Quelques réflexions à chaud après une réunion publique autour d’un dispositif ambigu :
Le dispositif est présenté comme permettant de recréer du lien social : objectif fort louable, car il est certes triste de constater que, dans les grandes zones urbaines ou périurbaines principalement, les gens ne connaissent plus leurs voisins mais, justement, il y a pour ça la fête des voisins et toutes les autres occasions festives, notamment autour des activités associatives ! Et nous avons la chance à Coye que ça fonctionne bien, que les gens se parlent, se connaissent, partagent des moments de loisirs, un peu moins qu’avant peut-être, mais heureusement encore bien plus qu’ailleurs. Les voisins sont déjà naturellement vigilants et s’entraident : pas besoin de signer de la paperasse officielle pour ça. Cela s’appelle les relations de bon voisinage, la convivialité, la solidarité. Et ça se fait spontanément, entre concitoyens qui vivent en bonne intelligence.








Pour faire bref : pour que l’Institut de France puisse procéder librement à des coupes dans le secteur forestier qui lui appartient, sans être entravé par les dispositions du PLU, il est demandé au conseil de procéder à une révision allégée du PLU.




En attendant il faut quand même s’intéresser aux affaires de la commune et aborder le premier point, la création d’études surveillées. Celles-ci avaient été mises en place il y a plusieurs années par l’association de parents d’élèves l’APEIC qui cesse maintenant ses activités. La commune prend donc le relais. La balle revient à Sophie Descamps qui donne lecture des conditions dans lesquelles ce service – facultatif et payant – se mettra en place. Tacle d’Alain Mariage qui fait remarquer une formulation ambiguë. Mais on s’arrête :












