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Le Repas des fauves (2)

Posted by Olivier Manceron on 29 Mai 2016 in Festival théâtral, Olivier Sa Muse
Le Repas des fauves (2)

Huis clos cocasse étouffant
Atmosphère terreuse
Globe sanglant
La terreur fracasse
Les bons sentiments
Brave bourreau esthète raffiné
Sanglé dans son bon droit
Et sa juste colère
Violence bonasse
Les croix gammées seront lavées
Du sang des opprimés
La culpabilité des victimes
Leur montait au front
Et distillait la haine
 

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La femme silencieuse

Posted by Jacqueline Chevallier on 28 Mai 2016 in Festival théâtral
La femme silencieuse

 de Monique Esther Rotenberg
  Mise en scène de Pascal Elso

Une surprise, dès qu'on entre dans la salle de spectacle : il y a un décor sur scène. Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'à  Coye-la-Forêt on n'est guère habitué à ce genre de faste. La  scène est le plus généralement nue ou très peu aménagée, avec quelques accessoires strictement utiles ou quelques éléments évocateurs à partir desquels il faudra laisser vagabonder son imaginaire. Et bien, une fois n'est pas coutume, aujourd'hui nous avons un vrai décor de théâtre bourgeois (avec, nous le verrons, effet de pluie derrière la fenêtre, de vent dans les rideaux, de plein soleil ou de lumière crépusculaire) !  Pour un peu on se croirait sur les boulevards !  Nous avons le temps de détailler : dans une douce pénombre, des meubles (fauteuils, guéridon, table…) que l'on devine sous les draps blancs qui les recouvrent, comme si les propriétaires s'étaient absentés pour un long moment, des livres sur une étagère, des abat-jours, des tapis, tout indique la culture et le confort ; pourtant curieusement il n'y a pas de tableaux aux murs, mais des cadres vides posés dans un coin,  la salle de séjour ne présente qu'un seul angle et la perspective en est bizarrement faussée… une valise qui traîne… Sentiment de vide et d'absence.

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L’Affaire Dussaert

Posted by Jacqueline Chevallier on 28 Mai 2016 in Festival théâtral
L’Affaire Dussaert

de Jacques Mougenot
  Mise en scène de Jacques Mougenot

La pièce de ce soir aura au moins eu le mérite de susciter le débat !

Bien sûr que c'est facile, limite démagogique, de faire rire à propos des dérives et des délires de l'art contemporain. Bien sûr que c'est flatter le Béotien moyen qui n'y connaît pas grand-chose et n'y comprend à peu près rien, et qui se trouve ainsi conforté dans son ignorance… alors que l'art est toujours une chose sérieuse, un engagement vital, une recherche qui doit interroger le monde, bousculer nos habitudes et remettre en cause nos façons de voir.
Bien sûr ! Mais une comédie est une comédie. Jacques Mougenot est à la fois l'auteur et l'acteur de "L'affaire Dussaert". En tant que comédien, il est excellent dans le rôle du conférencier, plus vrai que nature. Son texte, par ailleurs, est plaisant,  plein de jeux de mots, de drôleries, de surprises, et le récit est habilement conduit jusqu'à la pirouette finale. Alors pourquoi bouder son plaisir ?

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L’Affaire Dussaert (2)

Posted by Olivier Manceron on 28 Mai 2016 in Festival théâtral, Olivier Sa Muse
L’Affaire Dussaert (2)

Brave humanité, ce n’est pas l’honnêteté qui t’étouffe.
Hier soir, on a vu la pensée agile
Donner en pâture au théâtre gourmand,
Des mots doux et croquants que même l’opéra bouffe.
L’artiste équilibriste surprenant
Se prenait la langue à ses propres mots,
Glue dans les yeux du serpent qui fixe l’oiseau.
Fascination vertigineuse, folie pure et raison furieuse,
Hier soir, le théâtre mentait vrai.
Le public riait de lui-même,
Honteux de ce qu’il aime en secret.
Petite foule de bons benêts,
Navrée de ne pas avoir les grands mots vides,
Les phrases lourdes et splendides,
Pour habiller la nudité de leurs petites vérités.
Confortables délires, mensonges candides,
Grâce à eux, l’avenir se comprend.
 

