Posted by Catherine Jarige on 25 Mai 2010 in A l'affiche, Festival théâtral
Le plateau de la scène est comme un noir échiquier, rendu mouvant par l’image du flux et reflux : les pions, bien rangés au fond dans la pénombre, se mettent en mouvement jusqu’à l’élimination finale.
Les rouges se déclinent pour exprimer la menace, la captivité et les caractères féminins. Les costumes gris foncé brodés des hommes en font des moines soldats, reflets de la soumission qu’ils doivent à la Reine.
Les spectateurs ont admiré la performance des acteurs, profondément investis dans leur rôle, et la très belle langue de la traduction, que les comédiens ont dû maîtriser par un travail soutenu.
Les rouges se déclinent pour exprimer la menace, la captivité et les caractères féminins. Les costumes gris foncé brodés des hommes en font des moines soldats, reflets de la soumission qu’ils doivent à la Reine.
Les spectateurs ont admiré la performance des acteurs, profondément investis dans leur rôle, et la très belle langue de la traduction, que les comédiens ont dû maîtriser par un travail soutenu.
























