Derniers Commentaires

En réponse à: 11 novembre 2018 à Coye-la-Forêt

Commentaire de: Jacqueline Chevallier [Visiteur]

L’homme de boue, ainsi s’appelait le spectacle théâtral qui nous était proposé. Le jeu de mots était osé quand on sait que les poilus passaient le plus clair de leur temps à courber le dos et à ramper. Souvent dans la boue. Soit.
Le comédien se démenait comme il pouvait pour lutter, à armes inégales, avec la vidéo qui était projetée derrière lui. Comment une metteuse en scène qui est censée aimer le spectacle vivant, en ce qu’il est unique, toujours dans l’ici et maintenant, comment peut-elle ignorer l’attraction à peu près irrésistible que provoque l’image animée ? Entre un être humain vivant, présent en chair et en os, et un écran, c’est l’écran qui gagne. N’avez-vous jamais observé ce phénomène quand il y a une télévision allumée dans une pièce, au café ou au restaurant, n’avez-vous jamais remarqué comment votre regard, même si vous êtes en bonne compagnie, est attiré vers l’image ? Donc c’est forcément desservir le comédien que lui imposer cette concurrence.
C’est faire bien peu confiance à ses propres capacités de mise en scène, c’est faire bien peu confiance au jeu du comédien, c’est faire bien peu confiance à l’art théâtral que de se croire obligé d’y adjoindre de la vidéo.
Ici c’était d’autant plus regrettable que les images étaient ineptes, tout comme la bande son d’ailleurs. Comment peut-on faire danser un poilu de 14 sur un air de sirtaki et projeter derrière lui des images anachroniques, laides et vulgaires comme de la publicité ? Quelle pauvre conception de la féminité et du fantasme amoureux que ces gros plans d’ongles laqués en vermillon ! Quel non-sens de projeter des images de grands vins versés dans des carafes quand le comédien chante la vinasse dont on abreuve le soldat pour l’anesthésier et lui permettre de monter à l’assaut ! Quelle absence de culture et quelle ignorance de l’Histoire : ces images modernes et stéréotypées non seulement ne servaient à rien, n’exprimaient rien, mais elle niaient cette vérité historique : la moitié des soldats dans les tranchées étaient des paysans, leurs femmes ne ressemblaient pas à des poupées barbie et leur seul souhait était de s’éloigner de l’enfer.

02.12.18 @ 19:36

En réponse à: Le 37e Festival théâtral ferme le rideau

Commentaire de: Jean-François Gabillet [Visiteur]

Merci Marie-Louise, à toi, Nathalie et tous les contributeurs, pour votre travail de suivi du Festival. Les rubriques et les photos nous font véritablement revivre tous ces moments passionnants qu’offre le Festival.
Une petite rectification toutefois (une seule!): dans la partie consacrée au bilan il faut lire “le record de 2016 qui avait été de 6474.” et non “le record de 1996 qui avait été de 6474.". En 1996 nous avions enregistré 3333 spectateurs.
Continuez à nous offrir toutes ces chroniques enrichissante et captivantes de la vie coyenne.

26.08.18 @ 19:54

En réponse à: La tortue de Darwin

Commentaire de: [Membre]

Au centre de la pièce un étonnant personnage issu de la légende qui a suivi Darwin et sa tortue rapportée des Galapagos.
Pour incarner un tel personnage,tortue devenue très vieille dame, il fallait une comédienne particulièrement talentueuse.
Ce qu’a été Claude Samsoën. De la finesse pour éviter la caricature grotesque, une grande sensibilité pour exprimer la variété de sentiments qui agitent le personnage, du charisme pour s’imposer et occuper la scène. Elle étonne, elle amuse,elle émeut avec sincérité. Bravo Claude!

04.06.18 @ 14:03

En réponse à: Un démocrate (sincère ou cynique ?)

Commentaire de: nathalie [Visiteur]
5 stars

Le documentaire “Propagande” passe aussi mercredi 30 mais à 10h55 sur ARTE. C’est une option. Selon les critiques, c’est tentant.

29.05.18 @ 15:44

En réponse à: Du pain plein les poches

Commentaire de: charpiot thierry [Visiteur]
5 stars

Merci Marie Louise pour ton article. Merci Françoise et Jacques pour vos commentaires. Ils m’apportent une réponse que je sentais confusément sans en trouver les mots justes… Cette dimension spirituelle dont tu parles Jacques m’interpelle vraiment… Il y a largement matière à méditer puis à agir dans nos vraies vies. J’ai adoré jouer ce texte. Nous aimerions que l’aventure se poursuive et tu nous as offert un très bel angle d’attaque pour aborder l’avenir qui s’offre aux gens de coeur !!!

