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ENTRETIEN AVEC STÉPHANE FEIGNON

Posted by La rédaction on 16 Fév 2026 in Elections, Entretiens-Portraits, Municipales 2026
ENTRETIEN AVEC STÉPHANE FEIGNON

Un ancrage rural avec des valeurs issues du monde ouvrier
Stéphane commence par se présenter et la première chose dont il tient à nous faire part, ce sont ses racines rurales. Stéphane, 49 ans, a grandi dans les Deux-Sèvres, pas très loin de Melle, où vivent toujours ses parents. Un bassin où l’agriculture côtoie le monde ouvrier depuis l’implantation de l’usine Rhône-Poulenc. Pendant son enfance et son adolescence, les discussions avec son oncle, ouvrier et délégué syndical, animent les repas de famille et forgent ses convictions. Aussi, très tôt, Stéphane décide de devenir inspecteur du travail, un métier en cohérence avec son idéal de justice sociale.

Après des études de droit à Poitiers, puis Bordeaux, et l’obtention du concours, il commence sa carrière à Valenciennes. Il garde un très bon souvenir de ce premier poste dans les Hauts-de-France où la chaleur des rapports humains contraste avec la dureté des rapports sociaux.

Et une prise de conscience écologique
La suite de son parcours le mène à Paris et en petite couronne francilienne où il vit et travaille pendant près de quinze ans. En 2021, il décide de s’installer avec sa compagne à Coye-la-Forêt dont il apprécie le cadre et la qualité de vie. Conscient de l’environnement privilégié dont il bénéficie et de la nécessité tout aussi grande d’agir pour le protéger, il ressent très vite le besoin de s’engager.

Il adhère à Coye en Transition car il est convaincu que les enjeux de la transition écologique et de la protection de l’environnement doivent être au centre de l’action publique. Ces enjeux rejoignent ses valeurs ancrées à gauche car, selon lui, il ne peut pas y avoir d’écologie sans justice sociale quand on sait que les premiers touchés par les conséquences du dérèglement climatique et de la pollution sont les plus pauvres.

Il assiste également à plusieurs conseils municipaux et en ressort déçu par l’absence de débats, notamment sur les sujets en lien avec l’écologie. Faciliter les mobilités douces, lutter contre le gaspillage et la pollution de l’eau, développer les énergies renouvelables… Voilà des sujets qu’il juge essentiels, sur lesquels il est possible d’agir réellement à l’échelle communale et dont tout un chacun devrait s’emparer !

Bien qu’il n’ait jamais eu d’engagement politique, il a choisi de rejoindre la liste de Claude Lebret en raison, non seulement de son positionnement à gauche et écologique, mais aussi de sa démarche participative qui s’appuie sur un travail collectif et permet à chacun de faire entendre sa voix.

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ENTRETIEN AVEC QUENTIN DEMADE

Posted by La rédaction on 13 Fév 2026 in Elections, Entretiens-Portraits, Municipales 2026
ENTRETIEN AVEC QUENTIN DEMADE

Impliqué dans les associations....

Quentin Demade a 45 ans. Il est marié, père de trois enfants de 14, 12 et 7 ans. Ayant fait une école de commerce à Lille, il a été 10 ans directeur commercial dans une société spécialisée en recrutement sur Paris et a décidé, il y a un peu plus d’un an, de se mettre à son compte, en tant que formateur aux techniques de vente. Finis pour lui les trajets quotidiens maison-gare à vélo et le train pour Paris !
Il a grandi à Apremont, son épouse Lucie habitait à Plailly ; jeunes adultes ils ont vécu quelques années à Paris et n'imaginaient pas qu'un jour ils reviendraient s'installer dans la région, "à la campagne", et pourtant, entre Apremont et Plailly, ils ont trouvé Coye-la-Forêt il y a plus de 10 ans, s'y sont immédiatement plu et ont décidé d'y rester.
Il faut le reconnaître, Coye-la-Forêt, c'est vraiment top ! Quand on a les moyens (Quentin ne cache pas qu'il gagne plutôt bien sa vie) on y trouve tout ce qu'il faut – les associations aussi bien sportives que culturelles sont nombreuses et variées et l'ensemble de la famille en profite : basket, tennis, foot, badminton, musique, dessin, théâtre. Cependant ils ne fréquentent pas les associations coyennes uniquement en "consommateurs" : Quentin est investi dans le club de basket, a été représentant des parents d'élèves à Coye-École, et Lucie s'occupe de l'Amap (association pour le maintien d'une agriculture paysanne) et de Coye en Transition. Quentin aime le sport, et en dehors du basket qu’il pratique en compétition, s’essaie également aux sports de raquette et joue au foot chaque dimanche matin en loisir avec, comme il dit : ”les quadra du village” et ce, malgré un niveau de jeu personnel qu'il qualifie en plaisantant de "moyen moins".

... qui devraient être accessibles à tous

Quentin a souhaité s'investir un peu plus dans la vie du village, participer plus activement à sa vie démocratique en rejoignant la liste “l’écologie et la gauche, réunies pour Coye la Forêt”. Comme il le précise, l’idée de son engagement n’est pas d’être “contre”, mais de participer à une réflexion collective sur ce qui peut être bénéfique pour le village et ses habitants dans le futur.
Contrairement à Plailly qui bénéficie de la présence du parc Astérix sur son territoire et d’une zone d'activité, Coye-la-Forêt n'est pas une commune riche mais devient petit à petit une commune de "riches”... attention à la gentrification ! Toutes les activités ont un coût, certaines sont mêmes chères ; le périscolaire est pour beaucoup de familles, deux fois plus cher que dans les autres communes de l’aire cantilienne, la cantine représente également un budget non négligeable. Quentin estime que pour beaucoup de familles aux revenus moins importants, participer à la vie associative ou bénéficier de certains services est compliqué, voire prohibitif. Il regrette que certains enfants ne puissent accéder plus facilement à des activités culturelles ou sportives. À ses yeux, la politique de la commune sur les tarifs des services communaux et notamment sur leur dégressivité, ou sur la politique d’aide à l’accès à certains activités culturelles ou sportives, gagnerait à offrir plus de “justice” pour tendre vers une meilleure égalité des chances dans l’accès à des services ou activités qu’il juge essentielles.

Penser aux générations futures

Et puis, il se retrouve également dans les valeurs “écolo" du groupe qui constitue la liste.
Assurément il faut penser aux générations futures, envisager l'avenir et s'y préparer, réfléchir, à l’échelle de la commune, à des projets qui nécessitent le courage d'investir sur le long terme, qui permettent de favoriser les mobilités douces, de développer les énergies renouvelables comme par exemple, installer des panneaux solaires sur les bâtiments publics…
Quentin avoue qu'à priori, ayant fait une école de commerce, l'écologie, ce n'était pas vraiment acquis ! Il a été sensibilisé à ces questions par Lucie qui est beaucoup plus impliquée que lui sur ce sujet. En tout cas il n'a rien d'un “éco-terroriste” (terme qu’il trouve débile d’ailleurs) ! Il dit simplement que parfois, dans l'intérêt général, il faut savoir prendre des décisions utiles, même si elles bousculent un peu nos habitudes et provoquent quelques protestations ou une inquiétude de perte de confort chez certains.

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UN ENGAGEMENT COLLECTIF POUR UNE AUTRE VISION

Posted by La rédaction on 13 Fév 2026 in Elections, Municipales 2026
UN ENGAGEMENT COLLECTIF POUR UNE AUTRE VISION

UN PROJET AMBITIEUX AU SERVICE DES COYENS

En mars prochain, nous élirons nos représentants au conseil municipal pour les sept années à venir. Ce choix est crucial pour l'avenir de notre commune : il faut lui donner les moyens de répondre à de nombreux défis et, en particulier, aux nouveaux enjeux sociaux et environnementaux.

Le maire sortant, François Deshayes, a diffusé un bilan de son mandat. Forcément, ce bilan est présenté comme globalement positif et les réalités les moins flatteuses n'y figurent pas… mais nous ne les oublions pas.


QUELS CONSTATS À L’ISSUE DU MANDAT ?

• La maison médicale a perdu presque tous ses médecins alors que des solutions concrètes et réalistes ont été proposées,
• Les services à la population se sont dégradés : la commune a perdu son bureau de poste (merci au G20 qui a repris une partie de ses services), la collecte des déchets n'est plus satisfaisante (coût et prestation),
• Des services indispensables manquent pour répondre aux besoins de certaines catégories de la population (mobilité des personnes âgées ou en difficulté, garde des tout-petits, intégration des adolescents à la vie du village…),
• La difficulté de se loger à Coye-la-Forêt s'accroît, surtout pour les ménages modestes et les jeunes souhaitant rester dans la commune, qui ne compte aujourd'hui plus que 13 % de logements sociaux contre 20 % auparavant,
• La municipalité sortante n'a pas été à la hauteur des enjeux climatiques : elle n'a pas respecté les engagements pris lors de la précédente campagne autour du Pacte Coyen construit par l'association Coye en Transition,
• Les différentes consultations citoyennes et les études coûteuses n'ont abouti à rien de concret (Domaine des Trois Châteaux) ou de réellement bénéfique (plan de mobilité).


Face à ces constats, nous avons choisi de nous engager pour notre commune en fixant d'autres priorités et avec une approche plus démocratique. Nous en sommes convaincus : c'est ensemble que nous bâtirons l'avenir de Coye-la-Forêt, en rassemblant les énergies, en faisant confiance à l'intelligence collective et en innovant pour préparer demain.

Nous proposons des actes concrets pour une commune plus solidaire, plus respectueuse de chacun et de l'environnement exceptionnel dont nous avons la chance de profiter :

• La création de postes de médecin salarié en appui avec une maison médicale proche déjà existante,
• Le rétablissement de services publics de proximité (services postaux et service d'aide à la mobilité) en les faisant assurer par la commune,
• La création d'un lieu permettant l'accueil, dans des conditions adaptées, de tout-petits et des assistantes maternelles qui les gardent,
• L'ouverture d'un espace d'accueil et d'activités pour répondre aux besoins spécifiques des adolescents et la mise en place d'un conseil municipal des jeunes (collégiens et lycéens),
• La diversification de l'offre de logements pour favoriser, par la réglementation voire l'acquisition, la mixité sociale et le logement intermédiaire, afin de conserver un nombre d'habitants garantissant l'avenir de nos écoles, commerces locaux et associations,
• La nomination d'un adjoint chargé de la transition écologique qui veillera à la cohérence de l'action publique par rapport aux enjeux climatiques et mènera des actions concrètes en ciblant en priorité le développement des énergies renouvelables sur le bâti public et privé, le respect de la biodiversité et la lutte contre la pollution de l'eau,
• L'amélioration de la maintenance et l'évolution de nos équipements municipaux pour assurer leur pérennité et les adapter aux nouveaux enjeux (récupération des eaux de pluie, entretien et isolation de certaines infrastructures accueillant du public, installation de panneaux solaires aux endroits propices…),
• Enfin, davantage de transparence pour faire vivre la démocratie locale, en filmant et diffusant les séances du conseil municipal, en rendant compte chaque année des actions menées au cours de réunions publiques, en animant des assemblées citoyennes ou conseils de quartier…


Nous nous donnerons les moyens de mener à bien ces projets au service de tous, dans un souci constant de justice fiscale et sociale : nous veillerons à l'équilibre des finances locales et choisirons les meilleures options pour réaliser les investissements nécessaires.