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Le Voleur d'autobus

Posted by Philippe Bouvier on 28 Mai 2016 in Festival théâtral
Le Voleur d'autobus

 de Boubakeur Makhoukh
D’après une nouvelle d’Ehsan Kouddous
Compagnie Ali n’est pas Baba et Atelier Théâtre Actuel
Adaptation et mise en scène de Nour-Eddine Maâmar.

Un ticket pour l'absurde
« Je n’exagère pas, monsieur le président : c’est la réalité qui exagère... »  Dans cette Algérie de la fin du XXe siècle, qui vient d’ajouter une couche de guerre civile sur les gravats fumants de la guerre d’indépendance, la réalité dépasse l’autobus.

Et question réalisme, l’algérien vaut bien l’italien. Avec Cherif, pauvre chauffeur-mécanicien, le spectateur prend son ticket pour le terminus de la désespérance. La ligne égrène ses arrêts de la liberté et la République jusqu’à la rue des martyrs, qui se décompose en une ruelle incertaine - l’improbable rue de la démocratie - et finit en impasse.

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Alpenstock

Posted by Marie Louise on 27 Mai 2016 in Festival théâtral
Alpenstock

 de Rémi De Vos
Coproduction Theatrul Tony Bulandra et Compagnie Thespis (Roumanie)
Mise en scène de Radu Dinulescu.

Un alpenstock ça peut servir à tout
D'abord à assurer les grimpettes vers les pics enneigés. Puis à être brandi face à une femme récalcitrante. Là, on peut se servir du manche en bois. Son bout ferré entaille la glace ou fend une bûche. La longueur de l'outil a diminué au fil des siècles, si bien qu'il est devenu très pratique pour être glissé dans la ceinture le jour du défilé folklorique.

Rémi De Vos en a imaginé un nouvel usage. Fendre un crâne. Par exemple celui d'un étranger qui se serait introduit dans votre foyer pour donner à votre épouse l'occasion de connaître l'extase des ébats extraconjugaux. En ce cas, pas d'hésitation. Comme il est facile à manier, le coup porte et occit l'adversaire dans la seconde.
Évidemment, du nettoyage est nécessaire ensuite, les éclaboussures sont inévitables. Mais la main experte de la ménagère en vient à bout, surtout quand elle utilise du détergent cosmopolite.
Attention! Ce détergent n'est pas en vente partout. Sur certains marchés seulement, là où les produits ne sont pas régionaux. Donc pour s’en procurer la démarche n'est pas sans risque. La fréquentation de tels marchés développe en effet un certain goût pour l'exotisme et un désir insidieux de regarder, voire de s’aventurer hors de la frontière. A cause de ces fâcheux effets secondaires, vous pourriez oublier la beauté et la grandeur de votre région. Mieux vaudrait s'en tenir à vos marchés des Hauts de France, même si les détergents qui y sont vendus n'ont pas les mêmes pouvoirs.

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Alpenstock (2)

Posted by Olivier Manceron on 27 Mai 2016 in Festival théâtral, Olivier Sa Muse
Alpenstock (2)

Sans préambule, ni calcul,
On y apprend, ce n’est pas nul,
Que le ridicule tue !
On se moque de ces homoncules
Qui s’agitent en faisant des bulles
À tu et à toi, à cul et à chemise,
Ils disent des histoires de gros zizi-cul.
Le ridicule tue et re-tue!
Mais qu’elle est bonne, ma roumaine !
On la désire et on l’adule.
On voudrait massacrer
Cette petite bande de minuscules,
Des barbus paillards qui l’acculent
A une médiocrité mécanisée.
Petite humanité fade, tu accumules nos esclaffades
Pour te faire pardonner.

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Le Cercle de craie caucasien

Posted by Jeanne on 25 Mai 2016 in Festival théâtral
Le Cercle de craie caucasien

 de Bertolt Brecht
Compagnie Le Vélo Volé
Mise en scène de François Ha Van.

