Derniers Commentaires

En réponse à: LES ANCIENS ET LES NOUVEAUX

Commentaire de: [Membre]

Les anciens, me semble-t-il, étaient attachés, et le sont encore,à la préservation de leur environnement (patrimoine naturel,plantes,village, traces du passé… ). Les nouveaux sont face au danger et au terrible constat : planète saccagée, alimentation polluée. Ils réagissent face aux menaces qui pèsent sur leur santé et celle de leurs enfants. Et pour enrayer la machine ils proposent des solutions au niveau local. Bravo! Anciens et nouveaux, tous ensemble.

14.02.19 @ 17:42 Répondre à ce commentaire

En réponse à: LES ANCIENS ET LES NOUVEAUX

Commentaire de: Lucie Bohler [Visiteur]  
*****

Merci Jacqueline!
Un article bienveillant et encourageant !
Il est vrai que l’origine de l association Coye en transition vient d un besoin urgent d agir.
Agir à tout prix pour ne pas se sentir impuissant face aux catastrophes annoncées et rabachées alors qu aucune réelle politique ambitieuse ne semble voir le jour pour donner un peu d’espoir: la démission de Nicolas Hulot est symptomatique.
Alors c est une goutte d’eau mais cela permet de mobiliser des personnes qui ont envie d’ agir et ne savent trop comment s’ y prendre.
Je me réjouis de voir que nous pouvons faire bouger des petites choses ensemble.

06.02.19 @ 09:17 Répondre à ce commentaire

En réponse à: LES ANCIENS ET LES NOUVEAUX

Commentaire de: geneviève [Visiteur]
****-

Merci, Jacqueline, d’avoir fait un seul article sur ces deux événements qui effectivement se rejoignent quelque part. Quelle joie vendredi soir de voir l’engagement et le dynamisme de ces jeunes ménages, pour la plupart ! et samedi, quelle joie de voir le dynamisme aussi, à travers toutes les actions menées dans l’année, et l’amitié de ces bénévoles de 60 ans et plus. Nos valeurs sont très proches… défendre notre “maison commune” !
Lors de la COP 21, et des manifestations avec Alternatiba, j’avais été très frappée de la présence presque exclusive de jeunes qui tenaient des stands, qui animaient les tables rondes, et qui “en voulaient” vraiment ! Alors, je suis ravie de voir que cet esprit “écologique” va se déployer à Coye-la-Forêt.

04.02.19 @ 23:14 Répondre à ce commentaire

En réponse à: La crèche de Paul : Noël en Provence

Commentaire de: costil [Visiteur]  
*****

Quel dommage de ne pas la voir en entier comme j’ai pu le faire chez Paul, tous les ans il nous montre des merveilles surtout quand on sait comment et avec quoi elles sont réalisées

30.01.19 @ 14:40 Répondre à ce commentaire

En réponse à: Claude Domenech, un homme de théâtre

Commentaire de: Dubois Nicolas [Visiteur]

meilleur souvenir claude tu me manques, merci de m’ avoir donné l’ occasion de jouer au festival, bonne continuation à ceux qui restent et peut-être à bientôt

25.01.19 @ 15:10 Répondre à ce commentaire

En réponse à: La crèche de Paul : Noël en Provence

Commentaire de: Jacqueline Chevallier [Visiteur]

Ce qui est très beau dans les crèches de Paul, c’est qu’on peut les regarder, à la fois et tour à tour, de près et de loin.
Quand on entre dans le salon où la crèche est installée, on la découvre de biais, dans un recoin de la pièce : mouvement d’ensemble, tous les personnages convergent vers un trou creusé dans la falaise, et le regard est attiré vers la grotte où l’enfant vient de naître. C’est l’événement, le sujet central.
Et puis on s’approche et on découvre tous les détails, “anecdotiques” comme dit Paul, les vignes sur les terrasses, les platanes sur la place du village, une maison en ruine, le petit pont sur le torrent ; et tout est précis, soigné, joliment stylisé tout en rappelant de façon très reconnaissable la réalité du pays provençal.
On ne se lasse pas devant ce paysage miniature animé de personnages comme vivants et on reste là, émerveillé.

21.01.19 @ 21:39 Répondre à ce commentaire

En réponse à: 11 novembre 2018 à Coye-la-Forêt

Commentaire de: LEBRET Claude [Visiteur]
****-

Merci pour cet article à l’ensemble des bénévoles qui ont permis de célébrer de belle manière cette commémoration.

