Commentaires:

Commentaire de: Maurice Delaigue [Visiteur]

La lecture du compte rendu de la réunion du 8 octobre consacré à l’examen du projet “cœur de ville” me conduit à faire quelques remarques complémentaires.
D’abord, je me pose la question : la maire de Coye-la-forêt désire-t-il vraiment l’abandon de l’école? Quand on est né à Coye et qu’on a fréquenté l’école du Centre dans sa jeunesse, il y a un attachement sentimental très fort qui ne s’oublie pas, ou alors on trahit son propre passé, ce qui m’étonnerait. Alors, qui aurait eu cette idée extravagante et coûteuse?
A l’époque de la Fronde, le cardinal de Retz écrivait : “En politique, il y a plus à craindre de ses amis que de ses ennemis.”
De toute façon, au cours de la réunion du 8 octobre, ce chevalier servant de la destruction du coeur de ville est resté bien sagement à sa place, sans rien dire, alors que les critiques pleuvaient!
En ce qui me concerne, je suis prêt à rencontrer en débat public tout représentant favorable à l’expulsion de l’école du centre ville, et ce, dans le meilleur esprit pour l’avenir de nos enfants.

04.11.15 @ 18:02 Répondre à ce commentaire
Commentaire de: Yann [Visiteur]

Personnellement, ce qui me sidère c’est le coût de l’étude (pour un si piètre résultat).
Des étudiants en première année d’une école de commerce auraient pu en produire une meilleure pour 20% de la valeur annoncée.

Je trouve particulièrement irréalistes économiquement parlant, les solutions “commerciales” proposées.

20.11.15 @ 00:28 Répondre à ce commentaire
Commentaire de: Jacqueline Chevallier [Visiteur]

C’est désolant.
Mais si ce n’était que désolant, eh bien tant pis pour nous, âmes sensibles et passéistes, nous nous désolerions dans notre coin et laisserions agir les hommes modernes et dynamiques.
Mais le problème, c’est que c’est délirant. Voilà des gens en charge du bien public et qui prennent leurs rêves pour la réalité.

Des restaurants, des commerces , il y en avait, ils ont fermé.
Un marché, couvert, équipé, avec un parking, il y en a un, les Coyens n’y viennent pas.
Des écoles, il y en a, deux, c’est une richesse pour le village et une chance pour les enfants (et leurs enseignants).
On parle de redynamiser le cœur de ville mais on en chasse ce qu’on y trouve de plus dynamique.
On ferme ce qui fonctionne (l’école, le vestiaire de Sofie) et on se retrouve avec un grand bâtiment vide dont on ne sait que faire.

C’est pour moi une chose incompréhensible : notre village est attractif, sa population ne cesse d’augmenter malgré les limites étroites qui sont imposées par le PLU, les associations nombreuses et variées y attirent beaucoup de personnes étrangères à la commune, il est à taille humaine et il fait bon y vivre, il conserve un caractère rural, tranquille et pour tout dire charmant… les commerces, eux, ne cessent de disparaître, c’est fâcheux, mais aucun grand projet de réaménagement ou de rénovation (en réalité de destruction du cœur de la ville) ne changera ce processus, au contraire ça ne fera que l’accélérer.
Je m’inscris en faux contre l’idée qu’il y aurait besoin de “redynamiser” le coeur de ville.
Coye-la-Forêt est un village très vivant et très dynamique, car il n’y a pas que le commerce pour faire vivre une collectivité. Loin de là ! Je connais des gens à Lamorlaye qui nous envient et qui disent que chez eux “c’est mort". Ce ne sont pourtant pas les commerces qui manquent à Lamorlaye !
Au lieu de dépenser plus de 100 000 € dans une étude de “faisabilité” (quand on ne sait même pas ce qui doit être fait, comment peut-on dire si ce sera faisable ?), au lieu de cela on aurait dû commencer par interroger les Coyens sur ce dont ils ont envie : leur demander ce qui leur plaît dans la ville où ils ont choisi de vivre et comment ils ont envie de la voir évoluer.

20.11.15 @ 20:57 Répondre à ce commentaire
Commentaire de: Marie Louise [Membre]

Oui, on ne voit pas pourquoi brusquement la supérette doit avoir plus de 300 m2, si ce n’est pour répondre à l’exigence d’un repreneur. La chaîne G20?
Ce qui me paraît très important c’est de ne pas mettre en faillite l’épicerie qui existe aujourd’hui. L’associer au projet et ne pas causer sa ruine.

Par ailleurs monsieur le maire a répété plusieurs fois que toutes les personnes qu’il interroge sont favorables à l’abandon de l’école du centre, les enseignants, les parents d’élèves, les commerçants. C’est curieux, car je rencontre aussi des personnes qui y sont tout à fait défavorables.

La réussite d’un commerce est très aléatoire, elle dépend surtout du commerçant. Si l’on regarde Orry la ville, le centre ville n’a rien d’harmonieux : L’église d’un côté entourée d’une petite placette où stationnent des voitures. En face, la mairie. Plus loin une grande et belle place… pour les voitures, l’école et un café. Il est malaisé d’y circuler aussi bien à pied qu’en voiture. Et pourtant les commerces sont apparemment florissants.

A Coye, nous avons une place centrale qui regroupe tout, école, mairie, église, café, presse, brasserie. On peut y flâner tranquillement, acheter son journal, prendre un café, déjeuner à la brasserie, prendre un thé l’après-midi, descendre vers la Thève. Car la promenade est à deux pas. Si l’on s’en donne les moyens, on peut aussi ouvrir le passage le long de l’église, qui mène à l’étang. La mairie gagnera peut-être le procès que lui a intenté le propriétaire du presbytère et des logements pourront y être construits, accessibles aux personnes âgées. Donc, une certaine vie en plus.

Au nom de quoi mettre tout cela en l’air? Cette place est si harmonieusement agencée qu’elle a, grâce cela, été choisie pour un tournage de film. Ce sont les propos exacts du réalisateur. On ne trouve aucun autre exemple alentour. Le centre de Lamorlaye n’a aucun intérêt. Pontarmé et La Chapelle sont traversés par la nationale. Coye est un exemple assez unique.

Ce qui est grave, c’est que le bouleversement proposé aura quelque chose de définitif. Coye la forêt perdra l’aspect agréable qu’il a maintenant et que tout le monde aime. Ce sera irréparable.

Ce qui est grave, c’est que l’étude qui a été commandée et qui a coûté plus de 100 000 euros fait de l’abandon de l’école un préalable. Aucune autre suggestion n’est proposée.

(J’ai également mis ce que j’écris sur le site de la mairie, voir blog de la SAO)

21.11.15 @ 23:05 Répondre à ce commentaire


Formulaire en cours de chargement...

« D'accord avec MauriceEntre parenthèses : Réfugiés, associations, centre culturel … »
© coye29.com 2008 ---->
Articles RSSCommentaires RSS Se connecter