29.05.18 @ 00:46

En réponse à: Du pain plein les poches

Commentaire de: [Membre]

C’est une pièce décidément passionnante car elle fait surgir toutes sortes d’associations. Il fallait y penser : la manne ou les miettes… l’histoire des Hébreux… Quel parcours!

Ce Festival nous a donné des représentations spectaculaires. Et là pourtant nous étions à l’opposé : pas de décor, pas de musique, pas de costumes. Quelques bougies pour éclairer. Mais il y avait l’essentiel : un beau texte et des acteurs dirigés pour le servir.

29.05.18 @ 00:18

En réponse à: Du pain plein les poches

Commentaire de: Jacques Bona [Visiteur]
5 stars

A la fin de la pièce, sans doute en conclusion de leurs vains questionnements, les deux personnages observent que quelque chose tombe du ciel : c’est de la mie de pain, une pluie de mie de pain. Cet envoi céleste ne rappelle-t-il pas la manne providentielle envoyée par Jéhovah aux Hébreux affamés dans la traversée du désert Sinaï ? Et ce désert n’a-t-il pas un rapport avec le grand creux que dessine l’impuissance des deux hommes qui parlent près du puits ? Le puits n’est-il pas lui-même la représentation de la profondeur de leur vide spirituel ?
Matei Visniec nous dit en somme que, si les Hébreux ont été nourris par la manne, c’est que leur recherche était énergique et vitale : les Hébreux espéraient aller en Terre Promise ! Il dit, en revanche, que, si les hommes se contentent d’énumérer les obstacles physiques ou moraux susceptibles de freiner leurs élans, ils tomberont eux-mêmes au fond du puits de la désespérance où ils ne seront nourris que de miettes.
Une magnifique pièce donc, tout à fait métaphysique et pourtant remplie d’humour, que servent Thierry Charpiot et Georges d’Audignon, deux comédiens doués du talent musical d’organiser leurs discours autour de leurs silences, et Christian Besson, metteur en scène d’intelligence avec le ciel. Dans leurs poches ils ont tous trois trouvé de la brioche.

28.05.18 @ 17:49

En réponse à: Un démocrate (sincère ou cynique ?)

Commentaire de: Arlette Bec et Nathalie [Visiteur]  
5 stars

Pour ceux qui sont intéressés par un complément d’information suite au spectacle « Un ble ?démocrate » : ARTE diffuse mardi 29 mai à 23H40 un documentaire sur Edward Berneys intitulé « Propagande ». C’est un peu tard, mais avec tous les systèmes d’enregistrement ou de replay c’est peut- être faisable ?

26.05.18 @ 19:56

En réponse à: Du pain plein les poches

Commentaire de: Françoise [Visiteur]

Excellente critique qui éclaire certains aspects, restés pour moi obscurs, de cette pièce.

Effectivement, si nous côtoyons quotidiennement ceux qui sont au fond du puits sans rien faire d’autre que discutailler, leur jeter du pain – ou des pierres – nous pourrions bien subir un jour le même sort. Que nous soyons de ceux qui gémissent ou se taisent, il n’y aura personne pour nous sortir de là.
Les costumes marron ont remplacé les costumes noirs. Mais pourtant, cette fois, on est vraiment au fond du trou.

26.05.18 @ 12:45

En réponse à: Un démocrate (sincère ou cynique ?)

Commentaire de: Françoise [Visiteur]  
5 stars

Après le regard indigné et individualiste d’un misanthrope sur les coulisses du pouvoir, nous voici plongés au cœur même du dispositif de manipulation des masses dont nous subissons l’intrusion jusqu’au plus profond de nos émotions et de nos motivations.
La pièce nous fait implacablement sentir que nous ne sommes plus qu’un assemblage de data destinées à être dévorées par des algorithmes qui vont recracher ce qui va nous décerveler pour influencer nos choix.
De quels outils, de quelles haches devrons-nous nous munir pour rompre les fils de la toile qui nous enserre ?
Texte, mise en scène et comédiens sont admirables et renversants, jusqu’à la scène finale.

23.05.18 @ 15:46

En réponse à: Le Misanthrope (vs politique)

Commentaire de: Jacqueline [Visiteur]

Le spectacle est criant de vérité : ah ! les piles de parapheurs ! ah ! les petits marquis ! la vulgarité sous le costume trois pièces ! comme j’ai bien reconnu là mes anciens collègues !
Je n’éprouve aucune nostalgie, vraiment, pour ce monde hypocrite et malveillant.