12.01.19 @ 17:19 Répondre à ce commentaire

En réponse à: 11 novembre 2018 à Coye-la-Forêt

Commentaire de: Jacqueline Chevallier [Visiteur]

L’homme de boue, ainsi s’appelait le spectacle théâtral qui nous était proposé. Le jeu de mots était osé quand on sait que les poilus passaient le plus clair de leur temps à courber le dos et à ramper. Souvent dans la boue. Soit.
Le comédien se démenait comme il pouvait pour lutter, à armes inégales, avec la vidéo qui était projetée derrière lui. Comment une metteuse en scène qui est censée aimer le spectacle vivant, en ce qu’il est unique, toujours dans l’ici et maintenant, comment peut-elle ignorer l’attraction à peu près irrésistible que provoque l’image animée ? Entre un être humain vivant, présent en chair et en os, et un écran, c’est l’écran qui gagne. N’avez-vous jamais observé ce phénomène quand il y a une télévision allumée dans une pièce, au café ou au restaurant, n’avez-vous jamais remarqué comment votre regard, même si vous êtes en bonne compagnie, est attiré vers l’image ? Donc c’est forcément desservir le comédien que lui imposer cette concurrence.
C’est faire bien peu confiance à ses propres capacités de mise en scène, c’est faire bien peu confiance au jeu du comédien, c’est faire bien peu confiance à l’art théâtral que de se croire obligé d’y adjoindre de la vidéo.
Ici c’était d’autant plus regrettable que les images étaient ineptes, tout comme la bande son d’ailleurs. Comment peut-on faire danser un poilu de 14 sur un air de sirtaki et projeter derrière lui des images anachroniques, laides et vulgaires comme de la publicité ? Quelle pauvre conception de la féminité et du fantasme amoureux que ces gros plans d’ongles laqués en vermillon ! Quel non-sens de projeter des images de grands vins versés dans des carafes quand le comédien chante la vinasse dont on abreuve le soldat pour l’anesthésier et lui permettre de monter à l’assaut ! Quelle absence de culture et quelle ignorance de l’Histoire : ces images modernes et stéréotypées non seulement ne servaient à rien, n’exprimaient rien, mais elle niaient cette vérité historique : la moitié des soldats dans les tranchées étaient des paysans, leurs femmes ne ressemblaient pas à des poupées barbie et leur seul souhait était de s’éloigner de l’enfer.

02.12.18 @ 19:36 Répondre à ce commentaire

En réponse à: Le 37e Festival théâtral ferme le rideau

Commentaire de: Jean-François Gabillet [Visiteur]

Merci Marie-Louise, à toi, Nathalie et tous les contributeurs, pour votre travail de suivi du Festival. Les rubriques et les photos nous font véritablement revivre tous ces moments passionnants qu’offre le Festival.
Une petite rectification toutefois (une seule!): dans la partie consacrée au bilan il faut lire “le record de 2016 qui avait été de 6474.” et non “le record de 1996 qui avait été de 6474.". En 1996 nous avions enregistré 3333 spectateurs.
Continuez à nous offrir toutes ces chroniques enrichissante et captivantes de la vie coyenne.

26.08.18 @ 19:54 Répondre à ce commentaire

En réponse à: La tortue de Darwin

Commentaire de: [Membre]

Au centre de la pièce un étonnant personnage issu de la légende qui a suivi Darwin et sa tortue rapportée des Galapagos.
Pour incarner un tel personnage,tortue devenue très vieille dame, il fallait une comédienne particulièrement talentueuse.
Ce qu’a été Claude Samsoën. De la finesse pour éviter la caricature grotesque, une grande sensibilité pour exprimer la variété de sentiments qui agitent le personnage, du charisme pour s’imposer et occuper la scène. Elle étonne, elle amuse,elle émeut avec sincérité. Bravo Claude!

04.06.18 @ 14:03 Répondre à ce commentaire

En réponse à: Un démocrate (sincère ou cynique ?)

Commentaire de: nathalie [Visiteur]
*****

Le documentaire “Propagande” passe aussi mercredi 30 mais à 10h55 sur ARTE. C’est une option. Selon les critiques, c’est tentant.