Le rideau se lève sur une scène plutôt nue, deux panneaux dressés et un cube pour seuls décors. Les dos de neuf acteurs, ou plutôt de neuf paysans se disputant la possession de terres à l’issue de la seconde guerre mondiale, s’attaquent au texte de Bertolt Brecht sans pudeur et sans retenue. En réalité, ces premiers instants sont déterminants, et illustrent tout à fait les tensions qui traversent cette œuvre, tensions que le metteur en scène a visiblement fait siennes et qu’il s’amuse à dépasser avec brio.
Tout se passe comme si Brecht avait délibérément voulu rendre sa pièce injouable, comme s’il avait voulu garder les mots prisonniers du papier. L’histoire est longue, complexe, se déroule sur plusieurs années, dans des contrées diverses où le contexte sociopolitique demeure méconnu ; les personnages sont aussi nombreux que riches et profonds (plus d’une quarantaine au total), mais surtout le texte lui-même peut résister à une première lecture, tant l’écriture de Brecht est singulière. Mettre en scène Le Cercle de craie caucasien était donc un véritable défi auquel plusieurs metteurs en scène se sont déjà attaqués (utilisation de masques, coupes trop importantes du texte, simplification de l’intrigue), et que François Ha Van a relevé avec une grâce certaine.
 

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Le Cercle de craie caucasien (2)

Posted by Olivier Manceron on 25 Mai 2016 in Festival théâtral, Olivier Sa Muse
Le Cercle de craie caucasien (2)

 

Que vaut un enfant sur cette terre ?
Demandait Brecht
En criant au vent d’hiver,
A l’écho des montagnes, à la folie des guerres,
A la bêtise des gens et aux fleurs du printemps.
Que vaut un enfant sur terre ?
Demandait Brecht à cette bande de grands enfants,
Chants et danses, cris et grimaces,
Cette bande de grands enfants
Qui se jouaient de leurs corps et de leurs vies
En livrant dans la lumière crue,
Leurs cœurs sanglants
Aux gens dans le noir,
A ceux qui reçoivent les mots d’espoir en tremblant.

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La Leçon Version « tango »

Posted by Colette Breton on 24 Mai 2016 in Festival théâtral
La Leçon  Version « tango »

D’Eugène Ionesco
Compagnie de la Fortune-Théâtre en Soi
Mise en scène : Helène Laurca

Comme l’absurde est déroutant quand on a quinze ans !

Le festival a poursuivi sa mission éducative et culturelle en proposant cette année encore des spectacles à des groupes scolaires. Une centaine d’élèves du Collège Françoise Dolto de Lamorlaye, où les jeunes Coyens sont scolarisés, a pu assister à la représentation de la Leçon de Ionesco, mise en scène par Hélène Laurca (compagnie de la Fortune). Pour beaucoup d’entre eux, c’était un premier contact avec le théâtre vivant.

« J’ai trouvé les comédiens excellents, surtout la comédienne qui incarnait l’élève. Le fait que l’élève veuille passer son « doctorat total » alors qu’elle ne connaît pas les saisons et ne sait pas faire des soustractions était très drôle. Tout cela nous montre bien qu’il s’agit d’une pièce absurde et comique. » L.G.

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La Leçon version Tango (2)

Posted by Olivier Manceron on 24 Mai 2016 in Festival théâtral, Olivier Sa Muse
La Leçon version Tango (2)

Tu es tango-tango, tu es tango, Ionesco,
Tu es tango-tango, dans l’argot déjanté
Des gens qui prennent des bateaux,
Des gens qui dansent en duo,
Des gens qui aiment les cargos !

Tu es tango-tango, tu es tango, Ionesco,
Tu es tango-tango, dans le cerveau fêlé
Des gens qui deviennent marteau,
Des gens qu’entendent des altos,
Des gens qui sont des bourreaux !

Tu es tango-tango, tu es tango, Ionesco,
Tu es tango-tango, dans le corps déchiré
De celles dont le corps trop beau,
De celles qu’on perce de couteaux,
De celles qu’on découpe en morceaux !

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Tout sur TOUH

Posted by Christine STRAGIER-ROUSSELLE on 24 Mai 2016 in Festival théâtral
Tout sur  TOUH

TOUH de Jeanne Chartier et Loïc Bartolini
Paille Productions
Mise en scène de Marc Pistolesi et Loïc Bartolini.

