ENTRETIEN AVEC PATRICK BROUTIN
Avec le désir d’expliquer son engagement dans les élections municipales, au côté de Claude Lebret, Patrick Broutin arrive détendu et choisit la simplicité et le naturel pour se présenter :
« Je suis dorénavant à la retraite, papa de trois enfants et papy d’une petite fille qui est ma princesse… Je suis né il y a 65 ans à Montmorency où j’ai eu une jeunesse heureuse dans une commune apaisante.
On peut dire que j’ai passé ma vie au service des autres. À 17 ans, j’ai été pompier bénévole et j’ai fait mes débuts dans le monde du travail comme garçon de bloc opératoire… Conseiller municipal en 1989 à Breteuil-sur-Noye, dans l’Oise, j’étais impliqué dans des associations culturelles et sportives, entraîneur de football, président d’une Maison pour tous qui organisait des activités accessibles à toute la population. »
Patrick est arrivé en 2013 à Coye-la-forêt, employé par la municipalité comme ASVP, agent de surveillance sur la voie publique. On se souvient bien de lui dans son uniforme bleu marine, faisant le tour de village, s’arrêtant ça et là pour discuter avec les jeunes ou les anciens, tantôt surveillant les sorties d’école, la circulation dans le centre-ville, tantôt sur le terrain de football, entraîneur pour les jeunes joueurs de l’association AS Football. Il était une réelle présence dans le village, qu’il connait maintenant parfaitement. Nous savons aussi que Patrick a exercé "mille métiers" et que ses compétences sont multiples.
« Pour ces élections municipales, dit-il, j’ai voulu être dans la liste menée par Claude Lebret, fort des garanties d’un travail collectif au service des Coyens. C’est un homme de dialogue, posé, sans agressivité, favorable au consensus. Comme lui, je pense que tout le monde a voix au chapitre, chacun doit pouvoir s’exprimer. Par exemple, les commerçants, les artisans, les auto-entrepreneurs devraient être plus écoutés et, une fois par an, avoir leur forum, comme les associations. La commune pourrait aussi effectuer un jumelage avec une autre commune d’Europe, rencontrer d’autres peuples…, les Hollandais par exemple, il y en a déjà plusieurs à Coye. »
Une passion, Patrick ? « Bien sûr. L’amour de la France à travers ses régions ; à travers leur patrimoine, leur gastronomie….tous les 80 km on change de paysage. Je l’ai parcourue en tous sens, d’un point cardinal à l’autre, de la Pointe du Raz à Wissembourg, de Dunkerque à Hendaye, de Menton aux Alpes. Je connais toutes les grandes villes de France. Je retrouve ce plaisir dans un livre que j’aime relire : " Le Tour de France par deux enfants ". Ce n’est pas seulement un livre de géographie ; on y décrit aussi tous les savoir-faire de l’époque, les draperies de Lyon, dans le Jura le bois, à Saint-Étienne les charbonnages… »
Avec Patrick on peut s’évader, le champ des possibles est vaste, son regard va bien au-delà de Coye, au-delà de soi, de ses habitudes, de sa commune, de son pays… une manière de repousser l’horizon. Cela fait du bien.
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