29.05.18 @ 15:44 Répondre à ce commentaire

En réponse à: Du pain plein les poches

Commentaire de: charpiot thierry [Visiteur]
*****

Merci Marie Louise pour ton article. Merci Françoise et Jacques pour vos commentaires. Ils m’apportent une réponse que je sentais confusément sans en trouver les mots justes… Cette dimension spirituelle dont tu parles Jacques m’interpelle vraiment… Il y a largement matière à méditer puis à agir dans nos vraies vies. J’ai adoré jouer ce texte. Nous aimerions que l’aventure se poursuive et tu nous as offert un très bel angle d’attaque pour aborder l’avenir qui s’offre aux gens de coeur !!!

29.05.18 @ 00:46 Répondre à ce commentaire

En réponse à: Du pain plein les poches

Commentaire de: [Membre]

C’est une pièce décidément passionnante car elle fait surgir toutes sortes d’associations. Il fallait y penser : la manne ou les miettes… l’histoire des Hébreux… Quel parcours!

Ce Festival nous a donné des représentations spectaculaires. Et là pourtant nous étions à l’opposé : pas de décor, pas de musique, pas de costumes. Quelques bougies pour éclairer. Mais il y avait l’essentiel : un beau texte et des acteurs dirigés pour le servir.

29.05.18 @ 00:18 Répondre à ce commentaire

En réponse à: Du pain plein les poches

Commentaire de: Jacques Bona [Visiteur]
*****

A la fin de la pièce, sans doute en conclusion de leurs vains questionnements, les deux personnages observent que quelque chose tombe du ciel : c’est de la mie de pain, une pluie de mie de pain. Cet envoi céleste ne rappelle-t-il pas la manne providentielle envoyée par Jéhovah aux Hébreux affamés dans la traversée du désert Sinaï ? Et ce désert n’a-t-il pas un rapport avec le grand creux que dessine l’impuissance des deux hommes qui parlent près du puits ? Le puits n’est-il pas lui-même la représentation de la profondeur de leur vide spirituel ?
Matei Visniec nous dit en somme que, si les Hébreux ont été nourris par la manne, c’est que leur recherche était énergique et vitale : les Hébreux espéraient aller en Terre Promise ! Il dit, en revanche, que, si les hommes se contentent d’énumérer les obstacles physiques ou moraux susceptibles de freiner leurs élans, ils tomberont eux-mêmes au fond du puits de la désespérance où ils ne seront nourris que de miettes.
Une magnifique pièce donc, tout à fait métaphysique et pourtant remplie d’humour, que servent Thierry Charpiot et Georges d’Audignon, deux comédiens doués du talent musical d’organiser leurs discours autour de leurs silences, et Christian Besson, metteur en scène d’intelligence avec le ciel. Dans leurs poches ils ont tous trois trouvé de la brioche.

28.05.18 @ 17:49 Répondre à ce commentaire

En réponse à: Un démocrate (sincère ou cynique ?)

Commentaire de: Arlette Bec et Nathalie [Visiteur]  
*****

Pour ceux qui sont intéressés par un complément d’information suite au spectacle « Un ble ?démocrate » : ARTE diffuse mardi 29 mai à 23H40 un documentaire sur Edward Berneys intitulé « Propagande ». C’est un peu tard, mais avec tous les systèmes d’enregistrement ou de replay c’est peut- être faisable ?

26.05.18 @ 19:56 Répondre à ce commentaire

En réponse à: Du pain plein les poches

Commentaire de: Françoise [Visiteur]

Excellente critique qui éclaire certains aspects, restés pour moi obscurs, de cette pièce.

Effectivement, si nous côtoyons quotidiennement ceux qui sont au fond du puits sans rien faire d’autre que discutailler, leur jeter du pain – ou des pierres – nous pourrions bien subir un jour le même sort. Que nous soyons de ceux qui gémissent ou se taisent, il n’y aura personne pour nous sortir de là.
Les costumes marron ont remplacé les costumes noirs. Mais pourtant, cette fois, on est vraiment au fond du trou.

26.05.18 @ 12:45 Répondre à ce commentaire

En réponse à: Un démocrate (sincère ou cynique ?)

Commentaire de: Françoise [Visiteur]  
*****

Après le regard indigné et individualiste d’un misanthrope sur les coulisses du pouvoir, nous voici plongés au cœur même du dispositif de manipulation des masses dont nous subissons l’intrusion jusqu’au plus profond de nos émotions et de nos motivations.
La pièce nous fait implacablement sentir que nous ne sommes plus qu’un assemblage de data destinées à être dévorées par des algorithmes qui vont recracher ce qui va nous décerveler pour influencer nos choix.
De quels outils, de quelles haches devrons-nous nous munir pour rompre les fils de la toile qui nous enserre ?
Texte, mise en scène et comédiens sont admirables et renversants, jusqu’à la scène finale.