 

Pour découvrir plus en détail toutes nos propositions et les portraits des candidats, n'hésitez pas à consulter notre page Facebook (www.facebook.com/ecologiegauchecoye) ainsi que notre blog (http://coye29.com).
Réservez dès maintenant votre soirée du jeudi 12 mars pour assister à notre réunion publique à 20h30 au Centre Culturel.

 


Nos candidats, par ordre sur la liste :
Claude Lebret, Noor Stokwielder, Patrick Broutin, Estelle Darondeau, Fabrice Domenech, Anne Krenzer, Ludovic Albarracin, Isabelle Croizer-Garnung, Vincent Pradel, Dominique Derrien-Charpiot, Julien Derimay, Isabelle Domenech, Abdelmjid Frikach, Cécile Malet, Stéphane Feignon, Mathilde Perrichon, Quentin Demade, Karine Palacios, Thierry Charpiot, Sofia Petrini, Hugues Morin, Marie-Alix Laurent, Bernard Forticaux, Maud Adam, Michel Scorzato, Marie-Louise Barnier, Olivier Manceron, Marion Favry, Anthony Roche.


 

UN ENGAGEMENT COLLECTIF POUR UNE AUTRE VISION

 

UN ENGAGEMENT COLLECTIF POUR UNE AUTRE VISION
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ENTRETIEN AVEC VINCENT PRADEL

Posted by La rédaction on 13 Fév 2026 in Elections, Entretiens-Portraits, Municipales 2026
ENTRETIEN AVEC VINCENT PRADEL

Vincent Pradel a quarante-neuf ans, père de deux filles de treize et six ans. Il a fait une école de commerce et travaille aujourd'hui à l'analyse de données dans le domaine des vins et des spiritueux. Mais ce n'est pas fondamental. Ce qui importe pour lui, ce qui est grave et urgent, c'est le réchauffement climatique et la catastrophe écologique à venir. C'est à cela qu'il faut se préparer sérieusement et sans perdre de temps.

L'éveil à l'écologie
Vincent a grandi à Paris, dans le XXe arrondissement, loin de la nature. Il a reçu une éducation catholique à laquelle il doit peut-être son refus de l'injustice et de la misère, son sentiment de culpabilité vis-à-vis des inégalités sociales et, très jeune, son engagement à gauche, malgré les opinions contraires de ses parents. Sa prise de conscience écologique est venue plus tard. C'est en voyant des images terribles à la télévision : des oiseaux mazoutés, des baleines échouées sur les plages, des phoques assassinés, des manchots allongés sur la banquise. Lui qui aime les animaux, il s'est insurgé : c'est l'activité des humains qui conduit à ça ? L'homme est en train de tuer les animaux. C'était un premier déclic. Mais quand Vincent aborde un sujet, il se lance à fond ! Donc il a creusé la question, il a beaucoup lu et a pris conscience de la gravité de la situation : l'effondrement de la biodiversité, le réchauffement climatique, les pollutions, toutes choses qui provoquent la destruction rapide de notre environnement et qui vont bientôt rendre la planète inhabitable.

L'écologie doit être centrale...
Maintenant il y a urgence : à Coye-la-Forêt comme ailleurs, il faut se préparer aux chocs à venir. C'est pourquoi , avec quelques autres convaincus, il a créé l'association Coye en Transition dont il est actuellement le président. En effet il trouve que la gestion actuelle de la municipalité est très loin du compte. Le bilan de M. Deshayes ? des écocups et des racks à vélos ! En début de mandat, il avait été décidé qu'il y aurait un adjoint au maire et une conseillère spécialement chargés des questions écologiques, le premier sur les grand projets, la deuxième sur les questions de vie quotidienne : l'un et l'autre, impuissants, ont démissionné de leurs fonctions.

la démocratie aussi...
Car le deuxième problème dans la gestion actuelle, c'est l'absence de démocratie. Vincent, en tant que représentant de Coye en Transition, a participé à de nombreuses réunions au sein de la commune : sur le PLU, les Trois Châteaux, la boucle d'autoconsommation solaire et le plan de mobilité. Il a donc vu comment ça se passe . On ne peut pas dire que M. Deshayes fonctionne sur le mode autoritaire mais il n'y a pas de place faite à d'autres points de vue que le sien ou d'autres orientations. Ceux-là, qui émettent des réserves sur la gestion actuelle, sont rapidement amenés à démissionner car ils ne sont pas entendus. De sorte que, malgré les apparences, M. Deshayes gouverne en solitaire. Mais sans ambition, sans conviction, sans autre souci qu'une gestion routinière, sans vision à long terme et sans prise en compte de l'urgence de la transition écologique. Tout le contraire de ce que souhaiterait Vincent qui n'imagine pas que le conseil municipal auquel il participerait soit monolithique.

et le "vivre-ensemble".
Car il est un autre sujet qui lui tient à cœur : c'est la mixité sociale. Il regrette qu'il n'y ait pas de porosité et d'échanges entre les deux écoles de Coye-la-Forêt. On pourrait imaginer des actions communes où seraient réunis tous les enfants du village, quelles que soient leur localisation, leurs origines et leur condition. . Certes du fait de sa taille, la ville de Coye la Forêt n'est pas obligée, sous peine de sanction financière, d'héberger au moins 20 % de sa population en logement social (Loi SRU, Solidarité et renouvellement urbain), mais ce serait bien qu'elle le fasse. Si la population est mélangée, il n'y a pas de problème majeur. Il ne faut pas créer de ghetto, facteur de méconnaissance et de préjugés, voire d'hostilité. L'épouse de Vincent est enseignante, professeuse de français au lycée de Montataire. Elle aussi considère qu'il faut dès l'enfance apprendre à se connaître afin de vivre en paix ensemble. Il ne faut pas cultiver l'entre soi.

Vincent est généreux mais exigeant, autant avec les autres qu'il l'est avec lui-même, et il essaie de vivre en conformité avec ses idées.

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ENTRETIEN AVEC ISABELLE CROIZER

Posted by La rédaction on 12 Fév 2026 in Elections, Municipales 2026
ENTRETIEN AVEC ISABELLE CROIZER

Un beau regard sur la vie

Coye-la-forêt, la nature, le vélo, la musique

Quand elle arrive, tout est dit. Casque, lunettes, chaussures de randonnée, et le vélo appuyé contre la haie. Ensuite, on voit les yeux bleus et les boucles.
« La nature est importante pour moi, j’aime marcher, partir en randonnée, rouler à vélo. Le vélo est mon moyen de transport, je roulais déjà à vélo à Paris, où je suis née en 1964, et j’ai retrouvé cette liberté de mouvement à Coye où je peux aller aussi bien à Gouvieux qu’à Lamorlaye ou Chantilly. Je n’ai pas besoin de voiture personnelle.
Lors d’une journée du patrimoine en 2019 j’ai découvert Coye-la-forêt à pied, en suivant le guide qui était notre maire actuel. J’ai su tout de suite que c’était là que je voulais habiter. C’est mon mari qui a trouvé la petite maison aux volets verts pour laquelle toute la famille a eu un coup de cœur. Et nos voisins sont devenus des amis précieux. » Rien d’étonnant qu’Isabelle ait rejoint La Sylve, l’association faite pour elle, pour les marcheurs et les amoureux du patrimoine. D’ailleurs cette année elle a postulé pour entrer au conseil d’administration dont elle fait désormais partie.
Isabelle connaît bien les associations de Coye-la-forêt et justifie ses choix, le chant aux TRHT et dans l’ensemble vocal Vespéris, ainsi que les cours de guitare : « J’ai besoin de cet accompagnement musical, et l’environnement associatif me motive pour retrouver la santé. »

Les autres

« La nature est importante pour moi » a-t-elle dit d’emblée. « Mais les autres aussi », ajoute-t-elle. « Sans les autres on n’est rien ; si on ne donne rien, on ne reçoit rien. » On comprend vite pourquoi elle est infirmière puéricultrice, intervenant aussi bien en crèche qu’au domicile des parents : « La puériculture m’a appris à observer, à mieux connaître les autres, à comprendre la dynamique d’une famille qui se crée. C’est un métier qui nous ouvre aux autres, on apprend le savoir-être, et on a donc l’occasion d’aborder la complexité humaine ; quand on regarde les enfants, on apprend sur l’humain.»

L’intérêt d’Isabelle pour les élections municipales n’étonne pas, car cet engagement complète ses autres choix. Elle se dit plutôt en retrait, et pour cette raison elle est satisfaite d’avoir saisi l’occasion de rejoindre un nouveau groupe, d’apprendre des autres, de travailler en groupe et d’éprouver une fois de plus « la richesse du collectif ».
Sans les autres on n’est rien.