23.05.18 @ 11:55

En réponse à: Le Misanthrope (vs politique)

Commentaire de: [Membre]

Une soirée étincelante ! Excellence des acteurs,esthétique des décors. Rouge, noir,argent.Chaque élément du décor est signifiant. La méridienne de velours rouge pour la sensualité,le bureau pour les affaires et les jeux d’influence.
La mise en scène donne une profondeur aux personnages, notamment à Alceste dont on perçoit la souffrance,à Célimène qui incarne un très beau personnage de femme : non,elle ne se sacrifiera pas, même si elle en doit en avoir le coeur déchiré.
Comme le texte de Molière est beau quand il est dit avec cette conviction et cette fluidité!
Bravo à tous,les marquis aux sourires carnassiers dans leurs costumes trois pièces bien repassés, à Arsinoé si chic dans son ensemble ajusté, aux petits pas comptés… A Éliante à la voix claire et joyeuse,à Philinte flegmatique comme un Anglais!
Bravo pour votre talent,votre travail et votre énergie.
Ce fut un plaisir de vous entendre.

21.05.18 @ 18:46

En réponse à: Séisme

Commentaire de: nathalie [Visiteur]

Hadrien Volle, dans sceneweb.fr, salue avec justesse la nouvelle mise en scène de Séisme par Arnaud Anckaert à l’occasion du passage de la pièce à Avignon dans les locaux de L’Arthéphile.
La présentation de Séisme à Coye-la-Forêt a été à la hauteur de cette pièce exigeante et complexe. Bravo aux acteurs et au metteur en scène.

« L’Artéphile accueille la nouvelle mise en scène d’Arnaud Anckaert, Séisme de Duncan Macmillan. Un texte qui mélange amour, avenir et écologie, porté par un couple d’acteurs d’une justesse bouleversante, Mounya Boudiaf et Maxime Guyon. Jusqu’au 28 juillet à Avignon, puis en tournée.
F et H sont dans la queue d’IKEA, H partage à sa compagne son désir de paternité. Elle a besoin de réfléchir, beaucoup, trop ? Elle n’écoute pas ce qu’elle sent, seulement sa raison, du coup lui non plus n’est plus vraiment sûr de vouloir se lancer… Pourraient-ils continuer à avoir une vie sociale ? Et quel est l’impact carbone d’une telle décision ? Environ 7 ans d’allers retours quotidiens entre Londres et New York ! Peut-être qu’à ce prix là, il vaut mieux partir en vacances ! Puis la décision est prise, fécondation, fausse couche, séparation, retrouvailles, parentalité et disparition : tout est raconté en une heure de temps.
Dans la justesse de l’analyse amoureuse du couple moderne, à la fois intelligent et terriblement angoissé du monde de demain, on pense à Ring de Léonore Confino. L’écriture de Duncan Macmillan retranscrit tous les accidents dans les dialogues du couple, de la peur aux sarcasmes. D’autant que ce couple là a une bonne raison : la réflexion écologique est centrale dans le texte, la conscience de vivre sur une planète en perdition lancine l’esprit de ce jeune couple, miroir d’une génération.
La scénographie de cette aventure est simplissime – un fond blanc –, les changements de scènes, d’émotions, de situations, résident dans le jeu. Ils mènent si bien leur histoire que l’on n’est jamais perdu. Il y a autant d’humour que de tournures dramatiques. Une réussite rendue possible grâce aux deux acteurs géniaux qui la portent, notamment Mounya Boudiaf qui jongle entre les registres à merveille. Avec son partenaire, Maxime Guyon, ils provoquent le Séisme promis au spectateur, à grand renfort de rires et de pleurs.
Hadrien Volle – www.sceneweb.fr »

19.05.18 @ 11:46

En réponse à: Une vie sur mesure

Commentaire de: [Membre]

Devant tant de talents,la salle est médusée, rit, jubile, s’émeut ou se glace d’effroi. Une standing ovation s’est imposée. Nous nous souviendrons de cette soirée du 37e Festival!

17.05.18 @ 18:37

En réponse à: Une vie sur mesure

Commentaire de: Izabeille [Visiteur]

Époustouflant, émouvant, l’alliance parfaite entre le théâtre et la musique. la performance d’Axel Auriant Blot est à saluer. Bravo l’autiste, heu non l’artiste avec un grand A !!!! J’ai passé une excellente soirée.

17.05.18 @ 17:15

En réponse à: Une vie sur mesure (2)

Commentaire de: Claudine [Visiteur]

“Une vie sur mesure” s’avère, en dépit de quelques facilités, être une pièce intéressante. Je suis restée subjuguée par l’interprète. Quel acteur extraordinaire et quel magnifique musicien! Il nous emmène dans son univers avec une sincérité, un talent, un brio qui nous font passer du rire à la mélancolie et du sourire aux larmes.

