Conseil Municipal du 27 avril 2026
Une dizaine de spectateurs avaient fait le déplacement pour ce conseil municipal.
Après l’approbation, votée à l’unanimité, du procès-verbal de la séance du 2 avril, les élus ont à l’unanimité désigné Thibault BARGUE, ancien militaire, comme correspondant défense et approuvé le rapport d’activité pour l’exercice 2025 de l’Etablissement Public Foncier Local des Territoires Oise et Aisne (EPFLO).
Puis Laurent SARAGONI, adjoint au maire chargé de la vie associative, a présenté les demandes de subventions des associations. Pour un budget prévu de 54 000 euros, le budget total s’élève à 55 750 euros dont 4 500 de part exceptionnelle. François DESHAYES souligne qu’il faut ajouter à cela les aides matérielles comme la mise à disposition gracieuse de salles, qui s’élève à 87 942 euros. Pour le vote, les membres élus des associations n’y participent pas. Claude LEBRET, membre de l’opposition, souligne l’intérêt du monde associatif tant pour la création de lien social, d’utilité communale ou encore pour l’activité économique. Il précise que certaines associations ne demandent pas de subvention et qu’il faut penser aussi à celles qui emploient des salariés et donc bien étudier les critères d’attribution. Le Maire indique qu’il est difficile de bien prendre en compte tous les critères comme la trésorerie ou l’emploi de salariés. Les subventions sont votées à l’unanimité.
La création d’un poste de garde champêtre ou de policier municipal à temps complet est votée par une large majorité, les élus de l’opposition s’étant abstenus.
Comme à l’accoutumée, la fin de la séance a été consacrée aux questions diverses.
Le Maire a répondu à Noor STOCKWELLER qui s’étonnait que les comptes rendus des conseils municipaux ne soient plus disponibles depuis 2024 sur le site de la mairie. Il s’en montre surpris et confirme qu’il s’agit d’une erreur. La conseillère l’interpelle également sur l’enregistrement des conseils municipaux et leur diffusion sur internet, comme cela est déjà le cas pour Lamorlaye et Orry la ville. Le Maire répond qu’elle n’avait pas dû lire son programme car ce point en faisait partie, mais que la mise en œuvre est plus compliquée que prévue.
Puis François DESHAYES a répondu aux questions de Claude LEBRET qui souhaite que, lors d’importants travaux de voirie comme ceux prévus pour la rue Layon de l’enclave, la municipalité demande systématiquement des devis concernant l’enfouissement des réseaux. Cet enfouissement facilite l’entretien avec la réduction des interventions, améliore la fiabilité car il y a moins de pannes, les nouveaux câbles étant alors protégés des conditions météorologiques extrêmes, et permet d’anticiper l’installation de fourreaux pour l’intelligence artificielle, de supprimer les câbles aériens (ce qui évite les problèmes liés aux chutes d’arbres) et par conséquent de valoriser l’aspect des communes. Pour la rue Layon de l’enclave, cela serait l’occasion de rénover les trottoirs pour que les personnes en situation de handicap ou les familles avec des poussettes puissent l’emprunter facilement. Le Maire répond que cela compte beaucoup plus cher et retarderait les travaux prévus pour cet été 2026. Claude LEBRET ajoute qu’il faut avoir une vision de notre commune pour les années à venir et donc prévoir les investissements sur plusieurs mandatures, comme cela devra être le cas pour l’avenue des Bruyères ou pour le Domaine des Trois châteaux si des projets devaient se concrétiser sur le site. Il ajoute que ces travaux sont évoqués depuis plusieurs années et que l’on n’est plus à un an près. François DESHAYES confirme que même si cela reste de l’esthétique, il entend la demande et fera faire des devis, car la commune n’a pas forcément les moyens de cette dépense. Claude LEBRET répond que la gestion d’une commune, comme la politique, c’est avant tout des choix budgétaires et qu’il faut tenir compte, pour le futur, des évolutions de la population.
La 2ème question portait sur la sécurisation de la rue de l’Impasse aux cerfs qui longe le cimetière. En effet, depuis que la cour du périscolaire a été agrandie, l’accès du côté de l’avenue des Bruyères n’est plus possible pour les parents qui viennent à pied. La seule issue donne sur le parking du centre culturel. Or pour la rejoindre, les familles doivent emprunter la ruelle qui n’a pas de trottoir. La municipalité pourrait étudier la création d’un trottoir ou une signalétique. Le Maire indique qu’il n’était pas favorable à la fermeture de l’accès avenue des Bruyères et que personne ne lui a fait part de problème, il va donc étudier la question.
Le conseil municipal s’est terminé sur le rappel du feu de forêt qui a impacté près de cinq hectares. Les pompiers ont eu des difficultés pour accéder au feu car le chemin forestier est peu carrossable.

Enfin, François DESHAYES a confirmé que le tas de fumier doit être déplacé au Mont de Po, sachant qu’il n’y a pas de plateforme de stockage. Il ne sait pas encore si des prélèvements d’eau ont été réalisés à Coye-la-forêt dans le cours de la Thève. Claude LEBRET demande qu’on relance rapidement la demande auprès du propriétaire.
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2 commentaires
Commentaire de: francoise Membre
Envoyer le fumier au Mont de Po, c’est déplacer un problème sans le résoudre.
De la même façon, au niveau national, on se débarrasse de certains de nos déchets en les envoyant dans des pays pas trop regardants.
Quant à la Thève, si on y fait des prélèvements dans un an, gageons que tout sera normal.
Commentaire de: Marie-Louise Visiteur
Le fumier voyage, je l’ai rencontré bien étalé avant le pont de Précy-sur-Oise, le long de champs cultivés, une haie de fumier en quelque sorte. Que fait-il là ? les agriculteurs auraient-ils été demandeurs ?