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ENTRETIEN AVEC LUDOVIC ALBARRACIN

Posted by La rédaction on 12 Fév 2026 in Elections, Entretiens-Portraits, Municipales 2026
ENTRETIEN AVEC LUDOVIC ALBARRACIN

On l'appelle Ludo
Pas facile de faire le portrait de Ludovic Albarracin. Il a un côté un peu rebelle parfois. Bien sûr qu'il aime la forêt et les petits oiseaux ! Bien sûr qu'il est pour la protection de notre environnement ! Quel candidat va prétendre le contraire ? Donc, quand je l'interroge, il n'a pas envie de débiter des banalités qui sonnent creux.

un métier au service de la collectivité
Une fois énoncé son état civil – il a cinquante ans, il est marié, a deux enfants, une fille et un garçon, l'un à l'école du Centre, l'autre au collège Françoise Dolto – il est difficile de le faire parler. Quand on lui demande depuis combien de temps il habite à Coye-la-Forêt, il réplique ironiquement : C'est pour pouvoir vérifier si je suis un vrai Coyen ! Quel est son métier ? Il répond : agent de la fonction publique territoriale. Certes, mais encore ? Ça dénote sans doute un certain intérêt pour le bien commun, mais il s'agit plus là d'un statut que d'un métier à proprement parler. Et bien, Ludovic est responsable du centre technique municipal au sein de la municipalité voisine de Chaumontel, c'est-à -dire qu'il encadre tous les ouvriers salariés de la commune, quelles que soient leurs fonctions (électricité, maçonnerie, etc.), lui-même étant jardinier, en charge des espaces verts.

l'écologie concrète
S'il se présente chez nous sur la liste d'opposition, c'est pour aider, pour que la protection de l'environnement soit vraiment prise en compte et non pas considérée comme une matière accessoire de confort et de bien-être. Il pourrait se rendre utile précisément parce que, du fait de sa profession et de son emploi, il a acquis une certaine technicité et il a par ailleurs une bonne connaissance du fonctionnement d'une collectivité locale équivalente à celle de Coye-la-Forêt (quoique avec plus d'activités économiques), il connaît les rouages de l'administration, et souvent aussi, malheureusement, ses lourdeurs. À Coye-la-Forêt, il regrette que l'équipe municipale actuelle n'ait pas pris suffisamment à cœur le problème de l'environnement, qu'elle ne se soit pas engagée avec un niveau d'exigence suffisant. Faire du cosmétique, ce n'est pas se montrer à la hauteur des enjeux à venir.

l'écologie centrale
Ludovic aime le débat, la contradiction ; on s'ennuierait, dit-il, si on était tous d'accord, et on n'avancerait pas. Donc c'est bien qu'il y ait une liste d'opposition, ça permet de progresser. De toute façon, il ne pourrait pas figurer sur la liste de François Deshayes car il ne partage pas les mêmes valeurs. Ludovic se situe clairement à gauche. Et surtout, l'écologie n'est pas une problématique annexe, elle doit être centrale au contraire : c'est pour sensibiliser la population à l'urgence du problème climatique et agir localement en ce sens, qu'il a créé en 2019, avec quelques autres convaincus, l'association "Coye en Transition", dont il a été le président. Il reconnaît cependant que le sujet n'est pas facile, bien qu'essentiel. On a l'impression que la gravité du problème n'est pas perçue et que l'on continue à faire tranquillement comme s'il n'existait pas. Or c'est grave et urgent !

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ENTRETIEN AVEC ANNE KRENZER

Posted by La rédaction on 11 Fév 2026 in Elections, Entretiens-Portraits, Municipales 2026
ENTRETIEN AVEC ANNE KRENZER

Une Coyenne de cœur

Elle parle avec un très léger accent. À l'entendre, on pourrait penser qu'elle est d'origine alsacienne, peut-être. En fait Anne Krenzer est française par sa mère et allemande par son père, et donc riche d'une double culture. Née et élevée en Allemagne, à Aix-la-Chapelle, elle a choisi de venir en France pour y poursuivre ses études de droit, d'abord à Lille, puis à Paris. C’est en France qu'elle a rencontré son conjoint, originaire de l’Oise, c'est ici qu'elle a décidé de construire sa vie... et c'est à Coye-la-Forêt qu'elle a trouvé un environnement où elle a eu envie de s'installer, il y a maintenant six ans. Elle y est désormais profondément attachée. Convaincue que la culture et les associations sont des vecteurs essentiels de lien social et de convivialité, Anne s'est tout de suite engagée dans la vie locale. Elle est très heureuse de faire partie, depuis quelques années, de la Fanfare de Coye à laquelle elle participe en tant que saxophoniste. Elle y trouve un espace d’échange et de partage, cette association, comme tant d'autres, faisant partie de la richesse de notre commune.

Curieuse et active, Anne aime donc faire de la musique, mais également lire des romans historiques (c’est une grande fan d’Alexandre Dumas), pratiquer le footing et le Pilates. Ayant à restaurer la maison qu'avec son mari elle a achetée à Coye-la-Forêt, elle s'est prise de passion pour le travail du bois, qu'elle exécute à la main avec de vieux outils achetés en brocante. Ces activités nourrissent son équilibre personnel et son attachement à un mode de vie simple, actif et respectueux de l’environnement.

Âgée de quarante-cinq ans, elle est cadre supérieure au sein d’un service public de l’État. Son activité professionnelle la met quotidiennement en contact avec le public, tout en l'inscrivant dans les relations européennes. Investie dans la vie de l'institution où elle travaille, elle a également été représentante du personnel et elle est aujourd’hui référente sur les thèmes "Diversité et Inclusion", chargée de missions qui reflètent ses valeurs de dialogue, de respect et d’égalité.

Maman d’une collégienne de onze ans, Anne est naturellement sensible aux questions d’éducation, de jeunesse et de qualité de vie pour les familles. Elle considère que ces enjeux concrets du quotidien sont au cœur de l’attractivité et de l’avenir de notre ville. Attachée à une commune ouverte, accueillante et fidèle à son identité, elle souhaite aujourd’hui s’investir pour Coye-la-Forêt. Avec écoute, engagement et sens du collectif, elle veut contribuer à construire l’avenir de notre commune au service de toutes et tous.

Quand on lui demande pourquoi, pour ce faire, elle a choisi la liste "l'Écologie et la Gauche réunies pour Coye-la-Forêt", elle répond que par tradition familiale elle se situe à gauche. Étant elle-même étrangère (on le lui a fait remarquer parfois), elle est forcément contre le repli sur soi, et pour l'accueil de la diversité. Par ailleurs son souci de l'avenir la porte vers l'écologie. D'ailleurs à Aix-la-Chapelle où elle a grandi, Les Verts (die Grünen) étaient majoritaires et là-bas ce que nous appelons les "mobilités douces" sont bien plus répandues qu'en France. Quand elle est arrivée à Lille avec son vélo, elle a tout de suite compris qu'ici, il pouvait être dangereux de circuler sur un deux-roues. D'une façon générale, les pays du nord de l'Europe sont beaucoup plus qu'ici sensibilisés aux problèmes de l'écologie et du réchauffement climatique.

Choisi pour son authenticité, son cadre naturel préservé et son véritable esprit de village, au fil du temps, Coye est devenue un lieu de vie essentiel pour Anne et sa famille, un endroit où l’on se sent chez soi et où les liens humains ont toute leur importance. S'engager pour la collectivité et pour l'avenir est une belle expérience.

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ENTRETIEN AVEC FABRICE DOMENECH

Posted by La rédaction on 11 Fév 2026 in Elections, Entretiens-Portraits, Municipales 2026
ENTRETIEN AVEC FABRICE DOMENECH

Fabrice, on le connaît, je le connais, depuis que je l’ai vu tout petit, déjà actif avec sa sœur derrière les pendrillons noirs du théâtre, dans la salle qui porte maintenant le nom de leur père. C’est émouvant de retrouver Fabrice 45 ans après… de retour à Coye-la-forêt, prêt à s’engager pour les élections municipales au sein d’une liste d’opposition. L’œil est toujours vif, la parole aussi, l’énergie est là. Il est prêt.

Théâtre et architecture
Après des études théâtrales et de droit, il choisit d’orienter son parcours professionnel vers l’architecture et l’urbanisme en région parisienne pour allier l’acte créatif et les enjeux de société.
L’agence d’architecture qu’il co-dirige s’est investie dans les domaines médico-sociaux – cabinets médicaux, foyers pour personnes handicapées, épicerie solidaire, crèche... Il est maintenant chef d’entreprise et « bâtisseur », à Coye-la-forêt, ayant retrouvé depuis cinq ans, selon ses mots, ses « racines forestières ».
Ses deux filles vont à l’école des Bruyères. « A Coye, je me revois enfant, et c’est avec émotion que j’ai accompagné les rentrées de mes filles à l’école où moi-même j’étais allé, j’ai même retrouvé des ATSEM qui étaient là à mon époque... »

Des projets de bâtisseur
« C’est donc naturellement que je me suis engagé dans ces élections qui concernent la commune où j’ai grandi, mon engagement personnel coulait de source, j’ai eu envie de transmettre et, travaillant déjà avec Claude Lebret et Olivier Manceron, d’apporter ma pierre aux projets qui se créent. Je regrette que pour des raisons variées les projets d’habitat inclusif et de maison d’accueil pour femmes handicapées victimes de violences ne puisse se faire dans le Domaine des trois châteaux. »

Préserver l’environnement
« J’ai été élevé dans des valeurs de solidarité, de partage, où le respect de l’environnement, l’égalité entre hommes et femmes allaient de soi. Aujourd’hui je m’appuie à nouveau sur ces principes, et je suis reconnaissant à mes parents de me les avoir donnés. Je me sens enfant du pays, et je veux transmettre ce que j’ai reçu. Conscient de vivre dans un environnement privilégié, je sais qu’il est fragile et qu’il faut le préserver.»

Participer, créer
Une association ?
« Oui j’apprécie la vie associative à Coye. Je suis membre actif de Coye écoles, qui protège les intérêts de nos enfants, et dont le président s’implique notamment dans un projet de cantine vertueuse, avec des repas faits à proximité, avec des circuits courts et une nourriture saine pour la santé des enfants.
Je me suis toujours beaucoup investi dans de multiples associations : sportives, culturelles, étudiantes, et même syndicales…
Des loisirs ?
« Le sport – volley, course à pied et tennis. Et le bricolage. C’est au-delà d’un hobby, je bricole beaucoup et j’apprends, je revendique de réparer au lieu de surconsommer, tout à fait en phase avec les démarches type "repair-café” auxquelles je souscris. C’est peut-être mon père qui m’a transmis ce goût. Quand il a commencé la mise en scène, il prévoyait les décors, il en faisait des croquis, et avec les comédiens il les fabriquait. Un jour, alors qu’il travaillait sur une pièce, je l’ai vu dessiner le décor, avec un escalier en colimaçon, d’un seul coup de crayon. J’étais fasciné. »

« Coyen depuis ma naissance, j’ai été Francilien pendant quelques années, le temps des études et les débuts de ma vie professionnelle. Je suis revenu à Coye car mon cœur y était resté et je voulais donner à mes enfants la même qualité de vie que celle dont j’ai bénéficié.
Je n’oublie pas d’où je viens, ni que ce village a été une terre d’accueil pour mon père et mes grands-parents. »

On pourrait ajouter que, suivant les pas de son père et de sa sœur Isabelle, il souhaite participer à la vie municipale en se présentant dans une liste de gauche, et avec le souci de l’écologie.