23.05.18 @ 15:46 Répondre à ce commentaire

En réponse à: Le Misanthrope (vs politique)

Commentaire de: Jacqueline [Visiteur]

Le spectacle est criant de vérité : ah ! les piles de parapheurs ! ah ! les petits marquis ! la vulgarité sous le costume trois pièces ! comme j’ai bien reconnu là mes anciens collègues !
Je n’éprouve aucune nostalgie, vraiment, pour ce monde hypocrite et malveillant.

23.05.18 @ 11:55 Répondre à ce commentaire

En réponse à: Le Misanthrope (vs politique)

Commentaire de: [Membre]

Une soirée étincelante ! Excellence des acteurs,esthétique des décors. Rouge, noir,argent.Chaque élément du décor est signifiant. La méridienne de velours rouge pour la sensualité,le bureau pour les affaires et les jeux d’influence.
La mise en scène donne une profondeur aux personnages, notamment à Alceste dont on perçoit la souffrance,à Célimène qui incarne un très beau personnage de femme : non,elle ne se sacrifiera pas, même si elle en doit en avoir le coeur déchiré.
Comme le texte de Molière est beau quand il est dit avec cette conviction et cette fluidité!
Bravo à tous,les marquis aux sourires carnassiers dans leurs costumes trois pièces bien repassés, à Arsinoé si chic dans son ensemble ajusté, aux petits pas comptés… A Éliante à la voix claire et joyeuse,à Philinte flegmatique comme un Anglais!
Bravo pour votre talent,votre travail et votre énergie.
Ce fut un plaisir de vous entendre.

21.05.18 @ 18:46 Répondre à ce commentaire

En réponse à: Séisme

Commentaire de: nathalie [Visiteur]

Hadrien Volle, dans sceneweb.fr, salue avec justesse la nouvelle mise en scène de Séisme par Arnaud Anckaert à l’occasion du passage de la pièce à Avignon dans les locaux de L’Arthéphile.
La présentation de Séisme à Coye-la-Forêt a été à la hauteur de cette pièce exigeante et complexe. Bravo aux acteurs et au metteur en scène.

« L’Artéphile accueille la nouvelle mise en scène d’Arnaud Anckaert, Séisme de Duncan Macmillan. Un texte qui mélange amour, avenir et écologie, porté par un couple d’acteurs d’une justesse bouleversante, Mounya Boudiaf et Maxime Guyon. Jusqu’au 28 juillet à Avignon, puis en tournée.
F et H sont dans la queue d’IKEA, H partage à sa compagne son désir de paternité. Elle a besoin de réfléchir, beaucoup, trop ? Elle n’écoute pas ce qu’elle sent, seulement sa raison, du coup lui non plus n’est plus vraiment sûr de vouloir se lancer… Pourraient-ils continuer à avoir une vie sociale ? Et quel est l’impact carbone d’une telle décision ? Environ 7 ans d’allers retours quotidiens entre Londres et New York ! Peut-être qu’à ce prix là, il vaut mieux partir en vacances ! Puis la décision est prise, fécondation, fausse couche, séparation, retrouvailles, parentalité et disparition : tout est raconté en une heure de temps.
Dans la justesse de l’analyse amoureuse du couple moderne, à la fois intelligent et terriblement angoissé du monde de demain, on pense à Ring de Léonore Confino. L’écriture de Duncan Macmillan retranscrit tous les accidents dans les dialogues du couple, de la peur aux sarcasmes. D’autant que ce couple là a une bonne raison : la réflexion écologique est centrale dans le texte, la conscience de vivre sur une planète en perdition lancine l’esprit de ce jeune couple, miroir d’une génération.
La scénographie de cette aventure est simplissime – un fond blanc –, les changements de scènes, d’émotions, de situations, résident dans le jeu. Ils mènent si bien leur histoire que l’on n’est jamais perdu. Il y a autant d’humour que de tournures dramatiques. Une réussite rendue possible grâce aux deux acteurs géniaux qui la portent, notamment Mounya Boudiaf qui jongle entre les registres à merveille. Avec son partenaire, Maxime Guyon, ils provoquent le Séisme promis au spectateur, à grand renfort de rires et de pleurs.
Hadrien Volle – www.sceneweb.fr »

19.05.18 @ 11:46 Répondre à ce commentaire
© coye29.com 2008 ---->
Articles RSSCommentaires RSS Se connecter