Samedi 20 septembre
En ce samedi de septembre, la municipalité a organisé pour la première fois une «promenade du patrimoine» dans le village.
Une cinquantaine de personnes se sont rassemblées devant la mairie à 15h. Il fait beau, tout le monde a l’air ravi.
Madame Virgitti, maire-adjointe, propose d’être le guide et sollicite les Coyens présents pour qu’ils découvrent leur village familier avec un autre regard, tourné vers le passé de Coye.
Or, quelques panneaux brandis par le comité de défense des 116 peupliers du chemin des Vaches, orientent plutôt les regards vers le présent et font savoir que le patrimoine ne se limite pas aux vieilles pierres mais qu’il inclut les paysages remarquables, dont fait partie l’alignement de superbes peupliers d’Italie le long d’une promenade chère aux Coyens, en bordure des jardins familiaux et des pistes d’entraînement de France Galop.
Cocasse : la présence de ces affiches tenues bien au-dessus des têtes du cortège pouvait donner l’illusion que la cinquantaine de personnes déambulant dans Coye étaient toutes des contestataires militant et manifestant pour la cause des peupliers ! Ce qui n’était pas le cas.




En attendant il faut quand même s’intéresser aux affaires de la commune et aborder le premier point, la création d’études surveillées. Celles-ci avaient été mises en place il y a plusieurs années par l’association de parents d’élèves l’APEIC qui cesse maintenant ses activités. La commune prend donc le relais. La balle revient à Sophie Descamps qui donne lecture des conditions dans lesquelles ce service – facultatif et payant – se mettra en place. Tacle d’Alain Mariage qui fait remarquer une formulation ambiguë. Mais on s’arrête :






