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ENTRETIEN AVEC ESTELLE DARONDEAU

Posted by La rédaction on 10 Fév 2026 in Elections, Entretiens-Portraits, Municipales 2026
ENTRETIEN AVEC ESTELLE DARONDEAU

La fibre sociale

Estelle a quarante-six ans. Elle est depuis treize ans éducatrice spécialisée dans la protection de l'enfance, et plus particulièrement dans un service d'accompagnement à domicile, à Creil. Elle a grandi dans une famille investie autour des problématiques sociales, notamment le handicap, et soucieuse d'éviter l'exclusion des personnes dans cette situation. Dans son domaine professionnel, elle accompagne des familles et des jeunes démunis qui n'ont clairement pas eu les mêmes chances que d'autres. Pour Estelle, la disponibilité et l'écoute sont à la base de la considération envers tous, petits, grands, âgés, valides ou non, de classes sociales variées ou de cultures diverses.

Que ce soit dans son travail ou dans sa vie quotidienne, il lui semble important d'agir pour réunir, et non pour diviser et stigmatiser.

Parallèlement à son engagement professionnel, Estelle a été, pendant plus de dix ans, entraîneuse de natation synchronisée. Elle constate que les disparités sociales s'effacent durant les temps de partage et de transmission que permettent le sport ou la pratique artistique. Étant donné que ces activités favorisent la socialisation des personnes et vu les bénéfices qu'elles entrainent en termes de santé physique et mentale, il faudrait les rendre accessibles au plus grand nombre. Le coût élevé de certaines d'entre elles ne doit pas être un frein aux inscriptions pour les familles les plus modestes ; une politique de gauche doit veiller à ce que les prix soient très dégressifs en fonction des ressources familiales.

Grandir, transmettre, protéger

Estelle est également maman d'une enfant de neuf ans et elle pense à son avenir en général et, plus particulièrement, à ce que Coye peut offrir à cette génération qui grandit. Elle observe les collégiens et les lycéens dans le village et les voit s'éloigner et s'isoler. Pourtant un club ado avait été créé, il y a quelques années. Il faut donc réfléchir à la façon de les rassembler et les sensibiliser aux problèmes qu'ils pourront rencontrer, tout en respectant leur mode de vie. Au-delà de l'ouverture d'un local repère, Estelle trouve indispensable d'aller vers eux. Ces jeunes ne sont pas transparents. Ce sont les futurs citoyens, adultes responsables en devenir, et il faut les entendre, les inclure et les soutenir.

Un ancrage local et un engagement collectif

Estelle a grandi dans la Sarthe, et plus particulièrement dans un village de 3000 habitants près du Mans. Elle en conserve de nombreux souvenirs d'entraide entre voisins, de proximité et de bienveillance, ce qui caractérisent surtout les petites communes. Plus tard pour ses études et ses débuts professionnels, elle a habité dans des villes bien plus importantes comme Saumur, Angers, ou encore Nantes. Elle ne pouvait pas envisager de créer sa famille dans ce genre de ville où chaque ménage reste plutôt fermé. C'est en arrivant à Coye-la-Forêt, en 2010, qu'elle a trouvé tout ce qu'elle cherchait. Elle considère que l'environnement naturel et, malgré tout, préservé est un privilège tandis que les commerces de proximité et les associations permettent de maintenir une certaine dynamique. C'est pour s'impliquer d'avantage dans cette commune et pour porter la parole de ceux qui n'osent pas ou ne se sentent pas légitimes qu'elle a décidé de participer à la liste "L'écologie et la gauche réunies". Cette décision est d'abord déterminé par le choix de la "la tête de liste", Claude Lebret, qu'elle connait depuis vingt-cinq ans et à qui elle accorde toute sa confiance. Ses valeurs humanistes, altruistes, son écoute, sa rigueur et sa droiture font de lui une personne fiable. Elle sait que, concret et réaliste, il ne s'engage pas à la légère, et ne se lancera pas inconsidérément dans des actions irréalisables ou inaccessibles. Par ailleurs elle apprécie son humilité, une qualité rare en politique. Privilégiant le travail collectif, il n'hésite pas à mettre en avant le travail de chacun et ne s'approprie pas les projets menés par d'autres.

Estelle est heureuse de s'être engagée dans cette équipe très diverse dans sa composition, où chaque membre est respecté, valorisé dans sa prise de parole et amené à apporter sa réflexion personnelle, pour qu'à la fin tous parlent d'une seule et même voix. Elle dit avoir rencontré des personnes passionnées, impliquées, qui ont suscité en elle cette envie de s'investir encore davantage.

Novice sur le plan politique mais ayant une grande expérience du terrain au plus proche des personnes en difficulté, et des problématiques rencontrées, Estelle pense pouvoir être une plus value dans le domaine social. L'objectif prioritaire, selon moi, est de se donner les moyens pour concrétiser nos principaux projets. Estelle aime à répéter la maxime qui l'habite au quotidien et qu'elle transmet aux parents et aux enfants qu'elle accompagne :"Soyons acteurs de notre vie ! Il faut agir pour ne plus subir."

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ENTRETIEN AVEC PATRICK BROUTIN

Posted by La rédaction on 10 Fév 2026 in Elections, Entretiens-Portraits, Municipales 2026
ENTRETIEN AVEC PATRICK BROUTIN

Avec le désir d’expliquer son engagement dans les élections municipales, au côté de Claude Lebret, Patrick Broutin arrive détendu et choisit la simplicité et le naturel pour se présenter :
« Je suis dorénavant à la retraite, papa de trois enfants et papy d’une petite fille qui est ma princesse… Je suis né il y a 65 ans à Montmorency où j’ai eu une jeunesse heureuse dans une commune apaisante.
On peut dire que j’ai passé ma vie au service des autres. À 17 ans, j’ai été pompier bénévole et j’ai fait mes débuts dans le monde du travail comme garçon de bloc opératoire… Conseiller municipal en 1989 à Breteuil-sur-Noye, dans l’Oise, j’étais impliqué dans des associations culturelles et sportives, entraîneur de football, président d’une Maison pour tous qui organisait des activités accessibles à toute la population. »

Patrick est arrivé en 2013 à Coye-la-forêt, employé par la municipalité comme ASVP, agent de surveillance sur la voie publique. On se souvient bien de lui dans son uniforme bleu marine, faisant le tour de village, s’arrêtant ça et là pour discuter avec les jeunes ou les anciens, tantôt surveillant les sorties d’école, la circulation dans le centre-ville, tantôt sur le terrain de football, entraîneur pour les jeunes joueurs de l’association AS Football. Il était une réelle présence dans le village, qu’il connait maintenant parfaitement. Nous savons aussi que Patrick a exercé "mille métiers" et que ses compétences sont multiples.

« Pour ces élections municipales, dit-il, j’ai voulu être dans la liste menée par Claude Lebret, fort des garanties d’un travail collectif au service des Coyens. C’est un homme de dialogue, posé, sans agressivité, favorable au consensus. Comme lui, je pense que tout le monde a voix au chapitre, chacun doit pouvoir s’exprimer. Par exemple, les commerçants, les artisans, les auto-entrepreneurs devraient être plus écoutés et, une fois par an, avoir leur forum, comme les associations. La commune pourrait aussi effectuer un jumelage avec une autre commune d’Europe, rencontrer d’autres peuples…, les Hollandais par exemple, il y en a déjà plusieurs à Coye. »

ENTRETIEN AVEC PATRICK BROUTINUne passion, Patrick ? « Bien sûr. L’amour de la France à travers ses régions ; à travers leur patrimoine, leur gastronomie….tous les 80 km on change de paysage. Je l’ai parcourue en tous sens, d’un point cardinal à l’autre, de la Pointe du Raz à Wissembourg, de Dunkerque à Hendaye, de Menton aux Alpes. Je connais toutes les grandes villes de France. Je retrouve ce plaisir dans un livre que j’aime relire : " Le Tour de France par deux enfants ". Ce n’est pas seulement un livre de géographie ; on y décrit aussi tous les savoir-faire de l’époque, les draperies de Lyon, dans le Jura le bois, à Saint-Étienne les charbonnages… »
Avec Patrick on peut s’évader, le champ des possibles est vaste, son regard va bien au-delà de Coye, au-delà de soi, de ses habitudes, de sa commune, de son pays… une manière de repousser l’horizon. Cela fait du bien.

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Le grand retour de la Bourse aux vêtements

Posted by La rédaction on 10 Fév 2026 in A l'affiche, Vie des Associations
Le grand retour de la Bourse aux vêtements

En ce début d’année l’association des familles de Coye-la-Forêt renoue avec la BOURSE AUX VETEMENTS.

Celle-ci se déroulera du mercredi 4 au samedi 7 mars au Centre Culturel.

La vente aura lieu le vendredi 6 mars de 14h à 19h et le samedi 7 mars de 9h à 15h, l’enregistrement des listes pour ceux désirant vendre aura lieu le mercredi 4 de 14h à 18h00 et le jeudi 5 de 9h à 12h30.

Si vous souhaitez vendre toutes les modalités sont expliquées sur le bulletin d’inscription que vous pouvez télécharger à partir du lien suivant :

https://coyelaforet.com/documents/bourse

 

Pour les personnes ne pouvant l’imprimer par elles-mêmes quelques exemplaires seront mis à disposition à la mairie et au centre culturel.

 

Nous avons besoin de renfort pour mener à bien cette action.

Si vous disposez d’un peu de temps sur ces 4 journées pour nous aider à l’accueil, l’enregistrement, la vente et les retours nous vous invitons à nous rejoindre. N’hésitez pas à nous contacter.

D’avance merci


Au plaisir de vous croiser
L'équipe de l' association des familles

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Le carton ? pas meilleur que le plastique !

Posted by Jacqueline Chevallier on 08 Fév 2026 in Tribunes Libres
Le carton ?  pas meilleur que le plastique !

Bien souvent, après une réunion conviviale, qu'elle soit festive ou professionnelle, on est invité à s'attarder encore un peu pour boire "le verre de l'amitié". En janvier au moment des galettes des rois, les occasions sont multipliées. Alors que les mises en garde ont été répétées depuis de nombreuses années, on peut s'étonner qu'encore en 2026 le verre en question soit jetable, longtemps en Le carton ?  pas meilleur que le plastique !plastique et désormais en carton. Si vous en faites la remarque, on vous rétorque avec assurance que :
- 1) les vrais verres devront être lavés après usage et que ça entraînera une consommation d'eau et d'électricité ;
- 2) que les gobelets sont recyclables, et que s'ils sont en carton, c'est encore mieux puisqu'ils sont biodégradables.

