Posted by La rédaction on 02 Déc 2010 in A l'affiche, Reportages
45° Salon des Beaux Arts,
Du dimanche 28 novembre au dimanche 5 décembre
Du dimanche 28 novembre au dimanche 5 décembre
Les sentiers y sont nombreux, bifurquent, vous surprennent, parfois vous égarent… même si le centre culturel vous est bien connu.
La promenade commence par les œuvres d’Hervé Loilier, invité d’honneur. Immersion dans la couleur, celle de Venise, du couchant sur Notre-Dame, les jaunes, les orangés et tous les bleus. La couleur vous happe, elle s’est glissée dans les formes amples des tuniques, dans les turbans des femmes, sur le dôme de la Salute et le Campanile de San Giorggio Maggiore. Un même visage de femme traverse les toiles, bleu d’ombre parfois, ourlé de rouge, ou teint de l’or d’un palais. Le relief est là, accentué par les touches épaisses de la matière, des traits larges et vigoureux, au contraire du dessin qui se veut invisible, juste esquissé. Le public est nombreux le soir du vernissage, et le peintre dit sa satisfaction de savoir, à l’occasion d’une exposition comme celle-ci, quel écho l’œuvre réalisée dans la solitude de l’atelier recevra du public.
La promenade commence par les œuvres d’Hervé Loilier, invité d’honneur. Immersion dans la couleur, celle de Venise, du couchant sur Notre-Dame, les jaunes, les orangés et tous les bleus. La couleur vous happe, elle s’est glissée dans les formes amples des tuniques, dans les turbans des femmes, sur le dôme de la Salute et le Campanile de San Giorggio Maggiore. Un même visage de femme traverse les toiles, bleu d’ombre parfois, ourlé de rouge, ou teint de l’or d’un palais. Le relief est là, accentué par les touches épaisses de la matière, des traits larges et vigoureux, au contraire du dessin qui se veut invisible, juste esquissé. Le public est nombreux le soir du vernissage, et le peintre dit sa satisfaction de savoir, à l’occasion d’une exposition comme celle-ci, quel écho l’œuvre réalisée dans la solitude de l’atelier recevra du public.