Derrière le rideau de velours rouge fermé  pour la première fois depuis le début du Festival, que se cache-t-il ?
Un petit OVNI. 
Au milieu des fumigènes, un couple fait face au méchant. Qui sont-ils ? On ne le sait pas encore. Une balle est tirée, s’immobilise à quelques  mètres de sa cible dans ce que l’on imagine être un temple inca.
Musique de superproduction hollywoodienne, ralenti et flash back.
Entrons dans une poursuite échevelée, un jeu de piste planétaire. Quels liens peut-il y avoir entre une carte géographique du XVI ème siècle établie par un scientifique oriental, le Saint-Jean Baptiste de Léonard de Vinci ?
Une Fifi Brin d’Acier montée en graines, laborantine de son état,  et son frère adoptif, doctorant en histoire, se lancent à l’aide du carnet de leur défunt père à la recherche du trésor de TouH. Ils ne sont manifestement pas seuls en chemin. Une étrange créature masquée vêtue de pourpre cardinalice et d’un masque vénitien s’est introduit dans la bibliothèque  sans pouvoir s’emparer du précieux  viatique.

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Loin de Linden

Posted by Ghislaine Antonin-Bockhoff on 22 Mai 2016 in Festival théâtral
Loin de Linden

De De Veronika Mabardi
Atis Théâtre, Coproduction Le Rideau de Bruxelles
Et le Manège de Mons

Mise en scène : Giuseppe Lonobile

A Coye- la –Forêt, les spectacles se succèdent et ne se ressemblent pas. Aujourd’hui, jeudi 19 mai, théâtre intimiste : Loin de Linden, pièce écrite par Veronika Mabardi et mise en scène par Giuseppe Lonobile.
Deux récits de vie sont remarquablement interprétés par deux comédiennes talentueuses, Valérie Bauchau ( Clairette) et Véronique Dumont ( Eugénie). La scène est ouverte, le décor minimaliste : une table de cuisine en formica et quelques chaises des années 60. Un narrateur/ acteur / petit-fils accueille le public et explique sa démarche 
au spectateur qui, d’emblée, entre dans le jeu de la mise en abyme.
Il a convoqué ses deux grands-mères qui se connaissent à peine, ne se sont jamais rencontrées dans le petit village de Linden, près de Louvain, empêchées par une barrière sociale infranchissable.

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Le Mariage de Figaro

Posted by Florence Schwab & Marie-Louise on 20 Mai 2016 in Festival théâtral
Le Mariage de Figaro

De Beaumarchais
Compagnie Du Jour au Lendemain
Mise en scène : Agnès Régolo

Beaumarchais : auteur du XVIIIe siècle ?
Le texte est certes de cette époque, mais Agnès Régolo, la metteure en scène, a su souffler sur cette pièce un air de modernité enthousiasmant !
Jusqu'au bout on a été tenu en haleine par l'intrigue. Le comique de situation était accentué par une gestuelle imagée et très actuelle. La musique et la danse décalées par rapport à l'époque étaient agréablement déstabilisantes.
Une belle soirée en compagnie d'acteurs époustouflants !

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Le Marchand de Venise

Posted by Charlie Perreau on 19 Mai 2016 in Festival théâtral
Le Marchand de Venise

De William Shakespeare
Compagnie 13
Mise en scène : Pascal Faber

Le Marchand de Venise, une pièce pleine de risques

Le festival a accueilli la pièce la plus polémique de Shakespeare mardi 17 mai. Et elle a fait réagir les spectateurs ! Certains ont souligné le caractère négatif de cette œuvre tandis que d’autres ont apprécié son côté sombre. Le Marchand de Venise raconte l’histoire du chrétien Antonio qui emprunte de l'argent à l'usurier juif Shylock. Ne pouvant rembourser sa dette, Shylock exige qu'une livre de chair soit prélevée sur le corps d’Antonio.

