Posted by La rédaction on 07 Avr 2010 in Petit dictionnaire des mots de la crise
Voilà un mot qui ne ment pas. Une bulle spéculative, c’est comme une bulle de savon : ça gonfle, ça gonfle, et ça finit par éclater… Les bulles sont aussi anciennes que la finance. Au XVIIe siècle déjà, une fameuse bulle s’était développée sur les oignons de tulipe, aux Pays-Bas.
A l’origine des bulles, le comportement des investisseurs, des « marchés ». Qui veut s’enrichir s’intéresse à la fois au revenu produit par son investissement – les dividendes payées par les entreprises, les loyers payés par les locataires – et à l’évolution de la valeur de son bien. En effet, si le bien prend de la valeur, l’investisseur peut encaisser d’importantes plus-values s’il le vend. A titre d’exemple, rappelons que de 1997 à 2007 le prix du mètre carré a plus que doublé à Paris et aux Etats-Unis, et plus que triplé en Grande-Bretagne. Du coup, les financiers ne prennent en compte que le rendement global de leurs investissements. Ils ne font pas de distinction entre revenus et plus-values.
A l’origine des bulles, le comportement des investisseurs, des « marchés ». Qui veut s’enrichir s’intéresse à la fois au revenu produit par son investissement – les dividendes payées par les entreprises, les loyers payés par les locataires – et à l’évolution de la valeur de son bien. En effet, si le bien prend de la valeur, l’investisseur peut encaisser d’importantes plus-values s’il le vend. A titre d’exemple, rappelons que de 1997 à 2007 le prix du mètre carré a plus que doublé à Paris et aux Etats-Unis, et plus que triplé en Grande-Bretagne. Du coup, les financiers ne prennent en compte que le rendement global de leurs investissements. Ils ne font pas de distinction entre revenus et plus-values.
