Posted by Marie Louise on 08 Jun 2011 in A l'affiche, Festival théâtral
de Caryn Trinca et Nathalie Roche
Par la Compagnie La Sourdine
Mise en scène de Florence Trinca
Mardi 31 mai, le Festival se termine sur un chant de tolérance, un chant d’amour… un chant de coton. Le coton, c’est si doux sur la peau, c’est si fragile sur la tige, c’est si beau au clair de lune…. C’est bien naturel qu’on l’ait choisi pour les enfants.
Dans le chant de coton il y a deux jolies petites filles avec leurs robes d’autrefois sur des jupons qui montrent leur dentelle…
Il y a la mieux aimée, Ellen, qui écrit son journal sur des coussins
et Louisa la mal aimée de sa mère, qui ne peut ni entendre ni parler et qui, la nuit, est envoyée dans le champ de coton pour la cueillette
Mais dans le champ de coton il y a la pleine lune qui éclaire les tiges de coton
Il y a même les boules de coton qui parlent et chantent et voudraient bien être «uniques et pas banales»
Il y a la mieux aimée, Ellen, qui écrit son journal sur des coussins
et Louisa la mal aimée de sa mère, qui ne peut ni entendre ni parler et qui, la nuit, est envoyée dans le champ de coton pour la cueillette
Mais dans le champ de coton il y a la pleine lune qui éclaire les tiges de coton
Il y a même les boules de coton qui parlent et chantent et voudraient bien être «uniques et pas banales»



















C’est un peu cela « le silex », tu fais le 22 à … quoi ? A Coye … bien sûr, et les drôles d’agents secrets (0 et 22… mais pas 22, mais 2, mais quand même 22… et O !) débarquent en gare de Coye. Chamboulement du temps géologique, historique, météorologique. Quoi ? Le temps se serait-il écoulé aussi à Coye, petit village très gaulois, paisible en apparence, quelle découverte ! Mais chaque aire ou chaque air comme on le veut, a laissé son empreinte que les deux compères auteurs ne manquent pas, par de savoureux clins d’oeil de nous mettre ou remettre en mémoire. La vie du village, d’un village, mais pas n’importe lequel : Coye La Foret sur la rivière Thêve. Joli clin d’œil à la musique, la danse et le cinéma sous le viaduc, tout cela pourquoi ? Pour Coye, à Coye !