Intuitivement j'ai tendance à répondre : la fabrication et le recyclage (à supposer que ce dernier ait lieu), l'emballage, le transport, la commercialisation des gobelets consomment beaucoup plus d'eau, d'une part, et beaucoup plus d'énergie d'autre part que ne le fera notre lavage de vaisselle après usage. C'est pareil bien sûr pour les serviettes et les mouchoirs en tissu, même repassés, (les mouchoirs en papier ne devraient n'être utilisés que lorsqu'on est malade). Idem pour les papier-torchons et quantités de choses que nous mettons à la poubelle après usage unique. Ça me paraît évident ! Mais il faut se méfier des évidences : c'est bel et bien la Terre qui tourne autour du Soleil et non l'inverse.

Alors qu'en est-il exactement, c'est-à-dire scientifiquement ?

Le carton ?  pas meilleur que le plastique !

Pour trancher ce genre de question de façon rigoureuse, il faut faire ce que l'on appelle une analyse de cycle de vie (ACV) du produit, c'est-à-dire un bilan environnemental multicritère et multi-étape, depuis l'extraction des matières premières nécessaires à sa fabrication jusqu'à sa fin de vie (mise en décharge, recyclage…), en passant par ses phases de transport, ,usage, entretien, etc. Les résultats peuvent être parfois contre-intuitifs. Une rapide recherche sur internet donnent les liens suivants :

https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/hugo-clement-en-toute-subjectivite/hugo-clement-en-toute-subjectivite-du-mercredi-11-septembre-2024-2996750
Ce premier lien envoie vers une émission de radio très courte et très claire sur les paradoxes des gobelets en carton par rapport à ceux en plastique jetable (désormais interdits).

https://www.auum.com/post/gobelets-carton-vs-gobelets-plastique-analyse-de-leurs-impacts-environnementaux
Ce deuxième lien nous dirige vers un article où l'on apprend que, du point de vue eau et énergie, le gobelet en plastique est plus vertueux que le gobelet en carton. Incroyable, non ?


D'abord il faut savoir que les gobelets qui se présentent comme étant « en carton » contiennent en fait une certaine dose de plastique, sinon, ils ne seraient pas imperméables (il en est de même des briques de jus de fruit). Or le « recyclage » du plastique n'existe pas : soit il est brûlé, soit à la fin, il finit en microparticules dans les écosystèmes, éventuellement après avoir eu une seconde vie, en fibre textile par exemple. Et peut-être même est-il plus difficile de recycler un gobelet dont on croit qu'il est en carton pur qu'un gobelet dont on et sûr qu'il est en pur plastique. À voir...


Le carton ?  pas meilleur que le plastique !Mais en plus, la fabrication du gobelet en carton consomme treize fois plus d'électricité et jusqu'à deux fois plus d'eau qu'un gobelet en plastique. Si on considère l'ensemble de son cycle de vie, il faudra consommer 152 cl d'eau. En comparaison, si on prend un lave-vaisselle domestique, on doit bien pouvoir laver une cinquantaine de verres, et ça consommerait une quinzaine de litres, soit 30 cl par verre.

En conclusion : que ce soit sur l'usage des ressources, sur les émissions de gaz à effet de serre (~ mesure de l'énergie), sur la consommation d'eau et sur la santé humaine, le réutilisable est clairement nettement mieux.

Le carton ?  pas meilleur que le plastique !Globalement il n'y a pas photo : en dehors de la situation particulière de tel ou tel cas d'espèce, réutiliser, et réutiliser encore, le plus longtemps possible, plutôt que jeter, économise de la ressource et réduit la pollution. Il faut sortir de la logique du jetable ; évidemment, ça implique de bousculer des habitudes acquises (relativement récemment, et à grand renfort de stratégies marketing). Et bousculer des habitudes, cela demande toujours un effort. Tout argument visant à justifier de rester dans le confort de ses habitudes plutôt que de les changer est une tentative de trouver des justifications. C'est une façon de se voiler la face.

Au moins, les papier-torchons, les mouchoirs et les serviettes en papier, eux, sont biodégradables à 100 % en quelques semaines. Mais cela n'enlève rien au fond : il vaut toujours mieux une solution réutilisable qu'une consommation à usage unique.

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ENTRETIEN AVEC NOOR STOKWIELDER

Posted by La rédaction on 04 Fév 2026 in Elections, Entretiens-Portraits, Municipales 2026
ENTRETIEN AVEC NOOR STOKWIELDER

Une citoyenne européenne...

Comme son nom peut le laisser entendre, Noor n'est pas française. Elle est néerlandaise. Mais étant d'une nationalité européenne, elle peut voter aux élections municipales et elle peut même être candidate. Elle a 42 ans, est mariée et a une fille de 12 ans, au collège Françoise Dolto de Lamorlaye. Elle parle, lit et écrit couramment le néerlandais bien sûr, mais également l'anglais et le français. Elle a longtemps fait, dans ces trois langues, de la traduction technique et commerciale pour différentes entreprises, mais ce travail est désormais sévèrement concurrencé par l'intelligence artificielle. Cependant Noor n'est pas du genre à se laisser abattre, elle a de nombreuses cordes à son arc ; il faut savoir s'adapter, dit-elle, et se préparer à l'avenir de façon positive, il y a toujours une solution.

ayant choisi de vivre à Coye la Forêt

Après avoir beaucoup voyagé et souvent déménagé (elle a grandi dans un village, puis est partie un temps vivre à Amsterdam, elle est allée plusieurs fois en Chine pour ses études et le travail, puis elle a habité à Vanves, ensuite à Clichy...), elle a maintenant posé ses valises à Coye-la-Forêt où elle habite depuis six ans.

Une chose est certaine, c'est qu'elle aime le village et qu'elle l'a adopté au point de vouloir s'y investir, afin qu'à l'avenir on y vive encore mieux qu'aujourd'hui. Noor est très liante, tournée vers les autres, et elle s'est rapidement intégrée dans le village : dès son arrivée, elle a pris contact avec ses voisins, avec d'autres parents d'élèves... et surtout, ayant eu connaissance de l'association Coye en Transition, elle y a tout de suite adhéré et elle s'y montre d'emblée très active. Elle fait aujourd'hui partie du bureau de l'association et elle anime des activités pédagogiques de jardinage à l'école des Bruyères, avec Ludovic Albarracin et des actions de sensibilisation pour les éco-délégués du collège Françoise Dolto, avec Vincent Pradel et Matthieu Fontaine.

une citoyenne impliquée écologiquement...

Car, Noor en est persuadée, il y a des choses à faire, ici, concrètement, avec un impact immédiat. Elle a très envie de lancer des projets collectifs auxquels pourraient participer tous les volontaires, ce qui permettrait tout à la fois d'avancer dans le sens de la transition écologique (et ce, de façon peu coûteuse) et de créer du lien en impliquant la population dans l'amélioration de son cadre de vie. Il existe un peu partout en France quantité d'initiatives heureuses dont on pourrait s'inspirer. Elle regrette par exemple qu'il n'y ait pas plus d'intervention des parents dans les écoles. Il faut être engagé ! Il faut briser les cadres, décloisonner, sortir de la routine, avancer, et sans doute aussi changer un peu nos habitudes. Noor est pleine d'une énergie communicative.

ENTRETIEN AVEC NOOR STOKWIELDER

Par exemple, elle trouve excessifs en France l'argent et l'espace consacrés à la voiture par rapport à ceux réservés aux piétons et aux mobilités dites douces. Certes, à Coye-la-Forêt il y a une route très fréquentée qui traverse le village. C'est une difficulté. Mais il faut réfléchir collectivement et trouver le moyen de créer un espace public apaisé où les piétons, les enfants et les personnes âgées notamment, puissent circuler en toute tranquillité. Noor vient d'un pays où la bicyclette est reine. Elle n'hésite pas à dire que les Pays-Bas sont le pays où les enfants sont les plus heureux au monde. précisément parce qu'ils sont beaucoup plus libres qu'ici de sortir dans l'espace public et d'y circuler en toute sécurité.

socialement...

Noor a toujours eu la fibre sociale. Elle fait du bénévolat, de différentes manières, depuis l'âge de seize ans ; à la fac, elle participait au conseil étudiant. Quand elle habitait à Clichy, elle était bénévole à la Croix Rouge, dans un établissement un peu similaire au vestiaire de Sofie, où l'on recueillait puis distribuait des vêtements et des objets aux personnes en difficulté. C'est dire qu'elle est ouverte aux autres et toujours prête à s'impliquer pour la collectivité.

politiquement...

Elle vient d'un pays où l'on cultive le consensus, où l'on ne peut gouverner qu'en créant des coalitions. Il faut donc savoir écouter, négocier, avancer sur les points d'accord au lieu de s'enfermer dans des rivalités paralysantes. Si jusqu'à présent Noor n'a jamais fait de politique à proprement parler, elle se situe nettement à gauche. D'ailleurs pour elle l'écologie est forcément de gauche, parce qu'elle se soucie du bien commun : en se préoccupant de l'habitabilité de la planète dans l'avenir, elle œuvre pour l'humanité toute entière. Et on ne pourra faire progresser les idées écologistes et la nécessité de les mettre en œuvre, que si on le fait dans une perspective sociale, d'entraide et de soutien aux plus démunis, d'autant que c'est eux qui auront le plus à souffrir du changement climatique.

pour l'avenir de la commune

Que la liste "L'écologie et la gauche réunies" gagne les élections ou pas, Noor, en deuxième position, sera forcément élue ; elle est jeune et optimiste, elle envisage cette perspective avec enthousiasme.

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ENTRETIEN AVEC CLAUDE LEBRET

Posted by La rédaction on 02 Fév 2026 in Elections, Entretiens-Portraits, Municipales 2026
ENTRETIEN AVEC CLAUDE LEBRET

Un démocrate engagé

Dans le cadre des élections municipales de mars 2026, en tête de la liste « L’écologie et la gauche réunies pour Coye-la-forêt », Claude Lebret s’engage résolument pour défendre les valeurs auxquelles il tient, la préservation de l’environnement et la démocratie.