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Le marchand de Venise (2)

Posted by Olivier Manceron on 19 Mai 2016 in Festival théâtral, Olivier Sa Muse
Le marchand de Venise (2)

Shylock le juif
A cru ce soir un instant tenir sa colère.
Shylock le juif !
Juif dans un monde de haine et d’or.
Juif errant seul,
Enfermé dans sa juiverie, dans son ghetto,
N’a d’autre ami que son veau d’or.
Juif à Venise, il n’a d’autre masque
Que sa tête de juif.
Comédie humaine fantasque,
Comédie sans rire,
Tragédie sans larme,
Le carnaval des fous a choisi, ce soir-là,
Un juif pour roi.
Shylock le juif
A cru un instant tenir sa vengeance.

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Parfums des sons

Posted by Jacques Bona on 18 Mai 2016 in Festival théâtral
Parfums des sons

De Khalid K
JMMT Production, Les Passionnés du Rêve et Atelier Théâtre Actuel
Mise en scène : Éric Bouvron

Bien avant le début du spectacle, il est déjà là. Pas dans la loge des artistes. Non ! Il se promène autour du Centre Culturel avec la confiance de ceux qui ne connaissent pas le trac. Il parle aux uns et aux autres. Il aime bien cela : sentir l’atmosphère qui l’entoure, connaître les gens, les lieux où ils vivent. A Coye-la-forêt, il a marché jusqu’aux étangs, reçu un peu de pluie sur le visage. Il boit un verre de punch acheté à Valère, le vendeur d’accras. Il est vêtu de bleu, mince et haute silhouette dont les courts cheveux bruns sont taillés à l’Iroquois. Certains spectateurs l’ont reconnu : c’est Khalid K, celui qui l’an dernier a tant contribué par sa présence et surtout sa musique au succès de la représentation des Cavaliers. Aujourd’hui, il est seul et s’apprête à offrir le spectacle de sa propre création Parfums des sons.

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Parfums des sons (2)

Posted by Olivier Manceron on 17 Mai 2016 in Festival théâtral, Olivier Sa Muse
Parfums des sons (2)

Parfum des sons.
Nuit bleue,
Musique orange,
Juteuse comme Casa,
Ondoyante de soleil,
Amoureuse des âmes sœurs,
Avec du sang vermeil, violent, brillant,
Dans la poussière orange.
Musique étrange douleur,
Trains de nuit, trains bleus,
Bateau blanc comme Casa,
Musique sans retour,
Sans mot, sans détour,
Sons insensés, sons et sang se mélangent.

 

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Le chaman et moi

Posted by Bernard Judas on 16 Mai 2016 in Festival théâtral
Le chaman et moi

De Sophie Forte
Les Passionnés du rêve et Atelier Théâtre Actuel
Mise en scène : Eric Bouvron


Des regrets...Peuvent en avoir ceux et celles qui n'auront pu venir assister ce soir à un spectacle désopilant teinté d'aventures et de poésie.
L'histoire: une femme en quête de maternité part à la recherche d'un chaman "caché" quelque part en Amazonie. Et nous voilà partis, avec divers moyens de locomotion, sur le fleuve, à travers la jungle, croisant diverses créatures plus ou moins effrayantes, mais qui généralement déclenchent le rire.
Ceci est fait avec un décor minimaliste et un simple objet devient bateau, lit, maison ou gouvernail, rame etc. accompagné de subtils bruitages effectués par les comédiens eux-mêmes : hilarant.

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Le Chaman et moi (2)

Posted by Olivier Manceron on 15 Mai 2016 in Festival théâtral, Olivier Sa Muse
Le Chaman et moi (2)

Ce soir, on a bien ri des malheurs de Sophie.
On a ri de nous, d’eux et des autres,
On a ri des croyants et des incroyants,
Des voyageurs et des sédentaires,
De ceux qui gardent espoir et de ceux qu’en ont marre
De leurs rêves comme de leurs cauchemars.
On a ri de la petite planète Terre, si bleue, si mer.
C’était grâce à ta nuit, Sophie,
A ta lune qui luit pour écrire un mot,
Un mot d’écrivaine qui nous fait croire
Qu’un jour on sera nous-mêmes,
Grâce au bon géant, gracieux éléphant,
Doudou-lapin triste et crapaud bruissant,
Grâce cet acteur divertissant,
Ce clown secret qui pleure d’être blanc,
Qui pleure le soir en rentrant
Sur ses mots qui font rire
Toujours les mêmes braves gens,
Aux mêmes endroits, aux mêmes moments.

