33 enfants à la rue (17 enfants à Beauvais, 13 à Creil et 3 à Compiègne)
• Mercredi 16 octobre 25 enfants à la rue (14 à Beauvais et 11 à Creil)
• Mardi 15 octobre : 26 enfants à la rue (15 à Beauvais et 11 à Creil)
• Lundi 14 octobre : 24 enfants à la rue (11 à Beauvais et 13 à Creil)

Chaque jour ce décompte est envoyé à la préfecture de l’Oise afin que des solutions rapides et pérennes soient trouvées pour mettre ces familles à l’abri. Et chaque jour les mêmes constatations… il faut attendre 22 ou 23 heures pour savoir si les enfants seront logés pour la nuit, les pères restent dans la rue, parfois les familles ne se présentent pas à la maraude du Samu social…

20.10.19 @ 22:36 Répondre à ce commentaire

En réponse à: Kermesse au Domaine des Trois Châteaux

Commentaire de: Jacqueline Chevallier [Visiteur]

Pour en savoir plus, on peut rechercher les articles de Coye29 qui, de près ou de loin, ont à voir avec les Trois Châteaux. Je crois les avoir recensé de façon exhaustive (depuis la fermeture du pensionnat pour les enfants parisiens) dans la liste ci-dessous :

27 juin 2017 : Domaine des Trois Châteaux- La résistance
27 juillet 2017 : Une xénophobie honteuse
7 octobre : Familles de Saint-Martin et de Saint-Barthélemy
24 octobre 2017 : Les Trois Châteaux - Une nouvelle vie
24 juillet 2018 : La scolarisation des enfants aux Trois Châteaux
24 mai 2019 : Solidarité au Festival

Mais je voudrais demander à ce visiteur Roeulx (peut-être est-ce une visiteuse ?) s’il voudrait bien apporter son témoignage sur ce qu’était la vie au Trois Châteaux en 1956. Ce serait vraiment intéressant aussi de savoir ce que ce pensionnaire est devenu par la suite.
Roeulx, si vous acceptez cette idée, vous pouvez prendre contact avec la rédaction (onglet “contact"). Si vous êtes en région parisienne, on peut même essayer de se rencontrer.

21.08.19 @ 12:58 Répondre à ce commentaire

En réponse à: Kermesse au Domaine des Trois Châteaux

Commentaire de: Marie Louise [Membre]

Bonjour! Le château n’a plus accueilli de petits Parisiens depuis juin 2017. Pour diverses raisons d’ordre économique, et au regret de tous ceux qui travaillaient là et qui y vivaient, au regret des enfants et de leurs familles,la ville de Paris, propriétaire des lieux, a fermé l’internat.
En septembre 2017,quand un ouragan a dévasté l’île de Saint-Martin,l’État a accueilli aux Trois châteaux pendant trois mois des familles privées de leurs habitations. Quand elles quittèrent Coye-la-forêt, en décembre, pour être relogées dans diverses villes de la métropole, le Domaine devint un Centre d’Hébergement d’Urgence. Ce qu’il est encore aujourd’hui. Depuis janvier 2018 des familles dans la précarité, privées de logement, ainsi que des personnes seules, sont hébergées dans ces Trois châteaux. Elles viennent de tous horizons et attendent un logement,des papiers,tout ce qui est nécessaire pour commencer une autre vie dans de bonnes conditions.
Le Domaine des Trois châteaux a donc gardé au fil des décennies une vocation sociale. Et les habitants de Coye-la-forêt vivent maintenant au contact de personnes venues des quatre coins du monde…(J’exagère un peu…) Des liens se créent,le village s’ouvre…

21.08.19 @ 10:39 Répondre à ce commentaire

En réponse à: Kermesse au Domaine des Trois Châteaux

Commentaire de: Roeulx [Visiteur]  
***--

Que devient ce château ?
J’y ai sejourné… en 1956…

18.08.19 @ 16:53 Répondre à ce commentaire

En réponse à: André et Dorine

Commentaire de: Marie Louise [Membre]

Délicatesse, humanité, et force. Le moindre mouvement du comédien est signe. Anecdote révélatrice : alors que j’échangeais avec une amie sur la représentation, j’ai dit “… et le texte est tellement beau !” Comme si j’avais entendu les comédiens parler. “André et Dorine” : un comédien a expliqué pendant le débat que la pièce leur avait été inspirée par le livre d’André Gorz qui réalise, quand sa femme tombe malade, combien il lui a consacré peu de temps, absorbé qu’il était par son propre travail d’écrivain. Ce livre Lettre à D. aurait été fait pour combler ce vide et lui dire alors l’amour qu’il avait pour elle. C’est ce que fait le personnage de la pièce, quand sa femme tombe malade il écrit les moments heureux de leur vie, il rappelle combien il l’a aimée. Et le dénouement suggère que sa mort survient juste après celle de son épouse.