Claude connait bien Coye-la-forêt où il est arrivé en 2008. Venant de la Haute-Saône, suite à sa demande de mutation, il a été nommé directeur du Domaine des Trois châteaux par l’association qui gérait la structure éducative accueillant des enfants de la Ville de Paris, et il a assuré cette fonction jusqu’en 2017.
Très vite il a eu le désir de s’intégrer en participant à la vie du village, et il s’est engagé dans plusieurs associations, la Sylve d’abord, puis « Ensemble pour Coye dans une dynamique de gauche », les deux associations dont il est aujourd’hui président. À la suite des élections municipales de 2014, il a siégé, pendant la première mandature de François Deshayes, comme conseiller municipal d’opposition jusqu’en 2020. C’est dire qu’il connaît le fonctionnement de la municipalité.

Parallèlement, il s’est investi dans une association nationale qui s’engage dans l’accompagnement des personnes handicapées depuis 1962, l’APAJH – Association pour Adultes et Jeunes Handicapés. Il en est actuellement le président de la section locale de l’Oise qui fêtera, cette année, ses soixante ans.

Avec la même volonté, faisant équipe avec deux autres Coyens, militants comme lui, il a travaillé, depuis la fermeture des Trois châteaux en 2022, pour faire de ce domaine exceptionnel un lieu où il serait possible à la fois de proposer un habitat pour les personnes en situation de handicap et de créer de l’emploi. Le projet n’a pu aboutir pour diverses raisons… Et les Coyens se désolent aujourd’hui de voir l’abandon auquel sont livrés les châteaux et leur parc impressionnants, lieux chargés d’histoire…

Rassembler, partager

ENTRETIEN AVEC CLAUDE LEBRETQuand j’interroge Claude sur ce qui l’intéresse ou le passionne, sur ses goûts, il dit : « J’aime le cinéma, la forêt, faire mon jardin…. Mais surtout j’aime que les gens se rencontrent, j’aime le brassage des populations, quand tout le monde peut participer, où chacun est utile. J’aime travailler avec les autres. »
C’est ce qu’il a mis en pratique avec le projet des Trois châteaux, un travail d’équipe, un triumvirat, comme il se plaît à le dire, qui a fait appel aussi à des spécialistes : « J’utilise régulièrement cette méthode de travail et je pense qu’une équipe municipale peut s’adjoindre des spécialistes bénévoles pour être très informée, cela ne grève pas le budget de la commune et crée du lien. » Ainsi on n'est pas obligé de faire appel à des bureaux d'études qui viennent de l'extérieur, n'ont pas une connaissance intime de Coye-la-Forêt et font souvent payer très cher leurs prestations.

Ȇtre candidat

Claude répète volontiers les raisons de sa candidature : « Je me présente pour assurer une vigilance, je crée une liste pour permettre le choix. En face de la droite il faut une liste de gauche. Je ne voulais pas qu’il n’y ait qu’une seule liste. Si, après François Deshayes, un second candidat s’était manifesté, je n’aurais pas composé une troisième liste. J’ai donc choisi de constituer un groupe de candidats très différents, qui rassemble des profils variés par l’âge, la personnalité, l’activité économique et leur appartenance à des associations. Le choix de la diversité est le point de départ de mon itinéraire. »
Par ailleurs, on attend d’un maire qu’il soit aussi un bon gestionnaire. Claude Lebret rappelle que lorsqu'il était directeur du Domaine des Trois châteaux, il avait à gérer un budget se montant à 3,6 millions d’euros en 2017, soit presque l'équivalent de celui de la commune. « J’ai toujours eu le souci de l’utilisation des fonds publics », dit-il. Pour cette raison la liste est composée de personnes qui connaissent la gestion administrative et financière, sur le plan professionnel et/ou associatif.

La clarté

ENTRETIEN AVEC CLAUDE LEBRETLe candidat qui réunit l’écologie et la gauche ne fait pas mystère de sa trajectoire et de ses engagements. Quand nous avons abordé son passé professionnel, avec une forme de fierté il a simplement dit : « Je suis un ancien ouvrier, puis grâce à la formation professionnelle réfléchie ou mise en place par des personnalités politiques de gauche comme Jacques Delors ou André Laignel, j’ai pu évoluer pour devenir commercial pour Manpower, conseiller en formation dans une Chambre de commerce et d’industrie, directeur-adjoint pour l’AFPA et j'ai eu en charge successivement la gestion de trois établissements sociaux pendant une vingtaine d’années. À titre bénévole je suis conseiller du salarié, c'est-à-dire que je suis amené à accompagner tel ou tel salarié en difficulté, par exemple lors d’un entretien préalable à un licenciement, dans une entreprise ne disposant pas de représentant du personnel. « J’ai toujours défendu les gens les plus fragiles.» Et son engagement politique ? « Je suis membre du parti socialiste, je n’en fais pas mystère, j’aime dire les choses clairement, contrairement aux listes de droite qui se disent souvent apolitiques » .

Un homme tranquille

Ce qui se remarque, dans l’attitude de Claude Lebret telle que je l’ai observé au cours de cet entretien, c’est l’aisance et la tranquillité avec lesquelles il parle de son projet et de ses convictions. Rien ne le trouble ou l’inquiète. Il a pensé à être candidat en automne, il en a parlé, il a attendu, a refusé de se hâter. Organisé, efficace, désireux de conduire et de réaliser son projet, il avance, bien entouré par ceux et celles à qui il a proposé d’être avec lui candidats à la mairie.

 

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Des médecins pour Coye-la-Forêt

Posted by La rédaction on 02 Fév 2026 in Elections, Municipales 2026
Des médecins pour Coye-la-Forêt

Depuis plusieurs années, l’accès aux soins est devenu un véritable problème dans notre commune.
Coye-la-Forêt dispose d’une maison médicale de qualité, mais elle ne repose aujourd’hui que sur l’engagement d’une seule praticienne, confrontée à une charge de travail toujours plus lourde. Cette situation n’est ni durable ni acceptable pour les habitants.

Des promesses sans résultats

Depuis trop longtemps, la municipalité sortante annonce régulièrement l’arrivée d’un médecin supplémentaire. Ces annonces sont restées sans suite.
Dans le même temps, le choix du salariat de médecins a toujours été écarté, alors même que ce modèle fonctionne avec succès dans des communes voisines comme Lamorlaye ou La Chapelle-en-Serval, avec des résultats concrets et visibles pour leurs habitants.

Une approche pragmatique et efficace

Notre équipe a décidé d’agir.
Nous travaillons activement à l’adaptation de ce modèle de salariat médical à Coye-la-Forêt. Des contacts ont déjà été pris et les premiers retours sont positifs. Ce projet structurant est aujourd’hui pris à bras-le-corps par notre liste, avec des propositions réalistes, construites et applicables.

Nous sommes bien avancés et nous nous engageons à informer régulièrement les Coyennes et les Coyens de l’évolution de ce dossier essentiel.

Notre engagement

Garantir un accès aux soins réel, durable et de proximité est une priorité absolue.
Faire venir des médecins à Coye-la-Forêt n’est pas un slogan : c’est l’ambition centrale de notre liste pour améliorer concrètement la qualité de vie dans notre commune.

 

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L’ECOLOGIE ET LA GAUCHE REUNIES POUR COYE LA FORET

Posted by La rédaction on 01 Fév 2026 in Elections, Municipales 2026
L’ECOLOGIE ET LA GAUCHE REUNIES POUR COYE LA FORET

Les élections municipales approchent

En mars prochain, vous serez amené à voter pour élire un nouveau conseil municipal. En juin 2025, le Maire de Coye la Forêt a annoncé son intention de se représenter aux prochaines élections de mars 2026.
Même s’il parait normal qu’une liste de droite se présente, il est évident que dans un souci démocratique, une liste de gauche doit, également, se manifester.
Vous serez informés régulièrement de la composition de la liste et des travaux des commissions.

 

Liste officielle des candidats
1 Claude LEBRET
2 Noor STOKWIELDER
3 Patrick BROUTIN
4 Estelle DARONDEAU
5 Fabrice DOMENECH
6 Anne KRENZER
7 Ludovic ALBARACIN
8 Isabelle CROIZER-GARNUNG
9 Vincent PRADEL
10 Dominique DERRIEN-CHARPIOT
11 Julien DERIMAY
12 Isabelle DOMENECH
13 Abdelmijd FRIKACH
14 Cécile MALET
15 Stéphane FEIGNON
16 Mathilde PERRICHON
17 Quentin DEMADE
18 Karine PALACIOS
19 Thierry CHARPIOT
20 Sofia PETRINI
21 Hugues MORIN
22 Marie-Alix LAURENT
23 Bernard FORTICAUX
24 Maud ADAM
25 Michel SCORZATO
26 Marie Louise BARNIER
27 Olivier MANCERON

 

 

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Les Trois Châteaux : un lieu d’accueil, de soin et d’éducation

Posted by Claude Lebret on 30 Jan 2026 in Tribunes Libres
Les Trois Châteaux : un lieu d’accueil, de soin et d’éducation

La Sylve – Conférence du 6 décembre 2025

Le samedi 6 décembre dernier, La Sylve proposait une conférence sur les Trois Châteaux, dans la salle « Claude Domenech » du centre culturel.

Lucienne Jean, de l’ALMA, a commencé son intervention en soulignant que le domaine des Trois Châteaux est encore fidèle à ce qu’il était au début du XXᵉ siècle.
Grâce à l’ouverture, en 1859, de la ligne de chemin de fer, Coye-la-Forêt est devenu, à partir de 1880, un lieu de résidence recherché du fait de l’environnement forestier et de la proximité de Chantilly et de Paris. Le château des Tilles est construit en 1897, celui de l’Hermitage en 1900 et le château de Forest-Lodge en 1905. Le château des Tilles fut la propriété de Monsieur Kraft ; l’Hermitage celle de Monsieur Decauville, constructeur de matériel ferroviaire à voie étroite.
Au début du XXᵉ siècle, le baron de Neuflize, qui fut régent de la Banque de France, achète les deux châteaux et fait construire celui de Forest-Lodge pour son fils. Chaque château se veut la réplique d’un autre bâtiment : celui des Tilles d’un château normand, celui de l’Hermitage d’un château du Kent (région du sud de l’Angleterre), Forest-Lodge de la Maison-Blanche et le pavillon des jockeys du hall de la gare de Lyon. Le baron meurt en 1928. Ce décès marque la fin de la période fastueuse des châteaux.
En 1943, les châteaux des Tilles et de l’Hermitage sont cédés à une association suédoise de bienfaisance. Dès 1944, des enfants victimes de la guerre sont accueillis. En 1949, Monsieur Wersman, ambassadeur de Suède, remet officiellement le domaine au Département de la Seine. Le troisième château est acquis en 1952.