14.05.18 @ 11:40

En réponse à: Les Travaux et les jours

Commentaire de: [Membre]

Dans le flot des bavardages croisés des employées de bureau, le spectateur tentait de se frayer un chemin pour tenter de savoir qui était qui et de quoi l’intrigue serait faite. Cela demandait une très grande attention. Heureusement, la mise en scène a prévu des pauses musicales. Et là… dans le noir… détente, on voit passer les années 60-70 avec les chansons que nous avons écoutées et aimées, tout du moins les plus anciens d’entre nous. Il y eut Noir c’est noir - comment faire sans Johnny? -, Money, Money, Money, du groupe ABBA, Jean Ferrat – Je suis de ceux qui manifestent/ avec leurs gueules de travers (toujours d’actualité), et Jeanne Moreau du Tourbillon de la vie : On s’est connu, on s’est reconnu, on s’est perdu de vue… Quand revient la lumière, les jeunes filles ont de nouvelles robes pimpantes et l’on sait que les saisons et les années ont passé sans qu’on y prenne garde. Les certitudes ont basculé, les acquis se sont effrités, licenciements, compromissions… Au final ce n’est pas gai. Mais j’ai passé une très bonne soirée dans le tourbillon des réparties et des chansons : les comédiens ont assuré et la mise en scène a été inventive. Bravo à tous !

13.05.18 @ 16:08

En réponse à: Les Travaux et les jours

Commentaire de: Izabeille [Visiteur]
5 stars

Merci pour cette très agréable soirée, très belle prestation des comédiens, il faut noter que le texte écrit par Michel Vinaver est absent de ponctuation, et que les dialogues qui s’entrecroisent sont d’un apprentissage difficile. Quel beau résultat ! Bravo à tous !

13.05.18 @ 00:16

En réponse à: Les trois châteaux : une nouvelle vie

Commentaire de: LEBRET Claude [Visiteur]
5 stars

Il faut rappeler que des salariés du Domaine des Trois Châteaux, bien qu’en dispense d’activité, ont été mobilisés pour aider au mieux à l’accueil de cette population fortement éprouvée.

13.11.17 @ 12:28

En réponse à: Les trois châteaux : une nouvelle vie

Commentaire de: Darrondeau Marie [Visiteur]
5 stars

Espérons que ce type d’événement puisse permettre la réouverture des trois Châteaux car l’établissement est en parfait état et qu’ il faut penser aux salariés que vont bientôt être licenciés.

05.11.17 @ 10:32

En réponse à: Les trois châteaux : une nouvelle vie

Commentaire de: Nora Muller [Visiteur]

Il n y a même pas de question à se poser. Quelqu’un a besoin d’aide ? Si on le sait, on agit. Coyen ou rapatrié.

31.10.17 @ 14:14

En réponse à: Les trois châteaux : une nouvelle vie

Commentaire de: Alain Mariage [Visiteur]

Bonjour,
Je tiens ce matin à dire que je trouve le message de Perrine Virgitti un tant soit peu réducteur. Sauf à être initié à la vie locale une lecture rapide laisse entendre qu’à Coye seul le CCAS et quelques bénévoles ont une action sociale vis à vis des personnes en difficulté.
Il n’en est rien et nombreux sont ceux qui participent de près ou de loin, au travers d’une association, d’une structure ou non à l’aide envers les personnes en difficulté, défavorisées.

Ce qui me gène également dans ce commentaire est que l’on est amené à comparer deux situations qui n’ont rien à voir. Les familles Coyennes et comme dit entre les mots “dont on ferait bien de s’occuper” et les familles de St Martin qui sont arrivées récemment pour lesquelles “tout aurait été mis en oeuvre".
N’oublions pas que ces derniers ont TOUT PERDU.
N’oublions pas qu’ils ont été obligés de quitter leur Pays, leur Terre, leur Famille.
RIEN de comparable.

Un grand mouvement de solidarité était plus que nécessaire et normal, que ce soit à Coye ou ailleurs.

Celà me rappelle un commentaire récent au sujet des réfugiés de Syrie et d’ailleurs où il était dit que l’on ferait mieux de s’occuper des personnes sans domiciles fixes Francais.
Pourquoi toujours tout comparer comme cela?
Il y a tellement d’autres moyens d’appeler à plus de générosité, d’écoute, de partage.

