Commentaires:

Commentaire de: Nathalie Aguettant [Membre]

Question : qui est tellement indisposé par le fait de ne pas abattre prématurément 83 peupliers, magnifiques et en pleine santé, pour un coût collectif de 150 000 euros (nos impôts locaux et nos factures d’eau) ? Que certains ne soient pas sensibles à la beauté et au charme du bruissement de ces peupliers noirs d’Italie, bon, j’imagine qu’ils ne viennent pas souvent se promener sur ce chemin d’"embellissement” du nord de Coye créé au XVIIe siècle, OK, mais qu’ils veuillent détruire ce magnifique paysage à tout prix (et le mot prix à un sens très concret ici), cela me dépasse. Alors, laissez un commentaire pour expliquer ce qui vous dérange à ce point. Pourquoi certains ont-ils d’abord arraché la moitié du panneau d’information qui présentait notre démarche et tout le travail de collecte d’information et d’alerte qu’il a fallu effectuer pour aboutir à cette heureuse conclusion, et ensuite fait disparaître l’ensemble du panneau ? Est-ce gratuit ?

26.10.14 @ 20:19 Répondre à ce commentaire
Commentaire de: Dominique S. [Visiteur]

Sans se rendre compte, ils faisaient partie de votre vie. Ils vous ont connu enfants, adultes et vos enfants à leur tour partageront leur beauté. Un ciel sans peupliers? Ils vous auraient manqué.. c’est sûr. Avez vous vu une fois des arbres couchés parterre? C’est impressionnant.

Ils décorent votre quotidien, tiennent leur place dans l’environnement, abritent ces centaines de petits animaux et comme le disait Émile Verhaeren:

“Les peupliers et les bouleaux

Du bord de l’eau

Sont pleins d’oiseaux.”

En pleine santé, ils seront témoins des générations futures.

Le budget nécessaire à l’arrachage et achat de nouveaux arbres pourra être utilisé dans d’autres projets plus utiles.

Mère Thérèsa de Calcutta disait: “Ne gaspillez pas! Si vous avez de trop, offrez le aux démunis”

02.11.14 @ 23:24 Répondre à ce commentaire
Commentaire de: Jacqueline Chevallier [Visiteur]

Les peupliers appellent la poésie !

Souvenons-nous également de ce poème de Ronsard (lui s’insurgeait contre l’abattage de grands chênes) :

Écoute, bûcheron, arrête un peu le bras !
Ce ne sont pas des bois que tu jettes à bas ;
Ne vois-tu pas le sang, lequel dégoutte à force,
Des nymphes qui vivaient dessous la dure écorce ?
Sacrilège meurtrier ! Si on pend un voleur
Pour piller un butin de bien peu de valeur,
Combien de feux, de fers, de morts et de détresses,
Mérites-tu, méchant, pour tuer nos déesses ?

12.11.14 @ 11:20 Répondre à ce commentaire


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« Voisins vigilants : «Participation citoyenne» ou voile pudique sur un nouveau recul du service public ?Histoire de peupliers – Épilogue »
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