A l’origine des bulles, le comportement des investisseurs, des « marchés ». Qui veut s’enrichir s’intéresse à la fois au revenu produit par son investissement – les dividendes payées par les entreprises, les loyers payés par les locataires – et à l’évolution de la valeur de son bien. En effet, si le bien prend de la valeur, l’investisseur peut encaisser d’importantes plus-values s’il le vend. A titre d’exemple, rappelons que de 1997 à 2007 le prix du mètre carré a plus que doublé à Paris et aux Etats-Unis, et plus que triplé en Grande-Bretagne. Du coup, les financiers ne prennent en compte que le rendement global de leurs investissements. Ils ne font pas de distinction entre revenus et plus-values.
La bourse est avant tout un gigantesque marché de l’occasion du capital. C’est aussi, accessoirement, un marché du neuf, quand les entreprises augmentent en émettant de nouvelles actions, ou s’introduisent en bourse – c’est-à-dire que leurs propriétaires décident d’en vendre une partie sur le marché.
A lire le dictionnaire, le mot « aléa » désigne un évènement imprévisible. Quant à la morale, elle revoie à une certaine conception de bien. Eh bien, l’aléa moral se rencontre dans des situations où un évènement pourtant prévisible conduit à s’asseoir sur la morale. Exemple : quand les gouvernements distribuent des centaines de milliards à des banquiers qui ont fait bêtises sur bêtises. Ce n’est pas moral ? Certes. Mais l’aléa moral, me direz-vous, il est où l’aléa ?
ACTIFS 
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Voici le témoignage d'un prof. Ce n'est pas long, mais c'est important de l'entendre. br>
Les faits se sont passés lundi 17 novembre, et la seule médiatisation qu'il y en a eu c'est ce message qui a été diffusé sur France Inter. br>
Ce n'est pas sur les débats actuels concernant la surveillance des profs ou la suppression des postes, mais sur ce que David Garland appelle " la nouvelle culture du contrôle" br>
Ecoutez plutôt ... br>
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