26.10.17 @ 10:11

En réponse à: Les trois châteaux : une nouvelle vie

Commentaire de: Geneviève Durand-Carré [Visiteur]
5 stars

Bravo à Marie-Louise pour cet article qui dit très bien ce que nous vivons depuis l’arrivée des “réfugiés climatiques” de St Martin à Coye-la-Forêt. Merci à tous les bénévoles que ce soit, ceux de Solidarité Coye ou des associations de Coye-la-Forêt, ou bien d’autres coyens qui se sont mis à la disposition de l’Association France-Horizon pour aider à l’accueil des familles et des enfants.
Pour répondre à Perrine, il me semble que Solidarité Coye a été sollicité par le CCAS pour aider un Coyen en difficulté, - et malgré le but de ce Collectif, qui est d’aider les réfugiés à travers les Associations qui sont en lien directement avec eux,- nous avons répondu présent. Mais le CCAS étant tenu au “secret professionnel", il est impossible de connaître toutes les situations de détresse présentes dans le village. Cependant, je connais un certain nombre de Coyens qui aident d’autres Coyens, en difficulté, sans que le CCAS intervienne personnellement, car quels liens y-a-t-il entre le CCAS et les “Coyens de base” ?. Il y a donc des Coyens qui sont des “voisins vigilants", mais dans la bienveillance. Oui, le bouche à oreille fonctionne, mais sans lien avec le CCAS. Et en plus, il est difficile d’en faire partie, j’en ai fait l’expérience il y a quelques années.

26.10.17 @ 00:00

En réponse à: Les trois châteaux : une nouvelle vie

Commentaire de: Perrine VIRGITTI [Visiteur]

Comme vous le dites si bien, de façon si poétique, aux 3 châteaux, des lointaines îles Caraïbes, 150 personnes, soit 40 familles sont en difficultés. Mobilisation sans précédent de tous et toutes, prise en charge privilégiée des associations, écoles, autres communes, sans oublier France Horizon et les fonds de l’Etat débloqués pour ce drame.
BRAVO!
Question : Combien de familles en difficulté quotidienne à Coye-la-Forêt ? Combien de personnes isolées que seuls le CCAS et quelques bénévoles accompagnent tout au long de l’année ?
Si toute cette belle mobilisation pouvait, au moins pendant quelques semaines, atteindre les Coyens en difficulté…
Vous me direz : Nous n’en savions rien ! Pas tout à fait vrai… Comme vous le dites vous-même : le bouche à oreille fonctionne très bien dans notre commune… même si nous nous devons de garder la confidentialité de certaines situations personnelles!

Perrine VIRGITTI -

25.10.17 @ 17:38

En réponse à: Les trois châteaux : une nouvelle vie

Commentaire de: Alain Mariage [Visiteur]

Merci et bravo à Marie Louise qui comme d’habitude avec la douceur de son écriture nous informe parfaitement.
Ravi de voir l’accueil des Coyens et voisins pour les réfugiés de St Martin accueillis au domaine des 3 chateaux. Surement des idées de belles rencontres.

25.10.17 @ 11:17

En réponse à: Claude Domenech, un homme de théâtre

Commentaire de: Didier Barthès [Visiteur]

Bonjour à Hugues Morin
Oui, je me souviens aussi de cette projection !

11.10.17 @ 11:50

En réponse à: Claude Domenech, un homme de théâtre

Commentaire de: Didier Barthès [Visiteur]  

Tout mon meilleur souvenir à Claude Domenech qui me donna des cours de français et à Jean Claude Grimal mon professeur d’économie qui me donna le goût des études. Ils étaient tous deux passionnés par ce qu’ils faisaient et le faisaient avec talent.

11.10.17 @ 11:47

En réponse à: Le vestiaire de Sofie

Commentaire de: Nmc [Visiteur]

Ca merite une demande officielle

11.07.17 @ 17:32

En réponse à: FABLES

Commentaire de: Laforga [Visiteur]
5 stars

Ma classe a assisté au spectacle et a adoré : très bien rythmé et très comique. Bravo !

05.06.17 @ 13:09

En réponse à: Adieu Monsieur Haffmann

Commentaire de: [Membre]

Un sujet douloureux, une situation angoissante, l’émotion est là. Sobriété et sincérité du jeu. Les cinq comédiens sont remarquables. J’ai retrouvé avec joie Grégori Baquet, vu l’année dernière dans les Cavaliers et en 2012 dans la fascinante pièce de Claudel “L’Échange". Avec les archives photos de coye29 on revit ces grands moments du Festival…

31.05.17 @ 00:22

En réponse à: Le dragon

Commentaire de: jean-Michel Mallard [Visiteur]

L’ensemble, bien pensé s’appuyant sur une histoire fantastique aurait mérité davantage de finesse dans l’interprétation de certains rôles. La subtilité du texte et les implicites des situations, l’actualité de la menace sont passés inaperçus derrière la fureur du jeu et des outrances qui rendait la pantomime trop gouailleuse. Dommage il y a beaucoup de bonnes idées.

