Commentaires:

Commentaire de: Jarige [Visiteur]

Si vous le permettez, une précision.
Il faut bien comprendre que les quatre bannières de Coye ont été peintes à la main recto et verso par Daniel Mary : elles sont toutes différentes. C’est pourquoi elles constituent chacune séparément ET toutes ensemble une oeuvre d’art. Elles n’ont pas comme fonction d’informer mais de célébrer un évènement.
Il nous reste à espérer que la ville de Coye, à l’instar de beaucoup de communes, trouvera le moyen d’installer des supports de bannières sur les lampadaires.ce ne sont pas les occasions qui manquent pour s’en servir.

22.05.11 @ 12:12 Répondre à ce commentaire
Commentaire de: Jacques Bona [Visiteur]

Irruption de l’art dans l’espace public
L’exposition des bannières du Festival Théâtral fait remarquer la timidité chronique que les villes françaises manifestent en général à l’égard des installations artistiques. Leurs efforts se portent traditionnellement à la belle saison vers l’ornementation consensuelle et fleurie de leurs ronds-points et autres parties cultivables ou, en hiver, dans les rues principales, sur la suspension de nombreux luminaires identiques plus ou moins évocateurs des joyeuses fêtes familiales autour du sapin de Noël.
D’interventions d’artistes ? Point, hormis le talent (apprécié)des jardiniers et l’énergie des employés municipaux.
Cependant un courage politique serait bien venu de donner les moyens à un créateur plasticien tel que Daniel Mary, pour qu’il propose un projet permettant d’intégrer la performance artistique à notre regard quotidien. Ce n’est pas facile car cette démarche crée forcément un débat vigoureux en faisant intervenir les goûts, les couleurs et l’idée que chacun a des priorités pour dépenser l’argent public. Mais, au bout du compte, n’y aurait-t-il pas là une occasion de réfléchir à ce qu’est l’art pour les habitants et, pour Coye-la-forêt, l’occasion de se démarquer des autres communes par un dessein culturel désiré d’esthétique urbaine.

26.05.11 @ 12:49 Répondre à ce commentaire
Commentaire de: Isabelle [Visiteur]

Je profite d’une soirée libre, entre Festival et représentations de l’école de théâtre, pour prendre connaissance des passionnants articles du blog sur le Festival. Bravo et merci à tous les rédacteurs !
Juste une petite recification pour Catherine : l’écureuil n’a pas été créé par le peintre Traubert Erbe mais était déjà la mascotte du Festival bien avant que nous croisions la route de cet artiste allemand qui a, en revanche, réalisé plusieurs années de suite les affiches du Festival. Ceux de l’équipe qui étaient là dès le début pourront te dire qui a imaginé d’utiliser comme symbole ce sympathique animal et l’a dessiné, dans ses versions successives.

02.06.11 @ 23:02 Répondre à ce commentaire


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