Posted by Marie Louise on 24 Mar 2020 in Tribunes Libres
Vous connaissez la Saint-Patrick qui met les Irlandais dans tous leurs états le 17 mars, qui les habille en vert pour les faire chanter et danser, et qui vide les fûts de Guinness. Même liesse à Paris où les Irlandais loin du Connemara ou de Dublin trouvent depuis des années dans les bars parisiens des lieux tout aussi propices que les pubs pour y célébrer la fête de leur saint patron.
A Coye-la-forêt, depuis trois ans, c'est au Régent que se déroulait la fête irlandaise. Même s'il n'y avait aucun Irlandais à Coye. Une occasion de faire la fête comme une autre. Permission de minuit. Musique, ripailles, chansons, rires qui crèvent le plafond, tapes dans le dos, voix qui tonitruent.











Le prix de l’immobilier à Coye-la-Forêt est relativement cher. Le prix à l’achat est d’environ 3 000 €/m², à la location, il est d’environ 13,5 €/m². Pour un logement de 75 m², le prix à l’achat est de 225 000 €, le prix à la location est d’environ 1 000 €/mois. Ces prix interdisent à de nombreux ménages de pouvoir s’installer et vivre dans notre village : familles modestes, retraités, personnes en situation de handicap mais aussi nos enfants qui, le moment venu, veulent y rester tout en devenant indépendants. En effet, Coye ne compte actuellement que 13 % de logements sociaux. Pour assurer la mixité sociale et le renouvellement des habitants, il est donc indispensable d’envisager de nouvelles résidences. L’enjeu d’un bien vivre ensemble passe par l’émergence de solutions d’habitat qui tiennent compte des personnes fragilisées, en leur donnant toute leur place.