30.05.17 @ 19:44

En réponse à: Le dragon

Commentaire de: [Membre]

Quelle merveille le chat ventriloque, une belle idée et une réalisation très réussie. Bravo à Mélanie Surian et aux créateurs(trices) ! Il apporte la touche d’humour et de douceur nécessaire face au tumulte et à la violence du pouvoir.
L’harmonie des décors, des masques, des costumes et de la lumière est très réussie.
Bref une création équilibrée et harmonieuse qui a enchanté les jeunes et les moins jeunes, en témoignent les applaudissements nourris et les nombreux rappels.

28.05.17 @ 11:39

En réponse à: Le dragon

Commentaire de: [Membre]

C’était une grande fête, ce dragon avec les enfants! On les entendait rire. Un spectacle enlevé, de très bons comédiens, et une fable toujours d’actualité. Un peu plus amer pour les adultes que pour les enfants…

26.05.17 @ 10:55

En réponse à: Le vestiaire de Sofie

Commentaire de: claud(ette) [Visiteur]

Quelle bonne idée Marielouise: le vestiaire de Sofie à la place de la poste.
Cette boutique, lieu si convivial resterait au cœur du village.
J’aime aller dans cette caverne d’Ali Baba où
l’on trouve toujours son bonheur: un vêtement un livre, un jouet …….tout en parfait état. On discute, on cherche ensemble et les enfants en partent tout content avec un petit cadeau.
Merci à ces dames bénévoles qui sont formidables de gentillesse et d’humanité.

26.05.17 @ 00:56

En réponse à: L’Apprentie-sage femme

Commentaire de: claud(ette) [Visiteur]

Je suis restée un long moment sans pouvoir parler après la représentation tant Alice “le cafard” m’a émue. J’étais complètement transportée par le texte et la fascinante interprétation de Nathalie Bécue.

Inoubliable!

25.05.17 @ 23:09

En réponse à: L’Apprentie-sage femme

Commentaire de: [Membre]

Une soirée magnifique! Un très beau texte qui nous parle, et une grande comédienne. Dans la nudité du décor, j’ai vu la campagne, la ferme et la cour boueuse, l’étable où naît le veau, j’ai senti les saisons passer, j’ai vu la sage-femme au nez pointu, sèche et impitoyable. J’ai vu la mare où “le cafard” découvre son visage, j’ai senti l’eau de la rivière où elle se baigne. Le théâtre existe quand le comédien nous donne un monde à voir.
Un très grand moment dans ce 36° festival.

24.05.17 @ 23:57

En réponse à: L’Apprentie-sage femme

Commentaire de: Ghislaine Bockhoff [Visiteur]

Je suis toujours admirative devant ces comédiennes qui se lancent le défi de rester seule en scène pendant plus d’une heure et parviennent à captiver le public. Quelle prouesse aussi bien pour Coraly Zahonero qui a porté son texte audacieux sans aucune égratignure que pour Nathalie Bécue si émouvante dans son rôle de laissée-pour compte.

24.05.17 @ 23:20

En réponse à: Les Présidentes

Commentaire de: Jacqueline Chevallier [Visiteur]

Bravo, Marie-Louise, pour ce commentaire dont on a peine à croire qu’il soit improvisé tant il est fouillé et pertinent.

23.05.17 @ 12:21

En réponse à: Grisélidis

Commentaire de: Ghislaine Bockhoff [Visiteur]

Très beau texte, puissant, dans une langue crue et sauvage.
Réhabilitation de la prostituée au grand cœur qui accueille le bourgeois frustré, l’immigré esseulé, le nain rejeté avec la même magnanimité.
Coraly Zahonero qui maîtrise chaque geste, chaque émotion est remarquable.

23.05.17 @ 10:25

En réponse à: Grisélidis (3)

Commentaire de: MARYSE [Visiteur]
5 stars

A fleur de peau, à fleur de désir, à fleur de beauté …tout est dit.

21.05.17 @ 20:36

En réponse à: Grisélidis

Commentaire de: Maurice Delaigue [Visiteur]

On me reproche parfois d’avoir la critique facile à l’égard des pièces présentées au Festival. C’est sans doute vrai. À mon âge je peux passer pour un vieux con qui tient à se faire remarquer.
Mais je peux aussi aimer. Par exemple GRISELIDIS, j’ai tout aimé : le sujet, l’interprétation, la mise en scène, la musique. Pas le moindre interstice pour passer un peu de fiel. Puis-je ajouter qu’après la représentation, Coraly a su expliquer avec beaucoup d’humanité et une certaine tendresse pourquoi elle avait conçu cette réalisation. Bravo pour le Festival.