Les Trois Châteaux : un lieu d’accueil, de soin et d’éducationPuis Lucienne Jean a cédé la parole à Claude Lebret, dernier directeur des Trois Châteaux, qui a indiqué que, dans les années 50-60, le site héberge des enfants atteints de la poliomyélite. Dirigé par le docteur Figot, chirurgien des Hôpitaux de Paris, le centre de Coye-la-Forêt disposait de personnels qualifiés, dont une doctoresse, une kinésithérapeute, une infirmière, deux institutrices et de nombreuses assistantes, monitrices et employés.

Il faut savoir qu’en 1949, Madame Mallet, de la Croix-Rouge française, s’est rendue au Brésil pour susciter la générosité d’un peuple ami de la France. C’est pour cela que les drapeaux du Brésil, de la France et de la Croix-Rouge flottaient à l’entrée du site.
En 1953, le centre franco-brésilien recevait 79 enfants, dont 73 atteints de la poliomyélite.

Il faut souligner que le centre embauchait beaucoup de jeunes femmes venant d’écoles d’aide-ménagère, comme celle de Wassy, dans la Haute-Marne, à l’exemple de Liliane Petit ou de Patricia Gil, que beaucoup de Coyens connaissent (elles ont travaillé 43 ans).

Les Trois Châteaux : un lieu d’accueil, de soin et d’éducation

À partir de 1990, l’Association de Groupement Éducatif, émanation de hauts fonctionnaires de la Ville de Paris, dont le but était de créer des centres de vacances, prend la gestion du domaine des Trois Châteaux.
L’établissement a compté près de 90 salariés.

La prestation d’internat scolaire et éducatif accueillait les enfants, leur permettant une scolarité et une personnalisation de leurs projets. Ils ont bénéficié, de la moyenne section de maternelle à la 3ᵉ, non seulement d’une scolarité renforcée, mais aussi d’un accompagnement éducatif, de soins médicaux et d’écoute psychologique.
Beaucoup d’entre eux, issus de milieux défavorisés, ont découvert des activités sportives et culturelles.

Les enfants arrivaient de Paris le dimanche soir et repartaient dans leurs familles le vendredi soir.
Le site pouvait accueillir 170 enfants, essentiellement du primaire avec l’école interne, et du secondaire, les jeunes étant scolarisés aux collèges de Lamorlaye et de Chantilly.
Pendant les vacances scolaires, l’établissement recevait les enfants des centres aérés de Paris.

Partenariat : en 2009, l’établissement a finalisé un partenariat avec la maison de retraite de Lamorlaye. Les jeunes allaient sur Lamorlaye et, plus rarement, des résidents venaient aux Trois Châteaux pour des manifestations festives.

Bénévolat : de septembre 2011 jusqu’en juin 2012, l’internat a eu recours, sur le château de l’Hermitage, à deux bénévoles dans le cadre d’une activité couture auprès des filles de CM2.
Cette activité ayant rencontré un franc succès, il a été décidé de transposer cette initiative au soutien scolaire et ainsi, d’avril à juin 2012, de faire appel à Jacqueline Scorzato, professeure de mathématiques à la retraite, pour aider les élèves de 3ᵉ à la préparation du brevet.

Au vu de ces expériences bénéfiques pour les jeunes, il a été décidé, pour l’année scolaire 2012-2013, d’élargir ce soutien individuel par le recours à davantage de bénévoles, comme le prévoyait le projet d’établissement 2010-2015. Par l’intermédiaire de La Sylve, et grâce à l’implication de Jacqueline Scorzato, de nouvelles personnes ont participé à l’aide aux devoirs : Andrée Lebris (institutrice), Nathalie Aguettant (économiste), Laurent Garret (professeur de mathématiques), Patrick Nicaise (scientifique), Gisèle Lormet (employée de banque), puis Martine Tence (chercheuse et formatrice).

8 324 enfants ont été accueillis de janvier 1990 à juin 2017.

La Ville de Paris a décidé de mettre un terme, le 15 juillet 2017, à l’accueil d’enfants bénéficiaires d’une bourse d’étude, après la décision du rectorat de Paris de fermer l’école élémentaire des Tilles.

Puis Claude Lebret a lu le témoignage d’une bénévole, Martine Tence, qui « garde un souvenir plein d’émotion de ses relations avec les jeunes et le personnel ».

Cécile Scorzato, cheffe de service éducatif, et Delphine Maynadie, éducatrice spécialisée, ont explicité la prise en charge éducative autour des apprentissages scolaires, de la vie quotidienne ainsi que des activités sportives et culturelles.

Les Trois Châteaux : un lieu d’accueil, de soin et d’éducationEn fin d’après-midi, Michèle Delzenne, institutrice, a témoigné, tout comme Michèle Decanis, qui a été en colonie pendant les vacances scolaires dans les années 1950.

 

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Les Valeurs bleu-blanc-rouge

Posted by Olivier Manceron on 22 Jan 2026 in Tribunes Libres
Les Valeurs bleu-blanc-rouge

Nos valeurs ? De quoi parle-t-on ? Ne vient-on pas de loin pour y trouver refuge ? Essayons de débobiner le concept. Les trouve-t-on dans notre histoire de France ? Nos richesses provinciales, nos églises et nos châteaux, nos riches vallées et nos verts coteaux ont été les berceaux de nos glorieuses traditions. Mais chaque personne qui est née quelque part a probablement le même bonheur de son enfance, sa douce France qui lui chante au cœur. C’est humain, c’est tout. Nos valeurs sont-elles celles de notre République ? Nous les avons conquises une à une, de la Bastille aux Droits de l’Homme, de l’abolition des privilèges à l’affaire Dreyfus, de la Marseillaise au suffrage universel, des congés payés à la Sécurité Sociale. Mais ces valeurs républicaines sont entachées de duplicité pour avoir soutenu en même temps l’esclavage, les bains de sang de la guillotine et de tous les massacres des saints innocents que furent les émeutes des sans-culottes, les batailles napoléoniennes, les conquêtes coloniales, la boucherie de la Grande Guerre, jusqu’aux exterminations de la dernière guerre mondiale. Pouvons-nous être honoré.es de ces valeurs-là ? Seuls les combats des Françaises pour leur liberté de femme, pour leur égalité avec les Français portent assez de valeurs intrinsèques pour faire de la France notre « chez nous », un réel sujet d’orgueil. Elles n’ont tué personne. Elles ont montré à deux reprises qu’elles pouvaient réparer le pays. A chaque guerre, pendant que leurs hommes mouraient dans la boue et leur revenaient totalement fous d’avoir tant souffert, elles ont été là. Elles se sont coupé les cheveux. Elles ont enlevé voiles et foulards en sortant des églises. Elles ont fait des études, sont devenues des professionnelles compétentes et des spécialistes qualifiées. Elles ont exigé le contrôle de la fertilité au prix de l’avortement, au prix de la contraception qu’elles font presque seules, pour avoir moins d’enfants forcés et plus d’enfants choisis. Ivres de rage et d’impuissance, les hommes brisent ce qu’ils construisent. Elles réparent patiemment. Elles les soignent et les aiment, bien qu’elles les craignent toujours. Contre la remontée des féminicides, des viols et des violences conjugales, elles ont construit la sororité des #MeToo et des féminismes. Elles réclament le droit à l’égalité, à la paix, à la joie de vivre. Voilà les vraies valeurs de la France.

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Handicap : Table ronde sur la loi de 2005, l'habitat et l'insertion professionnelle

Posted by Claude Lebret on 22 Déc 2025 in Tribunes Libres
Handicap : Table ronde sur la loi de 2005, l'habitat et l'insertion professionnelle

Dans le cadre du vingtième anniversaire de la loi du 11 février 2005 et de la semaine pour l’emploi des personnes handicapées et sous le parrainage de Jean Marie CAILLAUD, Préfet de l’Oise et Nadège LEFEBVRE, Présidente du Conseil Départemental de l’Oise, l’APAJH et la CFE CGC de l’Oise, organisaient une manifestation sur le thème : HANDICAP : HABITAT et INSERTION PROFESSIONNELLE, le mardi 18 novembre 2025 à 20h30 dans la salle « Claude DOMENECH » au centre culturel à Coye la forêt.
Avec une cinquantaine de spectateurs et après les discours de Claude LEBRET puis de Véronique PAUL, respectivement Président(e)s de l’APAJH et de la CFE CGC de l’Oise, la soirée commença par une table ronde avec Luc BAJOT , Vice-Président du MEDEF Oise ; Nicole COLIN, Vice-Présidente du Conseil Départemental de l’Oise, Chargée des personnes âgées et des personnes handicapées ; Guillaume LUROIS, Créateur de l’entreprise MYLULUBIKE à Orry la ville ; Marie-Anne MONTCHAMP, Vice-Présidente de la Fédération APAJH, ancienne secrétaire d’Etat aux Personnes Handicapées sous les Présidents CHIRAC et SARKOZY.
Handicap : Table ronde sur la loi de 2005, l'habitat et l'insertion professionnelleEn visio, Marie-Anne MONTCHAMP qui a fait adopter la loi du 11 février 2025 a insisté sur les grands volets de cette loi qui fixe le principe d’une accessibilité généralisée avec l’obligation de mise en accessibilité des bâtiments et des transports ; sur la mise en œuvre du droit à la compensation pour prendre en compte les surcoûts liés au handicap ; la confirmation de la loi de 1987 qui impose aux employeurs de plus de 20 salariés d’embaucher 6 % des travailleurs handicapés ainsi que la création dans chaque département d’un guichet unique d’accès simplifié aux droits et aux prestations avec la création de Maisons Départementales des Personnes Handicapées.
Concernant l’emploi des personnes en situation de handicap, il faut remarquer qu’il existe encore, des discriminations avec un taux de chomage plus élevé, même si celui-ci est passé, en 10 ans, de 24 à 12 % ainsi qu’une stagnation des carrières.
Le Docteur Yves DULMET a présenté le projet d’Habitat Inclusif de Coye la forêt qui devrait accueillir, en 2028, trois personnes âgées et huit personnes handicapées ainsi que 12 familles de valides dont certaines avec enfants.
La manifestation s’est terminée par un débat avec la salle et un cocktail ou les échanges ont pu continuer.

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Traine la traine de la comète derrière le train-train commun.

Posted by Olivier Manceron on 22 Déc 2025 in Tribunes Libres
Traine la traine de la comète derrière le train-train commun.