19.05.19 @ 03:30 Répondre à ce commentaire

En réponse à: André et Dorine

Commentaire de: Jacqueline Chevallier [Visiteur]

Un seul mot : MAGNIFIQUE !

Mais pourquoi avoir donné à ce spectacle ce titre ambigu André et Dorine, qui renvoie forcément au couple que formaient André Gorz et Dorine Keir ?
Or leur histoire est toute autre. En 2006 André Gorz avait consacré à son épouse, atteinte d’une grave maladie, le très beau livre Lettre à D. Histoire d’un amour où il écrivait : « Nous aimerions chacun ne pas survivre à la mort de l’autre ».
Ils se sont suicidé ensemble en septembre 2007.

18.05.19 @ 22:08 Répondre à ce commentaire

En réponse à: L’Avare

Commentaire de: Marie Louise [Membre]

La conception de ce spectacle me laisse perplexe. Que l’on remplace des personnages de chair par des robinets marionnettes, pourquoi pas? On fait alors du théâtre de marionnettes. Et j’aime bien les marionnettes. Le problème est que sur l’affiche il y avait le nom de Molière. Donc j’attendais le texte de Molière. Comme il y avait en caractères plus petits le mot “d’après", je m’étais dit qu’il y aurait qqs coupes, ou quelques ajouts, comme des clins d’oeil. Cela se fait. Ns avions vu auparavant “Un” Songe d’une nuit d’été, et les coupes avaient allégé le spectacle. Mais Shakespeare était là, et le résultat était magnifique. Or le texte qui s’intitulait L’Avare n’avait, hélas, plus rien à voir avec celui de Molière, d’où ma déception. Dommage, car les comédiens ont du talent et ont déployé beaucoup d’énergie dans cette représentation.

17.05.19 @ 01:44 Répondre à ce commentaire

En réponse à: Les pieds tanqués

Commentaire de: Jacqueline Chevallier [Visiteur]

Merci pour votre longue réponse qui permet d’approfondir la réflexion de tous. Je comprends parfaitement vos objections : les personnages de fiction ont leur complexité, leur épaisseur et leur existence propre. Mais en même temps, un personnage au théâtre (au cinéma ou dans un roman) est forcément un peu emblématique. C’est pourquoi je voulais relever ce qui me semblait être une ambigüité dans la pièce et rappeler une vérité historique : le parti communiste, en tant qu’organisation politique, n’a jamais approuvé les porteurs de valises. Après je comprends très bien que des gens qui ont soutenu le FNL d’une manière ou d’une autre dans les années 54-62, ou leurs enfants, puissent être amers en voyant l’évolution de l’Algérie dans les années 90. Fondamentalement et pour tout le monde, quel gâchis !

Pour ce qui est de la veste de coton de Yaya, ma foi, la mode n’est pas la même à Paris et à Marseille (au point que je me suis demandée où il avait bien pu la dégoter de nos jours), et disons que chez nous elle était beaucoup plus connotée.

Quoi qu’il en soit bravo pour ce spectacle qui allie si bien le grave et le plaisant.

