Rendez-vous incontournable de l’automne à Coye-la-forêt : L’Association des Familles donne le départ de la course aux cadeaux. Cet après-midi du samedi 20 novembre, panier à la main, liste en poche, nous voici prêts à faire face à l’épreuve de l’année : la recherche du cadeau de Noël idéal qui plaira à Pierre, Paul et Jacques.
Dix-huit artisans nous attendent au Centre culturel, nous avons donc l’embarras du choix. Pour aborder la situation dans la sérénité, un premier arrêt s’impose pour la dégustation de thés rares de Taïwan offerte par la société Thés Hsiao Tsun ( www.thes-taiwan.fr )Après attente de l’infusion des feuilles qui s’ouvrent lentement, nous savourons le breuvage préféré de la reine d’Angleterre, le thé Bai Hao Wu-long. Et voici tout trouvé mon premier cadeau. Il sera peut-être pour moi !
Marie-Anne Dubois, Alain Mariage
Suite au départ d’Alain Piercy, conseiller municipal, Marie-Anne Dubois a accepté de remplacer celui-ci au sein du Conseil. Elle a donc été officiellement « installée » et participera aux travaux des commissions « Transport » et « Sécurité des biens et des personnes ». Pour Madame Dubois, il ne s’agit pas d’une découverte, puisqu’elle a déjà occupé ces fonctions lors de la précédente mandature de Philippe Vernier.
Pour écouter les mots, sur le thème de l’identité féminine à travers la littérature, nous étions rassemblés par Agnès Bouchard dans la petite salle de la bibliothèque, autour de trois « liseurs » : Eva Cendors et Thierry Charpiot, comédiens, Perrine Virgitti, conteuse. Des voix et des registres variés pour des textes - graves, émouvants, drôles ou poétiques - qui dessinent des portraits de femmes
et son accompagnement à l’orgue par Freddy Eichelberger.
Conseil Communautaire de l'Aire cantilienne :
vendredi 1° octobre 2010
Dans notre précédent article, nous vous avions incités à venir assister au Conseil Communautaire, puisqu’il se tenait exceptionnellement à Coye. Vous n’êtes pas venus. Et vous avez eu raison car c’était insignifiant - durée vingt minutes, c’est dire l’importance des débats - et vous avez eu tort car c’était pourtant édifiant. Le public s’est donc limité à quatre conseillers municipaux de notre commune particulièrement motivés et à l’équipe de coye29.
Music for the Royal Fireworks
Les voyages de Gulliver
Gulliver en personne les attendait à l’église de Coye-la-Forêt, accompagné d’une musique royale de Haendel. L’effet fut apprécié. Le talent et l’humour de la conteuse Patricia Bardon était saisissant : le texte de J. Swift était adapté finement à chaque public, et ce n’était pas chose facile de transmettre un chapitre du conte philosophique subtil de Swift à des CP comme à des CM2. Les aventures de Gulliver chez les Géants en ont étonné plus d’un. Certaines classes étaient bien préparées ; d’autres moins.
Agnès Bouchard, bibliothécaire, introduit la soirée et présente Maître Vicam, avocat au barreau de Senlis, qui participera à la discussion et répondra aux questions des spectateurs à la suite de la projection d’un film d’Olivier Ballande « L’intention de tuer » réalisé dans le cadre d’un cycle intitulé « Avant les assises ».
Et si vous assistiez au Conseil Communautaire de l’Aire cantilienne ?
La séance est publique, comme un Conseil Municipal, et par chance elle se tiendra exceptionnellement à la Mairie de Coye-la-Forêt, le vendredi 1er octobre, à 20h30 dans la Salle du Conseil. Occasion pour les Coyens de voir comment se déroule une séance et la manière dont sont abordées les questions qui concernent notre quotidien. Sous la présidence d’Eric Woerth, siègent deux délégués de chacune des sept communes de la C.C.A.C. Philippe Vernier et Yves Dulmet étant délégués titulaires de notre commune, Alain Piercy et François Deshayes, les suppléants.
Requêtes rejetées
notre championne du monde!
Comme chaque année la population coyenne n’a pas boudé cet événement qui se produit d’ailleurs dans beaucoup de communes de France.
La richesse humaine d’une commune se mesure aussi au nombre de ses associations. Celles-ci représentent un lien primordial entre les générations. Il n’est pas faux de dire qu’elles véhiculent, savoirs et loisirs. Le dynamisme de ses adhérents est une preuve éclatante de ce désir de partage.
ÉCLATS D’ORGUE
L’association NOTE (Nouvelles orgues en Thève) se réjouit d’ annoncer le Quatrième Festival ÉCLATS D’ORGUE de Coye-la-Forêt . Il aura lieu en l’église de Coye, du 7 au 10 octobre.
Au programme, des concerts surprenants : l’orgue se fera compagnon du cinéma , du chant grégorien , du hautbois, et de l’ensemble baroque d’Arnstadt (ville où travailla J.S. Bach).
Le célèbre critique Gilles Cantagrel présentera ce dernier concert.
Cette année encore, les enfants partiront à la découverte du monde fascinant de l’orgue avec un spectacle qui mêle musique (orgue à quatre mains) et lectures : les Feux d’artifice Royaux, de G.F. Haendel.
Les concerts sont filmés et retransmis sur grand écran.
Le bel orgue de Coye nous réjouira bientôt d’un vrai feu d’artifice musical !
Le blog coye29.com a des correspondants à l’étranger, vous vous en doutez ! Ce qui explique que nous avons pu en direct de Taïwan obtenir quelques mots du jeune homme qui a remporté le deuxième prix du concours de dessin sur le football dont Barbara a été l’heureuse gagnante internationale. Il est intéressant de voir comment ces deux adolescents ont conçu leur création de manière totalement différente.