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La Commère

Posted by Jean-Marie Delzenne on 14 Mai 2016 in Festival théâtral
La Commère

De de Marivaux
Théâtre de la Lucarne
Mise en scène : Serge Vinson et Isabelle Domenech

LA COMMÈRE de Marivaux présentée ce vendredi 13 mai sur la scène de la salle Claude Domenech par la troupe du théâtre de La lucarne a connu un beau succès.
Brillamment interprétée par Adriana Arnaud, Javotte, Claudine Deraedt, Mademoiselle Habert, Christophe Gautreau, Le neveu, Paul Goulhot, La Vallée, Claude Samsoën, Madame Alain, Jean Truchaud, Monsieur Rémy, Serge Vinson Monsieur Thibaut, Anne-Sophie Voldoire, Agathe.
La mise en scène élégante empreinte de sobriété était due à Isabelle Domenech et Serge Vinson.

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Le Fabuleux voyage de la fée Mélodie

Posted by Marie Louise on 13 Mai 2016 in Festival théâtral
Le Fabuleux voyage de la fée Mélodie

De Stéphanie Marino
Compagnie Qui Va Piano
Mise en scène : Nicolas Devort

 Mélodie, Mélodie… elle tourne, elle tourne, sa jupe noire et blanche se gonfle, elle danse et elle entraîne qui l’écoute dans le monde de la musique. C’est normal, elle est la fée du royaume des notes. Do, ré, mi, fa sol, la et si sont sagement disposées sur la portée — noires bien visibles sur écran blanc — jusqu’à ce qu’une tempête fasse valser le LA on ne sait où. Impossible de chanter sans LA, comme il est impossible de parler sans A, démonstration de la fée à l’appui. Il faut donc retrouver la note disparue, entreprendre un voyage et se garder de l’inévitable monstre, ogre de Barbarie, tapi dans un mystérieux ailleurs.

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La migration des oiseaux invisibles

Posted by Marie Louise on 10 Mai 2016 in Festival théâtral
La migration des oiseaux invisibles

De Jean-Rock Gaudreault
Compagnie Ici Londres
Mise en scène : Jean-Marc Haloche

 

Quelques heures sur un cargo, ou quelques jours, à entendre les mouettes, le ressac et la corne de brume. Des containers pour décor. Parois d’acier sur lesquelles la mer grise se reflète. Parfois l’un d’eux s’ouvre, la nuit, pour devenir une cachette d’enfants. C’est l’histoire de deux enfants entre deux mondes. Ils ont perdu leurs noms, ils ont laissé leur famille, ou la famille les a laissés. Ils sont partis. Et la mer est pour l’instant le lieu de leur vie, un no man’s land qui les abrite.

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Les Shadoks pompent-ils toujours en zones inondables ?

Posted by La rédaction on 09 Mai 2016 in Tribunes Libres
Les Shadoks pompent-ils toujours en zones inondables ?

Le low cost m’a tuer
La lecture de La Lettre de Coye est plutôt bénigne et gentille. Les élus de la majorité présentent leurs actions, les élus d’opposition contestent, les associations vantent leurs activités. On y trouve l’annonce d'une kermesse, l'ouverture d'une boutique, les spectacles à voir, tout sur l’état civil, naissances, mariages, décès, bref le paisible ronron du village.
Mais parfois une perle se glisse dans les colonnes, si brillante qu’elle peut éblouir et réveiller le Coyen somnolent. La plupart du temps c'est dans la 4e page, sous le titre « Groupe Pour Coye demain. » Ce mois-ci le porte-parole du groupe y traite d'urbanisme. En décembre c'était "vous saurez tout sur la fibre optique." Très technique. Et un peu décalé au point qu’on peut se demander si le texte n’a pas été écrit au mois d’août. Car, à l’heure où d’autres expriment leur accablement à la suite des attentats de novembre, le rédacteur se demande, rongé par l’angoisse : « Le low cost va-t-il nous tuer ? » En novembre, toujours à contre-courant, l’auteur convoquait le génocide du Rwanda pour contester l’élan solidaire envers les réfugiés au moment où le collectif « Solidarité Coye » se mettait en place.

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