15.05.19 @ 20:29 Répondre à ce commentaire

En réponse à: Les pieds tanqués

Commentaire de: Philippe Chuyen [Visiteur]  
*****

Merci Madame pour ces remarques historiques pertinentes, tout à fait justes et précises. Mais je pense que la vie est plus complexe que ça. Il est vrai que tel que Loule parle de son père, cela tendrait à faire penser que tous les communistes (et donc le PCF) soutenaient le FLN, donc les attentats, qu’ils les favorisaient même, notamment par l’argent collecté en France. Vous avez raison et je peux comprendre que cela gêne. Mais je voudrais attirer votre attention tout d’abord sur le fait que Loule ne cite jamais le PCF ; en fait il en veut profondément à ceux qui s’étaient engagés à cette époque, comme son père, qui sont les grands perdants de l’Histoire et qui précisément au moment de la situation de la pièce (c’est à dire en 1995) sont muets devant les massacres en Algérie et les attentats en France. Notez aussi que M. Blanc reprend Loule en lui disant que le procès qu’il fait n’est pas juste… ou bien quand il lui dit « vous devriez fier de lui d’avoir agi pour des idées… ». Il faut comprendre le ressentiment de Loule face au parcours de son paternel : il en souffre aussi pour la souffrance de sa mère et ses raisonnements parfois à l’emporte-pièce sont à charge, c’est aussi dans sa nature d’exagérer (il le dit d’ailleurs). Bref la vie est complexe, j’ai essayé d’en rendre compte dans ce contexte là et cette pièce qui n’est pas un cours d’histoire ou de sociologie (même si on peut le penser) se devait de rappeler le caractère foncièrement anticolonialiste des communistes pendant la guerre d’Algérie. J’ai pensé à des gens comme Maurice Audin, Henri Alleg, ou encore mon ami Paul Crauchet disparu il y a quelques années. J’ai préféré me référer à ces gens-là plutôt que ceux qui suivaient aveuglément les mots d’ordre du parti et que l’histoire n’a pas retenus. La question maintenant est de savoir si un communiste qui a eu ce parcours dissident a pu perdre la parole en 89, contredisant ainsi sa dissidence… Oui c’est une bonne question mais accordez moi le bénéfice du doute… Qui peut dire que cela n’a pu être possible ? Qui peut dire que la chute du mur n’a pas bouleversé des communistes qui n’étaient pas de « stricte obédience » pour les laisser eux aussi nus et abasourdis…. Il se trouve aussi que le thème du mutisme qui revient souvent dans la pièce (Camus, M. Blanc avec son père, la mère de Yaya avec son beau-frère harkis, etc…), facteur déterminant de cette mémoire problématique, la chute du mur me donnait une belle occasion de le remettre sur la table, afin de souligner une fois de plus le caractère absurde des idéologies et des croyances. Il se trouve aussi que j’ai vu de près un vieux communiste qui avait perdu la parole… Pour de bon.
En ce qui concerne le bleu de chine (dont je ne savais qu’on appelait veste Mao), il est toujours beaucoup porté à Marseille et ne s’est jamais démodé. Je connais beaucoup de personnes qui en ont toujours eu. On le voit beaucoup porter par des chibanis, des jeunes, et je n’ai pas voulu faire de référence à Mao à travers le personnage de Yaya, parce qu’il n’y avait pas de raison de le faire et que c’est un habit très populaire et courant dans le sud.
Voilà vous m’avez donné quand même un peu de matière à réflexion (et de travail !) et je vous en remercie.
Bien sincèrement et à bientôt peut être.
Philippe

14.05.19 @ 22:32 Répondre à ce commentaire

En réponse à: Les pieds tanqués

Commentaire de: Jo Rosse [Visiteur]  
*****

Un grand bravo à ces 4 Comédiens pour;
- l’excellence de leurs magnifiques interprétations
- l’émotion suscitée par le contenu des textes
- l’habilité des répliques en veillant à ne pas attiser les rancoeurs du passé
- la chaleur, la gouaille, et l’accent chantant qui ont illuminés les échanges
Une mention particulière pour Philippe Chyên, le magicien ou plutôt le chirurgien pour avoir imaginé et mise en scène ce spectacle
“historique” précis, habile et juste à la limite pour ne pas réveiller le climat de l’époque. Bravo l’Artiste
Ce spectacle s’élève au niveau de la partie de cartes de Marcel Pagnol et…de La famille Hernandez des années 65 avec Robert Castel et Sahuquet.

14.05.19 @ 19:55 Répondre à ce commentaire

En réponse à: La Bataille d’Eskandar (2)

Commentaire de: Marie Louise [Membre]

Comme c’est intéressant cet échange de points de vue! On a de la chance de pouvoir discuter ainsi.
Céline c’est autre chose. Un spectacle parfait mais un personnage haïssable.

13.05.19 @ 19:07 Répondre à ce commentaire
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