21.05.17 @ 16:56

En réponse à: Grisélidis (2)

Commentaire de: Jacqueline Chevallier [Visiteur]

Non, mais bien sûr, bien sûr … Olivier, ton indignation est vertueuse, mais enfin le spectacle – absolument magnifique – que nous avons vu ce soir-là n’était pas un hymne à la gloire de la prostitution. Il dénonçait tout à la fois l’hypocrisie bourgeoise et la bien-pensance angélique.
Il signalait les risques de cette activité et l’ignominie des trafics dont elle fait l’objet, ainsi que l’exploitation des filles par les profiteurs de tout poil. Bien sûr que le client assouvit une revanche, bien sûr que cette vengeance peut aller jusqu’au désir de mise à mort. Cela a été dit.
Une fois ceci calmement affirmé, et ceci mis de côté, car ce n’était pas le sujet du jour, restait le récit d’une expérience personnelle qu’il faut prendre comme tel et non pas comme un discours militant, restait un témoignage émouvant de simplicité et de générosité émanant d’une personnalité hors du commun et, pour le transmettre, il y avait sur scène une très belle comédienne d’une grande sensibilité.

On ne dira jamais assez, et tu ne le dis pas, Olivier, que la source de la prostitution, c’est la misère. Car une femme ne se prostitue pas si elle a d’autres moyens d’assurer sa survie et celle des siens. La prostitution résulte aussi de la misère des hommes, celle des immigrés par exemple déracinés, déchirés, perclus de solitude, mais la cause principale, la source première, c’est la misère. Que la misère soit éradiquée, alors restera le pouvoir des mâles et les choses seront claires.

Je me souviens du mouvement de révolte des prostituées dans les années 70. Elles protestaient contre l’hypocrisie généralisée, elles affirmaient qu’elles étaient des êtres humains sensibles ayant par ailleurs une vie comme tout le monde (des enfants, des amours, des joies, des peines), elle refusaient l’égalité « putain égale salope » et elles demandaient que les flics cessent de les harceler pour leur coller, à elles, des PV (pour racolage ou autre) comme si elles n’avaient pas assez d’ennuis comme ça.
Non, Grisélidis ne joue pas les anciens combattants, même si elle a été à sa façon une combattante. Outre qu’un soldat peut rapporter des moments de courage héroïque ou de fraternité proprement inouïe, sans pour autant faire l’éloge de la guerre, dans ce spectacle la comédienne a une distinction, une simplicité et une élégance naturelle qui la mettent à l’opposé de ce registre. Ni l’auteur ni l’interprète ne se complaisent dans le morbide et le sordide. Et on n’a pas l’impression que l’auteur, à savoir Grisélidis Réal elle-même, rapportant son expérience de prostituée, soit jamais dans la fanfaronnade. C’est sans tambour et sans trompette qu’elle transmet un message personnel d’une grande humanité. Pour autant, elle ne justifie pas la prostitution, à aucun moment elle ne dit : Ah que la prostitution est jolie ! (en tout cas, pas le temps de ce spectacle).

Par contre elle dit et elle proclame : Oh ! que l’amour est beau !
Car en dehors du problème de la prostitution, la spectacle contenait un chant d’amour d’une pure beauté, un hymne, oui, comme on en présente rarement, un hymne somptueux au miracle de la fusion des corps dans l’acte d’amour, le vrai. Grisélidis évoque son amant noir et le texte égale alors en puissance poétique « Le condamné à mort », le poème érotique que Jean Genet avait dédié à son amant. Et là-dessus, la musique de Miles Davis, le texte qui s’y love… une merveille de perfection.

21.05.17 @ 11:26

En réponse à: Monsieur Kaïros

Commentaire de: Jacqueline Chevallier [Visiteur]

L’article de Jacques Bona est très éclairant.
La façon dont le texte fait boucle, le renversement de situation quand à la fin le personnage vivant prononce les mots imaginés par l’écrivain tapant au début sur son ordinateur, la construction savante et les allers-retours entre le fictif et le réel, tout cela m’a fait penser aux constructions et aux paradoxes de Borges dans « Fictions ». Et bien sûr, c’est stimulant pour l’esprit.
On peut regretter cependant que cette rencontre subtile entre l’écrivain et son personnage se soit déroulée quasiment sur le mode de la confidence, de sorte qu’au-delà du quatrième rang le spectateur ne pouvait plus en capter grand-chose et qu’au bout du compte… il a fini par s’ennuyer.

