Posted by La rédaction on 14 Sep 2010 in Reportages, Vie des Associations
Une journée animée qui se conclut par un hommage à Barbara Szpirglas
notre championne du monde!
notre championne du monde!
La journée des associations devient au fil des ans un rendez-vous incontournable. Elle a eu lieu ce samedi 4 septembre sous un ciel radieux. Deux grandes salles sont nécessaires pour accueillir tous les stands.
La saison 2010-2011 est donc lancée.
Celle manifestation à grande échelle permet à tout à chacun de se retrouver, après les vacances, de s’inscrire aux différentes activités, mais surtout de partager un agréable moment de convivialité.
Comme chaque année la population coyenne n’a pas boudé cet événement qui se produit d’ailleurs dans beaucoup de communes de France.
La richesse humaine d’une commune se mesure aussi au nombre de ses associations. Celles-ci représentent un lien primordial entre les générations. Il n’est pas faux de dire qu’elles véhiculent, savoirs et loisirs. Le dynamisme de ses adhérents est une preuve éclatante de ce désir de partage.
Comme chaque année la population coyenne n’a pas boudé cet événement qui se produit d’ailleurs dans beaucoup de communes de France.
La richesse humaine d’une commune se mesure aussi au nombre de ses associations. Celles-ci représentent un lien primordial entre les générations. Il n’est pas faux de dire qu’elles véhiculent, savoirs et loisirs. Le dynamisme de ses adhérents est une preuve éclatante de ce désir de partage.










Elle est grande, mince et jolie, des cheveux blonds qui voltigent. En classe de troisième au Collège Françoise Dolto de Lamorlaye, elle va avoir 15 ans et habite Coye-la-forêt. Rien de spécial, me direz-vous.Pourtant si ! Vendredi 11 juin, quand votre ordinateur s’allumera et que vous lancerez votre moteur de recherche préféré, vous verrez apparaître, autour des six lettres familières, un dessin, que Google appelle un doodle. C’est une création de Barbara!
Une jeune Coyenne ainsi mise à l’honneur sur tous les écrans d’ordinateurs en France, cela ne se voit pas tous les jours. Nous avons donc voulu la rencontrer avec sa maman, Anne.






Cernée par des portes blanches qu’Alice devra passer pour son voyage extraordinaire, une grande table en centre de scène se prête à toutes les métamorphoses. Une trappe permet aux animaux – Loir, Rabbit, Lézard, Ver à soie – d’apparaître et de disparaître à volonté. Des voiles bleus ou rouges s’y déploient, c’est la mer sur laquelle vogue la baignoire-bateau, c’est le drapé nécessaire à la solennité
du tribunal qui juge Alice. Mais la table roule, elle se renverse, on s’y juche, on en saute, on court autour, elle devient poteau d’exécution pour la petite fille qu’emprisonnent des fils rouges tendus de jardin à cour…