« Je m’appelle Hong Chen et j’habite Kaohsiung à Taïwan. Je suis très fier d’avoir obtenu le deuxième pris du concours « Doodle 4 Google I love football ». J’ai 17 ans et je fais mes études au lycée « Affiliated Senior High School of National Kaohsiung Normal University (NKNUASHS) »
Coye-la-forêt est heureux, Coye-la-forêt est fier, l’Oise hisse le drapeau, la Picardie pavoise, la France cocoricote, et si la garden-party élyséenne avait lieu, un carton serait déjà prêt au nom de Barbara Szpirglas. Vous savez pourquoi, bien sûr. Le 11 juin, souvenez-vous, à chaque fois que vous avez eu besoin de solliciter votre moteur de recherche préféré, vous avez vu sur sa page d’accueil une peinture où des silhouettes de footballeurs dansaient sur fond rouge et vert. Le talent de Barbara vous rappelait que la Coupe du monde de football commençait. Et dimanche 11 juillet, après un mois de turbulences et de suspens, alors que les Pays-bas et l’Espagne voient s’approcher le rêve d’une victoire, les millions d’internautes du monde entier salueront sur leurs écrans les couleurs d’une Française.
Laurie joue de la flûte, Sarah de la guitare, Charlotte chante, Edouard et Lauriane s’interrogent sur le sort du poisson dans un bocal… Et Milène bondit dans les cercles de son ruban. Où voir ces ados heureux de montrer que la joie d’apprendre et le travail ne se limitent pas aux exercices de maths ou à la leçon de grammaire ? Au collège Françoise Dolto, bien sûr, où l’année scolaire se termine par une fête qui rassemble, à l’initiative des professeurs de sport, les élèves et leurs talents dans un gymnase devenu salle de spectacle.
Internautes, à vos écrans ! C’est maintenant et jusqu’au 28 juin que vous allez pouvoir voter et donner à Barbara Szpirglas la chance de remporter le concours international de « doodles ». La création de la jeune Coyenne, que vous avez vue le 11 juin sur Google France - lire notre article du 10 juin - est maintenant en compétition avec les dessins des gagnants de 16 autres pays. Si Barbara est victorieuse, son dessin figurera sur la page d’accueil internationale de Google le 11 juillet, finale de la Coupe du monde de football.
L’équipe des Bleus ne sera sans doute pas à Johannesburg. Barbara peut l’être !
On les a désirés pourtant, les objets.
Elle est grande, mince et jolie, des cheveux blonds qui voltigent. En classe de troisième au Collège Françoise Dolto de Lamorlaye, elle va avoir 15 ans et habite Coye-la-forêt. Rien de spécial, me direz-vous.Pourtant si ! Vendredi 11 juin, quand votre ordinateur s’allumera et que vous lancerez votre moteur de recherche préféré, vous verrez apparaître, autour des six lettres familières, un dessin, que Google appelle un doodle. C’est une création de Barbara!
Une jeune Coyenne ainsi mise à l’honneur sur tous les écrans d’ordinateurs en France, cela ne se voit pas tous les jours. Nous avons donc voulu la rencontrer avec sa maman, Anne.Attention où vous mettez les pieds, on colle du gaffeur sur le plateau ! 11h du matin, il y a deux heures que l’équipe technique est au travail et prépare le spectacle du soir « Bintou ». Sous la houlette du régisseur général, Frank Martin. Depuis de nombreuses années, Franck est aux commandes et « ne lâche pas l’affaire », comme il le dit. Un vrai pro, mince, dynamique, détendu, souriant, chevelure en bataille, heureux de travailler pour ce Festival dont il est fier : « D’année en année, il devient de plus en plus professionnel. On reçoit de grosses pointures maintenant, c’est le plus grand festival de théâtre de Picardie, il est connu sur le plan national ! »
Dans un décor d’une qualité rarement vue à Coye la forêt, le spectateur est bientôt happé par ces langues de brume froide, qui traversent les hautes fenêtres et les croisées d’ogives, cependant que vaguent dans l’ombre d’incertains capuchons. La morbide poésie du texte s’insinue comme une moisissure, entêtante comme une mélopée de cimetière.
Laëtitia Guédon nous emmène en voyage, où la musique et la voix envoûtantes du messager Dâwa Litaaba-Kagnita nous accompagnent.

Texte et mise en scène, Richard Demarcy
Le programme du Festival nous avait promis des « moments délirants ». Promesse tenue. Le rêve d’Alice et sa plongée dans le terrier du Lapin – ici, une baignoire – permettent toutes les audaces et toutes les incohérences. Ne pas chercher à attraper le fil de la raison. Puisque le conte se situe au royaume de l’absurde et du bizarre.
Cernée par des portes blanches qu’Alice devra passer pour son voyage extraordinaire, une grande table en centre de scène se prête à toutes les métamorphoses. Une trappe permet aux animaux – Loir, Rabbit, Lézard, Ver à soie – d’apparaître et de disparaître à volonté. Des voiles bleus ou rouges s’y déploient, c’est la mer sur laquelle vogue la baignoire-bateau, c’est le drapé nécessaire à la solennité
du tribunal qui juge Alice. Mais la table roule, elle se renverse, on s’y juche, on en saute, on court autour, elle devient poteau d’exécution pour la petite fille qu’emprisonnent des fils rouges tendus de jardin à cour…


























