…. Pendant que le loup n’y est pas…
Cette comptine enfantine des temps passés nous rappelle que le loup a été longtemps un pensionnaire de nos forêts. Le dernier a été vu à Coye dans la première moitié du XIXe siècle, mais il y en avait beaucoup au Moyen Âge, les rois de France venaient les chasser, peut-on lire dans une chronique de l’époque. Pour s’en protéger, Charlemagne avait créé les « luparii », groupement destiné à les exterminer. Il y a encore de nos jours un lieutenant de louveterie dans le département, titre honorifique, il s'occupe des nuisibles.
Aujourd'hui, la forêt n'est plus dangereuse, elle est à notre porte et, bien que privée, ouverte sans restriction à la promenade. N’oublions pas cependant que la forêt est avant tout le domaine des animaux sauvages et qu'il faut sans cesse la régénérer par des coupes sélectives, des semences, des plantations nouvelles, ce qui crée parfois des difficultés de circulation.










Je veux quand même saluer le courage du trio de musiciens qui a fait tout ce qu’il a pu pour nous emmener sur les chemins de Barbara, sans sa voix inimitable, bien sûr.






La cible des terroristes a été la jeunesse, insouciante et libre un soir comme les autres à Paris. A travers elle, chacun d’entre nous est atteint au cœur. Pour repousser l’horreur et refuser la tyrannie de l’obscurantisme et du fanatisme, pour être solidaires de ceux qui ont été frappés par les attentats de vendredi à Paris, un rassemblement avait été prévu par le maire de Coye, ce dimanche 15 novembre sur la Place de la Mairie. Interdit par la préfecture, il manquera. Car c'est dans ces moments-là que l'on ressent le besoin d'être ensemble, de ne pas rester seul avec son angoisse et d’être solidaires. Ensemble, nous sommes plus forts pour résister et dire combien les habitants de ce pays sont attachés aux valeurs de la République qu’ils ont construite et consolidée au fil des siècles, la liberté, l’égalité et la fraternité.