20.05.17 @ 07:19

En réponse à: L’Affaire Calas (2)

Commentaire de: Hugo [Visiteur]

Oh non! nos ancêtres ne furent pas tous des massacreurs et des intégristes. Il y eut aussi gens pacifiques et raisonnables. Il y eut des ancêtres Montaigne, des ancêtres Voltaire, des ancêtres Hugo, Prévert…
Ce que soulignait bien la représentation, c’est la puissance de Voltaire, sa rage, son obstination pour vaincre le fanatisme et faire triompher la raison et la justice. Bien sûr, le triomphe n’est jamais définitif. Le combat est donc à recommencer…

20.05.17 @ 00:53

En réponse à: Le Bourgeois gentilhomme

Commentaire de: Jacqueline Chevallier [Visiteur]

Ce qui est formidable au théâtre, c’est qu’on peut voir et revoir une même pièce : la mise en scène et la personnalité des comédiens fait qu’elle est différente chaque fois. Monsieur Jourdain ici m’est apparu naïf, plutôt bon enfant. Il a de l’argent mais il est désireux d’apprendre, enthousiaste et généreux. Il est touchant au bout du compte. Autour de lui tournent les rapaces. Ceux-là, les vrais aristocrates qui se reconnaissent entre eux et forment une caste fermée, ceux-là sont cruels, méprisants, avides.
Les temps ont changé : ce n’est plus l’aristocratie qui est au pouvoir, remplacée par la grande bourgeoisie, mais les mécanismes de fermeture sont les mêmes, la rapacité, l’arrogance, la cruauté.
Comme souvent chez Molière, le bon sens est incarné par les deux personnages féminins que sont l’épouse et la bonne. Très belle idée de distribution : Madame Jourdain qui d’habitude est un personnage plutôt falot avait ici un relief tout particulier qui la rendait pathétique.
Je n’ai pas compris en revanche pourquoi la jeune première était si vilainement fagotée !

19.05.17 @ 09:47

En réponse à: Le Bourgeois gentilhomme

Commentaire de: Paul Uzan [Visiteur]
5 stars

L’on pouvait se dire: “Ah ! encore du Molière et encore Le Bourgeois Gentilhomme ». L’on pouvait se dire, “on connait dejà la pièce par coeur ». L’on pouvait se dire :« c’est normal, il en faut pour tous les gouts dans un festival de théâtre. L’on pouvait se dire: « La pièce va attirer les jeunes, c’est une bonne façon de leur faire aimer le théâtre ».
C’est souvent ainsi que les petits miracles se produisent, quand on ne les attend pas, ils surgissent de derrière le rideau.
Je ne suis plus très très jeune (encore que..), et voila que je redécouvre Molière que je croyais si bien connaitre grâce à la mise en scène tonitruante,et au formidable jeu des comédiens.

19.05.17 @ 00:07

En réponse à: Le Bourgeois gentilhomme

Commentaire de: Chantal [Visiteur]

Ah! quelle soirée! On a osé mettre la tête à l’envers au Bourgeois. Et il en sort joyeux et ragaillardi. Du rythme, des inventions et la gaieté. Tout cela pour fouetter définitivement et humilier le bourgeois, c’est-à-dire la tyrannie domestique, la bêtise, l’ignorance. Bravo à cette troupe dynamique et créative. Elle a l’audace et l’élan de la jeunesse pour innover, ayant sorti Mme Jourdain de son carcan de bourgeoise soucieuse de l’ordonnance de la maison. L’acteur, Bernard Mounier, lui donne belle allure et profondeur. Les comédiens se sont emparés de Molière et en restituent parfaitement la langue tout en se permettant un joyeux pied de nez à la tradition des représentations de pièces du XVIIe siècle.

16.05.17 @ 12:19

En réponse à: Les Dames du jeudi

Commentaire de: [Membre]

Ah! ces trois femmes! Je les aime toutes les trois, tellement bien incarnées par les comédiennes. Leurs disputes, leurs petites méchancetés, leurs rivalités, leurs souffrances si bien cachées parfois. Mais quelle chance elles ont d’avoir cette amitié qui a survécu à l’adolescence et aux tribulations de leurs vies d’adultes. Qu’elle ait cette durée et soit devenue un pôle de leurs vies de femmes maintenant “âgées” et seules…
Merci à La Lucarne pour cette réalisation vivante et chaleureuse.

15.05.17 @ 10:52

En réponse à: FABLES

Commentaire de: Françoise [Visiteur]

D’après le texte et les photos, on imagine un spectacle très inventif que des adultes auraient certainement eu plaisir à regarder.

14.05.17 @ 10:12

En réponse à: La Voyante, de Jacques Bona

Commentaire de: Jacques Bona [Visiteur]

“La Voyante” doit beaucoup à l’investissement et au talent de ses interprètes Adriana Arnaud et Patrick Chevillard. Patrick a réalisé lui-même de précieux accessoires ainsi que “l’Oeil de Râ” en (faux) bas-relief vedette de l’affiche conçue aussi par lui. Merci également à Jacqueline et à Rémi qui ont apporté leur aide désintéressée. Mention encore pour l’artiste des lumières qu’est Franck Seigneuric qui a éclairé avec finesse et intelligence le petit spectacle.

09.05.17 @ 19:22
© coye29.com 2008 ---->
Articles RSSCommentaires RSS Se connecter