Les larmes de l’aube ont séché sur les vitres épaisses et laissent voir de la France ses lignes étirées, essuyées par la vitesse. Le train file dans la grisaille. Les wagons sont remplis de familles en passe de réunir leurs lassitudes et leurs besoins d’espoir. Noël creuse des nids dans les salons, devant les âtres, des nids de réconfort pour les gens dans la peine. Au creux de l’hiver, Noël réanime ce besoin de chaleur, de lumière et de retrouvailles, suscité par la crainte de la victoire de la nuit, dans la gloire de son solstice. Rien qu’une toute petite étoile suffit pour que l’ombre se brise. Le train fuit, écrasant les rails et le temps des horloges, dans sa rage d’arriver au nid originel. C’est le retour à la famille, à l’ombrage rassurant des arbres généalogiques. Retrouvailles et ripailles. Les émotions réclament des ventres pleins, des rires d’ivresse, des chaleurs de caresse. Le tout est servi chaud, saupoudré d’une neige de poésie et de légendes dorées, chatoyant d’histoires de reine et de roi, d’anges et de démons, à faire frémir les cœurs d’enfants. Alors si la sauce prend, si les rancœurs ombrageuses cèdent devant les flammèches de l’âtre et les chandelles allumées sur la table de la salle à manger, on parlera de magie de Noël. Même si le vieil oncle radote encore un peu plus et si la tante reste toujours aussi agaçante à tout vouloir régenter, ils sont des nôtres ! « Ils lèvent leur verre comme nous autres ! ». Ils sont d’autant plus nos références identitaires qu’ils ne changent pas trop, qu’ils existent encore, même si leurs rangs s’éclaircissent avec les années. « Famille, je vous hais ! » mais néanmoins heureusement que vous êtes là. Creusets des ombres, des crimes et des secrets, les familles sont haïssables avec leur pouvoir destructeur, leur capacité d’enfermement, de corruption d’enfant, de castration de mâles et de viol de femelles. Mais quand les familles se recomptent, se racontent, se refont le cercle de murailles et reconstruisent leur fondations, les familles sont adorables. Elles évident les cœurs en havres de paix et de résilience. Elles construisent des bibliothèques d’histoires antiques et de mythes fondateurs. Quand Noël génère assez de poésie chaleureuse, cela permet des multitudes d’échanges miroitants, de reflets déformants et de jeux de miroirs. Alors les familles recueillent les paroles sacrées des souffrances intimes. Alors les familles se creusent en vasque pour recevoir nos envies de vivre, se façonnent en vase élégant où fleurissent nos envies d’aimer.

Traine la traine de la comète derrière le train-train commun.
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L’écologie et la gauche réunies pour Coye-la-Forêt

Posted by Claude Lebret on 05 Déc 2025 in Elections
L’écologie et la gauche réunies pour Coye-la-Forêt

Chèr·e·s concitoyen·ne·s,

À l’aube des prochaines élections municipales, nous sommes convaincus que Coye-la-Forêt mérite une équipe municipale engagée, porteuse d’un projet ambitieux, écologique et solidaire.

Par souci démocratique, notre village a besoin d’un conseil municipal pluripartite, favorisant un véritable débat et représentant la diversité des idées.

Le précédent mandat a laissé un constat clair : l’absence de projets structurants capables de répondre aux défis écologiques et sociaux de notre époque. Il est temps de redonner confiance et envie d’agir aux habitants de Coye-la-Forêt, en faisant de ces enjeux une priorité.

Si vous souhaitez vous investir dans l’avenir de Coye-la-Forêt et croire en une démocratie participative où chaque habitant·e peut jouer un rôle, rejoignez-nous.

Rencontre publique : vendredi 5 décembre 2025 à 20h30, salle n°3 du centre culturel.

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L’APAJH Oise reçoit un chèque de la CPAM

Posted by Claude Lebret on 05 Déc 2025 in Tribunes Libres
L’APAJH Oise reçoit un chèque de la CPAM

L’importance des associations dans la vie de la nation et leur contribution à l’intérêt général justifient que les autorités administratives décident de leur apporter un soutien financier ou matériel. Ainsi, jeudi 9 octobre, la Caisse Primaire d’Assurance Maladie de l’Oise remettait un chèque à Claude LEBRET, Président de l’Association Pour Adultes et Jeunes Handicapés de l’Oise. Ce montant permettra de financer une étude de faisabilité qui fournira une estimation provisoire des travaux pour la création d’un accueil pour femmes handicapées, victimes de violences ; celui-ci jouxterait un immeuble inclusif qui devrait ouvrir en novembre 2028 sur la commune de Coye-la-forêt. L’étude proposera d’abord une solution d’ensemble, en fixant les éléments majeurs du programme, puis une étude de conception sommaire précisera la composition en plans et en volumes, appréciera les volumes intérieurs et l’aspect extérieur de l’ouvrage.
Rappelons que depuis 2021, un groupe de Coyens de l’APAJH et de l’association « Femmes pour le Dire, Femmes pour Agir » travaille sur des projets qui devaient concerner le site des Trois châteaux, réfléchissant à des projets solidaires qui s’adressent à des publics souvent oubliés ; innovants pour valoriser la commune, le département ou la région ; duplicables pour que ces expériences servent à d’autres.

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Quand la sagesse deviendra populaire…

Posted by Olivier Manceron on 25 Nov 2025 in Tribunes Libres
Quand la sagesse deviendra populaire…

Si la sagesse était populaire, le bon sens serait-il commun ? Malheureusement le consensus est un marais tiède, où ceux qui s’y enfoncent ne cherchent plus jamais midi à quatorze heures, pour ne pas le perdre à leur porte. Quand la vie coule sans tourbillon sous les piles du pont, la sagesse est facile. Pas d’épreuve, pas d’épave où le regard s’écorche. Ne pas voir le mal, ne pas l’entendre, ne pas le dire, les trois petits singes de Confucius répètent depuis la nuit des temps que semer le vent récolte la tempête. Ne cherchons pas la petite bête, elle sera trop grosse à avaler. Développons notre « Moi intérieur » pour rejoindre l’ordre, la beauté, le luxe, le calme et la volupté. Pas d’alarme et le petit oiseau fera son nid. Si les nouvelles sont mauvaises, si de vieux amiraux viennent nous raconter qu’il faut se préparer à voir mourir nos enfants, l’angoisse compulsive nous fait scroller plus vite de l’index sur le miroir aux alouettes des réseaux sociaux. Les médias sont des alcools forts et addictifs. « Qui a bu boira !» Le mélange angoisses-mensonges, avec juste un zeste de proverbe ancien, est une remarquable défonce cérébrale. On cherche un fond de vrai dans tout ce fatras de post-vérités, même s’il n’y a plus de saison, ni même d’hirondelle pour croire encore au printemps. Tout à coup, dans une déchirure de brouillard de barbe-à-papa, surgit la réalité. En France, plus de 600 nourrissons victimes de violences sexuelles selon la Ciivise, en plus des 160.000 mineur.es victimes de violences sexuelles chaque année, bien sûr surtout des filles. C’est insupportable, inaudible, rapidement imperceptible. Il faut dire que chacun a ses chiffres. Les statistiques sont domestiquées, dressées à ne rapporter que ce qu’elles ont appris. Petites lunettes et complet veston, assis derrière leurs micros, jeunes et vieilles barbes expliquent que tout n’est pas perdu, que chaque moine fait son habit lui-même, qu’il vaut mieux guérir sans prévenir et qu’on ne fait pas d’omelette sans voler un bœuf. Si derrière toutes les barbes il y avait de la sagesse, les chèvres seraient toutes prophètes ! Nos yeux s’écarquillent et pleurent sur les femmes qui meurent sous les coups de leurs amants, sur les gens qui crèvent de froid dans les rues, sur les armes produites en masse pour nos fils qui vont devenir fous, dans ces guerres fomentées par de vieux ogres enragés de pouvoir. Heureusement les orateurs du bonheur, nos caresseurs du bon sens du poil, bercent nos cœurs d’une langueur mentale, nos deux oreilles bien collées sur l’oreiller.

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UN NOUVEAU FÉMINISME ?

Posted by Olivier Manceron on 25 Oct 2025 in Tribunes Libres
UN NOUVEAU FÉMINISME ?

Dans les rencontres informelles ou les cocktails officiels, on entend : « Le féminisme a changé ! Les militantes doivent se mettre au goût du jour ! » Les féminismes se sont développés en larges éventails dans le vent de l’Histoire et nous n’avons rien vu venir. « Le 21ème siècle sera religieux » prédisait André MALRAUX. La laïcité, valeur centrale de la République pendant le 20èmesiècle, n’a pas tenu la route. Le 21ème a redoré le lustre de toutes les religions. Les horreurs perpétrées par les grandes puissances de l’athéisme ont épuisé l’espoir de créer de nouvelles utopies. Revenues aux commandes des sociétés, les religions encadrent les mœurs et coutumes des peuples. En même temps, perdure et s’amplifie la secte scientiste d’adoration de « l’homme nouveau ». Cette fois ni Aryen, ni prolétaire, mais transhumanisé par la science, l’homme se pare de super-pouvoirs, grâce à des exosquelettes, des visions nyctalopes tous azimuts, des auditions hyper-Haute-Fidélité, des intelligences artificielles, pour gagner enfin la vie éternelle. Il lui suffit d’être dans les « winners ». Les « losers » iront prier leurs totems, érigés par leurs clergés. Seul compte le destin individuel, jusqu’à la faute originelle de ne pas être un élu. Et le féminisme, dans tout ça ? Les arrière-grands-mères avaient jeté aux orties corsets et crinolines pour fêter leur droit de voter. Les grands-mères ont brûlé leurs sous-tifs en place publique pour obtenir contraception et compte bancaire. Les mères ont conquis l’avortement, la criminalisation du viol et même du devoir conjugal. Les filles ont eu leur magnifique moment MeToo de reconnaissance mondialement répercutée. Et leurs filles sont les nouvelles féministes. Elles se demandent si le voile est un bout de tissu sans importance ou un acte de pudeur religieuse, si, pour acheter un bébé sur catalogue, une grossesse devient altruiste, si la vente de services sexuels est un acte charitable pour handicapés. Tout est flou. Le sort des femmes, des « F », n’est qu’une discrimination parmi tant d’autres. Il faut sauver tout le monde ou personne : les L, les G, les B, les T, les Q, les I, comme les F et mêmes les H, parce qu’il y a des hommes aussi ! Les races, les genres, les nationalités, les destins sociaux ou climatiques, tout n’est qu’inventaires de droits à conquérir ou à défendre. Les lois et les juristes nous sauveront tous ou pas du tout. Le nouveau féminisme, c’est la fin de l’universalité des droits humains. Il n’est plus à la mode de dire qu’être une femme, c’est subir des violences du seul fait de son sexe.

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